Mis en avant

Qui je suis ?

Autodidacte depuis mon entrée dans la vie active en 1997, j’ai acquis toutes mes compétences par le travail avec comme qualités développées l’adaptabilité tant pour la taille que l’activité de la société. En effet, d’assistant comptable je suis passé comptable et pour devenir ensuite responsable trésorerie en 2012, puis enfin comptable unique en 2014. Ce fut là la période pour moi la plus prospère, que dire… peut-être la plus démocratique et la moins libérale qu’il soit. Parce qu’ensuite des évènements ont bousculé ma vie… Il m’a fallu cultiver l’esprit de souplesse, la flexibilité, la modestie…

La polyvalence et la diversité de mes capacités m’ont permis ensuite de mettre en avant une autre qualité première : la possibilité de rendre service dans différents domaines d’expertise : Systèmes d’informations (SI), Infrastructures Technologiques (IT), Achats et logistique, gestion financière dans son intégralité, accompagner de futurs clients dans leur projet. Deux petites expériences en ESN -Entreprises au Service du Numérique- en gestion administratif puis comme technicien IT, et quelques pratiques extra-professionnelles, puis des formations libres sur le net m’ont permis de commencer à envisager le monde des affaires autrement, en changeant mon regard sur la vie… des autres !

Et vous ? Qu’avez-vous fait depuis tout ce temps : vos choix, vos hobbies ? exprimez-le dans les commentaires ci-dessous, nous pourrions voir ensemble nos points en communs !

La diversité contre l’Egalité

Mon article, je le rédige avec comme source d’inspiration : La diversité contre l’égalité- Auteur américain Walter Benn Michaels aux Editions françaises <Raisons d’agir>- traduite en 2009 par un certain Frédéric, rédigé par l’auteur en 2006 à Chicago et édité à New-York. Un lien url ci-dessous vous renvoie à une lecture qui peut vous éclairer sur la personnalité de l’auteur :

https://journals.openedition.org/hommesmigrations/427

Introduction

La véritable inégalité économique ne trouve son origine ni dans le racisme ni dans le sexisme, mais sur le pouvoir d’achat donc le revenu disponible … Le vrai problème est qu’il nous faudrait dénoncer cette culture de la différence ethnique et que je veux traiter dans cet article. Mais nous avons un système qui veut reposer sur l’égalité des chances par l’apparence, l’identité ou le culturalisme.

Ce qu’il faut, au fond, c’est rétablir la justice sociale, la vraie, celle qu’on a oublié et qu’il serait nécessaire de rétablir. En vérité, une bonne partie des communautés de France sont persuadées de la hiérarchie ou de l’existence de races. Peut-être faudra-t-il attendre que le nombre de Blancs en situation de souffrance atteigne la masse critique pour que l’on commence à se rendre compte que le problème, c’est le néolibéralisme. Que l’ensemble de nos organismes publics et privés soient devenues des machines à produire l’inégalité ne pose aucun problème en soi du moment que cette inégalité soit légitime. Mais avec les gilets jaunes, aujourd’hui, on serait tenté de dire que les idées conservatrices des élus politiques de tout bord font place à des idées réactionnaires sinon populaires.

J’ai la naïveté d’y croire. Pas vous ? Faisons le point.

Liberté, Inégalité, Diversité

Perte des valeurs

Il y a perte des valeurs non pas à propos de la diversité, mais de l’égalité :

Que signifie concrètement l’affirmation paradoxale d’une égalité entre riches et pauvres, bourgeois et prolétaires, patrons et ouvriers, maîtres et serviteurs, Blancs et non-Blancs, hommes et femmes, hétéros et homos ? – Je vous invite à lire un interview De Walter Benns Michaël.

De plus, un autre site web qui fut consulté par l’auteur, peut éveiller votre esprit critique :
Plaidoyer pour les « bons sentiments » – Les mots sont importants (lmsi.net)

Ici, c’est la forme même des mots, voire de l’interrogation entière qui importe, et en particulier le glissement structurel qui s’opère quand on place sur un même plan l’opposition voire l’incompréhension des échanges entre « riches et pauvres », d’une part, et entre « Blancs et non-Blancs » d’autre part. Mais la véritable inégalité entre riches et pauvres ne trouve son origine ni dans le racisme ni dans le sexisme ; elle résulte du capitalisme défendu par le PS et le centrisme en France, sinon la droite dite « républicaine ». C’est ce que l’on appelle dans l’esprit des partisans de la diversité, « le progrès social » ; ironie du sort :

L’auteur est américain, dans son livre il mentionne plutôt le terme « libéralisme » : le sens de ce terme n’est pas le même en France ; en effet, pour les américains le libéralisme est l’équivalent d’un programme politique plutôt gauche pluriel voire centrisme si l’on devait comparer avec nos us et coutumes français ; En revanche, c’est en d’autres termes pour nous autres, le « progressisme » pour les intellectuels de pacotilles français, la droite.

Une « justice sociale » qui, en d’autres termes, accepte les injustices générées par le capitalisme : le raisonnement populaire étant de dire que « le blanc pauvre » l’a forcément voulu, alors que « le français issu de la diversité » est une victime de la société toute entière, société complaisante à telle point qu’elle va chercher les arguments pour justifier une quelconque anormalité à résoudre dans les plus brefs délais… En vérité, la diversité n’est pas un moyen d’instaurer l’égalité ; c’est une méthode de gestion de l’égalité. Ainsi, pour justifier une inégalité réelle que nos intellectuels aiment à mépriser, on va uniquement imposer un nouveau concept d’explication tant absurde qu’infondé : l’origine ethnique de la personne est forcément associée à sa condition.

Dans le rapport de la Halde- la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité, Louis Schweitzer,  son ancien président qui fut en fonction en 2006, démontra sa « maîtrise » sans pareil du concept d’égalité : Si l’on croit à l’égalité explique- t-il, l’absence de diversité est le signe visible de discriminations ou d’une égalité des chances mal assuré. 

S. Huntington, « le conflit des civilisations ? » tome issu de la collection le nouveau partage du monde en politique, avec introduction de Farid Zakaria, New York, Norton, 1997, page 71

Voici un autre lien url utile pour naviguer sur le site et attiser votre curiosité :
Lutte contre les discriminations et promotion de l’égalité | Défenseur des Droits (defenseurdesdroits.fr)

Les nouvelles normes de la méritocratie en France

En clair, si vous êtes issu de la diversité et si votre origine vous prive des chances de réussite offertes aux autres, il y a un problème et c’est à la société de s’en préoccuper ; si vous êtes un blanc pauvre voire démuni, il n’y en a pas ou alors vous êtes un problème à éliminer du champ de vision de la démocratie. Et après tout, si Nicolas Sarkozy, François Hollande, aujourd’hui Emmanuel Macron, ont été élus respectivement en 2007, 2012 et 2017, ne l’ont-ils pas été en promettant plus de diversité et d’égalité pour les uns, plus d’inégalités pour les autres ?

L’inégalité affecte directement la vie politique et la vie sociale. Donald Trump a réalisé ses meilleurs scores dans les États où les problèmes de santé étaient les plus forts… des États marqués par les plus fortes inégalités de revenus !

Internet-actu. Parution le 5 juin 2019. « L’inégalité est-elle au coeur des problèmes de société ». In. Le Monde\Blog\Internet-actu. Adresse url : https://www.lemonde.fr/blog/internetactu/2019/06/05/linegalite-est-elle-au-coeur-des-problemes-de-societe/- consulté le 30 novembre 2021 à 14h17.

Et surtout, n’ont-ils pas, en quelque sorte, flattés le sionisme ambiant en expliquant au peuple que le capitalisme se maintiendrait, qu’il n’y avait rien à craindre puisque « riches vous êtes, plus riches encore vous le serez » ? Pour prendre exemple sur Nicolas Sarkozy, une fois élu, ne s’est-il pas empressé d’inaugurer un ministère de l’immigration et de l’identité nationale ? Comme si l’origine d’une personne devait être traitée par une institution toute entière qu’est l’Etat, un Etat sarkozien dont le représentant est à l’origine de la création du Culte Français des Musulmans- CFM. Nicolas Sarkozy avait même déclaré en 2008 que la diversité était bonne pour tout le monde. Il s’était incliné en annonçant que son combat en faveur de la diversité serait au centre de son mandat.

Mais cependant, quelle différence y-aurait-il eu si l’élue avait été Ségolène en 2007 ? Néanmoins, la gauche aussi libérale que son maître et son ennemi avait attaquée fréquemment Sarkozy comme s’il était vraiment une sorte d’épouvantail. Mais il y a autre chose -une raison à la fois simple et logique : si la gauche néolibérale ne dépeint pas suffisamment la droite libérale comme raciste et xénophobe pour l’associer à Marine Le Pen, rien ne permet de faire le distinguo entre cette gauche et cette droite, à propos de racisme… Favoriser la diversité, qu’est-ce que c’est sinon du racisme ?

Après les nominations de Mmes Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara au gouvernement, le président Nicolas Sarkozy a annoncé, le 17 décembre, l’arrivée de M. Yazid Sabeg au poste nouvellement créé de commissaire à la diversité et à l’égalité des chances.
Le Monde diplomatique. Parue en février 2009. « Liberté, fraternité… diversité ? » In. Archives\Février 2009\Pages 22-23. Adresse URL : https://www.monde-diplomatique.fr/2009/02/MICHAELS/16796 

Par ailleurs, si on choisissait en exemple François Hollande, qui a couru en Angleterre pour rassurer le premier ministre britannique que ses intentions étaient les mêmes que son prédécesseur ; méprisant en d’autres circonstances les blancs, pauvres, en les nommant des « sans- dents » pour ne pas brusquer la diversité qui le met à genoux pour obtenir mieux encore ? Quel va être le prochain défaut d’Emmanuel Macron à l’heure où le calendrier électoral est proche ? D’où l’excitation de quelques intellectuels quand Marine Le Pen ou Eric Zemmour émettent le moindre faux pas dans un débat déjà bien préparé, à propos d’identité ou d’immigration ?

De toute façon, les gilets jaunes ne sont-ils/elles pas ces mêmes personnes salariées de leur état, pas vraiment pauvre donc, qui ont voté pour le REM au second tour en grande partie ? Mais hélas la gauche républicaine n’est pas de gauche. Le vrai problème en vérité c’est la différence ethnique que je veux traiter ici, et non la différence économique des inégalités qui existe bel et bien.

Comment dépasser les problèmes du néolibéralisme & du communautarisme

Critiques du capitalisme : résister contre les deux visages de la censure

Je ne peux pas analyser le problème de l’ethnie sans faire une réflexion sur le vrai problème, l’inégalité économique sinon sociale.On peut déjà exposer ceci : les Indigènes ont besoin de leur leader autant que les leaders ont besoin de leurs indigènes, et le néolibéralisme indépassable a besoin des deux à la fois pour qu’en France, comme aux Etats-Unis, les riches puissent continuer à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. Dans les conflits idéologiques au XXe siècle, la question clé étaient « de quel côté êtes-vous ? » et les gens pouvaient choisir leur camp, le cas échéant, en changer ». Mais bien des gens ont abandonné le socialisme -le vrai- celui de Georges Marchais ou de Pierre Mendès France. Les conflits culturels, soutient Huntington, sont totalement différents :

« dans les conflits de civilisations la question n’est plus « quel est votre camp ? » mais « quelle est votre identité/votre communauté ? » {..} « C’est une donnée qui ne peut être modifiée ».
S. Huntington, « le conflit des civilisations ?- Op. Cit.

Et quand bien même cette identité se trouverait affaibli par le temps, ce qui se trouverait alors modifié ne serait même pas votre opinion, mais quelque chose de bien plus en plus ambigüe : la peur de l’autre et du lendemain, la peur aussi d’être jugé. Changer d’opinion implique nécessairement que l’on considère son nouveau point de vue comme meilleur que le précédent, somme toute, une nouvelle opinion n’est rien d’autre qu’une opinion qui vous paraît juste au moment où vous l’adoptez, en comparaison de laquelle vous considérez que votre ancienne opinion vous paraisse fausse ; sans quoi vous n’auriez pas changé d’opinion. Mais la manière dont nous appréhendons la culture et l’identité culturelle est toute différente. Nous sommes différents, on ne peut le nier.

Et l’on ne peut pas se renier éternellement pour servir l’intérêt d’une autre civilisation, sinon vous détruisez votre corps, votre esprit et votre vrai nature. La vraie alternative est donc la similitude. Si donc la classification des opinions fait appel aux critères appropriés du « juste » et du « faux », et non pas du « mien » et du « tien », les critères pertinents de classification des cultures, des races, ne sont plus ceux du « juste » et du « faux », mais ceux du « semblable » et du « différent ».

Réflexions pour défendre l’égalité des êtres semblables

Alors, on peut nous sommer d’apprécier, voire de glorifier la différence, mais personne ne pourra nous contraindre à affectionner l’erreur. Les différences en matière d’inégalités, quel qu’en soit l’analyse ou la raison ne sont pas faites pour être aimés, mais pour être résolus au plus vite.

Ainsi, nous aimons ce que nous sommes, notre identité, non pas parce qu’elle est supérieure ou meilleure qu’une autre, mais surtout parce qu’elle est « meilleure » pour nous, parce qu’elle est la nôtre, et de toute façon irremplaçable. Mais pour camoufler cette complexité de ce qu’est vraiment l’être au fond de lui-même, le système capitaliste nous inculque dans l’esprit que vivre dans un monde composé de gens qui sont différents de nous est bien plus acceptable qu’un monde où l’inégalité réelle de classe, de revenus, est trop visible.

Par conséquent, ce sont des libéraux qui pensent que nos convictions fondamentales sont profondément fausses. Il n’y a, bien entendu, rien d’étonnant, à ce que les partisans de la mondialisation pensent ainsi. Il s’agit là tant de cultures que de libéralisme, le vrai problème des inégalités doit reposer sur des critères économiques.

Tableau ces 6 valeurs universels : leurs origines supposés, et les comportements humains.
Les 6 valeurs universels

Complots en faveur de la diversité

Remplacement culturel

Laxisme et crise d’identité

Surtout, « la diversité » ne compte, à proprement parlé, aucun adversaire en vérité : nous avons Marine Le Pen qui accepte ou défend la laïcité, donc la diversité par la même occasion… Nous avons Alain Soral et Dieudonné qui défendent l’idée de l’Islam en lieu et place du christianisme. Caroline Fourest, Mathieu Kassovitch, Cyrille Hanouna, SOS Racisme, Les Indigènes, etc. Google en est le symbole absolu aux Etats Unies à propos du recrutement de leurs futures salariés.

Et si vous cherchez les grandes foules, la fête et l’optimisme, l’enthousiasme festif et le sens de ce que l’opinion publique qu’ils appellent la « solidarité », c’est soit à la Gay Pride ou bien à la fête de l’humanité que vous pouvez encore les trouver.

Alors, pour la plupart d’entre -eux, empêcher la discrimination en se basant sur la couleur de vos cheveux ou de votre peau ou encore à cause de votre sexualité… c’est la remplacer par…la discrimination, une autre celle-ci, qui leur convient. C’est ce qu’ils appellent une affaire de justice sociale, et elle est primordiale. Certains conservateurs culturels comme Bernard Henri Lévy ou encore Jacques Attali prônent l’assimilation de tous à leur fantasme d’une nouvelle France unifiée tel une remise en question des années 50 du Général de Gaulle.

e laxisme (du latin laxus, large, relâché), dans son sens plus général, est défini comme un système qui tend à limiter les interdictions de la société, causant ainsi une tolérance excessive. Dans le cadre plus restreint d’éthique […], il consiste à soutenir qu’en cas de doute concernant la moralité d’une action, il est permis de suivre une opinion dont la probabilité n’est que mince, et ceci à l’encontre des normes morales établies

Wikipédia. Publié le 26/11/21. Laxisme. In. Wiki. adresse url : https://fr.wikipedia.org/wiki/Laxisme.
Consulté le 28 novembre 2021 à 14h41.

De leur côté, des radicaux issus de « la gauche universitaire » continuent de lutter pour un véritable multiculturalisme. Une autre idée, elle, vraiment opposée à la cause défendue par ces intellectuels, serait d’établir une redistribution des richesses mais authentique, parfaite. Un point de vue devenu quasi impensable aujourd’hui ou tout simplement refusé.  Personnellement, je revendique que l’évolution des droits civiques ne doit pas se faire au détriment de l’égalité économique… Nous avons tous besoin de reconnaissances, de richesse et de bonheur dans notre vie, et pourtant nous ne sommes pas tous issus de la diversité. Si votre volonté est de préserver votre identité, certaines choses, comme continuer à parler votre langue natale, sont cruciales à vos yeux.

La résistance des peuples indigènes face à la population indo-européenne doit être interprété, du point de vue des valeurs civilisationnelles au moins, comme la lutte qu’ils mènent :

Pour la reconnaissance de leur identité culturelle, lire par exemple : Isabella Maria Mandello, « Aymara Indiens de Chili : Usage de l’eau potable parmi les anciennes Cultures ancestrales et à- propos de leurs droits d’accès à l’eau potable à notre époque », conférence sur la recherche agricole internationale de Berlin, en octobre 2004, www.tropentag.de/2004/abstracts/full/33.pdf

Si, en revanche, votre volonté est de promouvoir disons crûment le national-socialisme, votre objectif principal sera de trouver un nouveau modèle social économique pour remplacer le système néo-libéral qui s’accompagne de son attachement à une suprématie de « la privatisation » ; ou le « tout payant ». après avoir bien sûr éradiqué le mondialisme et cette nouvelle civilisation multiculturaliste aux multiples visages, imposante :

L’émergence d’une économie globale écrivait le très influent professeur en sciences politiques aux USA Samuel P. Huntington, a donné lieu à une crise d’identité globale. Certaines personnes méprisables ne se sont pourtant pas gênées pour tuer Hitler une seconde fois : Le Mythe de la race est le titre d’un ouvrage du biologiste évolutionniste Joseph Graves (New York, Penguin, 2004).

Multiculturalisme

Cependant, beaucoup préfèrent non seulement envisager le problème de la mondialisation comme une menace qui pèserait sur la diversité, mais aussi préfèrent comprendre nos divergences d’opinions comme des différences identitaires plutôt qu’idéologiques, portant sur ce que nous sommes plutôt que ce à quoi nous croyons. De même que ce qui définit le marxisme, ce sont les idées de Karl Marx issu de la communauté juive donc des idées juives, ce qui définit un Martin Luther King ou un Nelson Mandela ce sont ses idées identitaires, des idées de noires.

Selon Huntington, la chute de l’Union soviétique a donné naissance à un monde où l’affrontement idéologique entre socialisme et capitalisme a cédé la place à un conflit entre civilisations.

La « cause principale des conflits dans ce monde nouveau ne sera pas idéologique », soutient-il, elle sera avant tout « culturelle ».

Racisme, le mot est lâché, la porte close à tout débat.

Pseudo-internaute : Modératus. Parution le 29 mars 2019. « La thèse du Grand Remplacement est-elle une incitation à la haine. » In. Agoravox\Actualités\Société. adresse url : https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-these-du-grand-remplacement-est-213863. Consulté le 30 novembre 2021 à 16h19.

Le prix des consciences

L’asservissement en remplacement de notre Constitution

Autant en France qu’aux Etats-Unis, la diversité est d’ores et déjà devenue la coqueluche préférentielle gauchiste des classes populaires supérieurs et la caste préférée d’une partie du droitisme populaire. En effet, d’ores et déjà depuis la fin des années 1990, l’inégalité réelle, économique, avait atteint son plus haut niveau. Une nouvelle population mondiale principalement implantée sur les territoires français et américain, s’est avérée perçue comme tellement séduisante qu’elle a survécu à l’idée même que nous nous faisions des races au début du XXe siècle.

L’égalité devant la loi ou égalité en droit est le principe selon lequel tout être humain doit être traité de la même façon par la loi (principe d’isonomie). Aucun individu ou groupe d’individus ne doit donc avoir de privilèges garantis par la loi.

Wiki. Date de parution : 10/10/2021. « L’Egalité devant la loi ». In Wikipédia. Adresse url : https://fr.wikipedia.org/wiki/egalite_devant_la_loi. Consulté le 28 novembre 2021 à 15h30.

Si on remonte au début du XXe siècle, déjà dans les années 1920, c’était l’âge d’or de la « science raciale » dans la littérature puis, en politique ; de nos jours, fort rare sont les intellectuels et historiens qui font de leur cheval de bataille l’existence des races

Mais souvent, ce sont les mêmes qui nous expliquent qu’ils n’existent pas d’entités biologiques supposés supérieurs chez les homos sapiens, alors qu’ils décrivent « cette diversité de français » comme une louange. Ces nouveaux français du XXIe siècle sont devenus tellement puissants et influents chez nos congénères autochtones qu’ils ont fini par convaincre les esprits peu éclairés qu’ils étaient tenaces dans les divers habitudes que nous autres savions déjà utilisées ; à tel point que nous avons décidé de considérer qu’ils étaient les meilleures, les plus respectueux… même quand ils choisissent la délinquance. Un des mauvais usages de ces français issus de la diversité concerne le racisme. Leur incapacité ou leur refus à considérer ce qui est différent.

Toutefois, il existe aussi dorénavant un « bon usage de la race », qui est en quelque sorte l’exact valeur inversée de ce qu’aurait dû être le racisme. Il consiste à embrasser la différence en exaltant ce que nous appelons « la diversité » ; ces français qu’il nous faut adorer à tout pris au détriment de notre prochain, plus proche et identique de nous.

Plutôt que de nous efforcer à traiter notre prochain comme un citoyen entier d’égal à égal, nous nous plaisons à présent à identifier ces français comme des « gagnants » dans l’ADN dès leur naissance.

Avec 54,2% de naissance de mères étrangères en 2019, le département fait face à un véritable bouleversement démographique.

Rédacteur du Front Populaire. Parution le 17 février 2021. « Insee : la moitié des naissances du 93 concerne des mères nées à l’étranger. » In. Front Populaire\A la Une. Adresse url : https://frontpopulaire.fr/o/Content/co402188/insee-la-moitie-des-naissances-du-93-concerne-des-meres-nees-a-l-etrangers. Consulté le 30 novembre 2021 à 16h48.

De fait, « race » est devenue un mot masqué par d’autres subterfuges : identités culturelles, religieuses, et mêmes idéologiques :

Voir Simi Linton, Claiming Disability, Knowledge and Identity, New York. New York Université Presse, 1998, page 96.

Lutter contre les discriminations ethniques & sociales dans l’espace publique

Le principe général qui est à l’œuvre, et ce que je veux mettre en évidence dans mon article présent, mais que je réfute assurément, réside dans la conception nouvelle de la lutte contre la discrimination que notre engouement pour la diversité nous a conduit à reformuler : on ne cherche plus à faire disparaître la différence, on doit au contraire l’apprécier.

A présent, notre enthousiasme pour l’identité raciale n’a pas été le moindre du monde ébranlé par le scepticisme des anthropologues et historiens, ni autres intellectuels médiatisés aujourd’hui quant à la réalité de l’existence des races pour le coup, et cela les arrangent bien.

Par conséquent, un monde dans lequel une grande partie d’entre-nous n’a pas assez d’argent pour subvenir à ses besoins les plus vitaux est un monde qui devient problématique : celui de devoir remédier aux inégalités, aux vrais, il n’est pas question donc de se baser sur la différence des origines, pour expliquer la pauvreté ; mais la différence sur des critères strictement socio-économiques. 

Graphique à trois courbes avec comme années de référence 2014-2019 -question Y a-t-il  un risque que vous deveniez pauvre dans les 5 prochaines années : dans les 5 ans à venir, c'est à dire à partir de 2020, près de 20% des français sondés en 2019 ont répondu qu'ils se considéraient déjà comme pauvre, quand d'autres répondaient favorablement sans l'être. Près de 60% sont persuadés qu'ils ne seront pas pauvres dans les 5 ans à venir.
Que pensent les français des causs de la pauvreté ? -site web : https://dubasque.org/regard-sur-la-pauvrete-en-france/

Ainsi, on peut constater que les riches sont décidément des gens différents de vous et moi (en particulier si vous considérez que vous en êtes bien sûr, dans ce cas, cet article devrait vous contrarier au plus haut point). Ainsi, l’une de ces différences résident dans le fait que lorsqu’une partie de la population réussie de mieux en mieux et ce, pour des raisons que l’on peut facilement contestées ; d’autres s’appauvrissent de plus en plus ; que cette évolution ne pose aucun problème à celle de la classe moyenne la plus confortable qui tend à voter toujours pour la droite qu’elle pense « populaire » et cela n’a rien d’étonnant ; que la gauche intellectuelle dite « plurielle » demeure elle aussi imperturbable devant cette situation catastrophique qu’elle nie de toute évidence…

Mieux ! Une partie de la classe moyenne méprise le chômeur, le sans-domicile… prétextant qu’ils sont imbus d’esprit ou au moins fainéants, refusant de se prendre en main. Alors, ces gens sont méprisés par toute cette classe salariale qui ose se présenter comme populaire : les gilets jaunes. Surtout, on peut constater que la diversité est devenue « sacré » tant en France qu’en Europe.


Résistance

Détournement du sens de ce mot : « diversité » : masquer les vrais pauvres

On parle de diversité quand on veut dire « mélange » des genres, des origines ethniques, de religions, et certainement pas de statut social ou d’inégalité des revenus ; devant l’économie… Posez- vous la question cher lecteur : Qui sont les victimes de ce manque de diversité ? La droite est devenue une sorte de département des ressources humaines de la soi-disant gauche, avec pour tâche de garantir des privilèges identiques aux femmes et aux hommes de l’up per middle class.

Parce que cette question n’implique aucune redistribution des richesses à quelque niveau que ce soit. Les représentants de « gauche » de l’université du PS l’avaient très bien compris ; ceux qui poussèrent vers la porte de sortie toutes celles et ceux qui montraient une indifférence envers les femmes et les « minorités », mais sans exprimer la moindre remise en question à leur endroit d’avoir effectuer le choix illégitime de « chouchouter » des précepteurs cossus d’élèves nantis ; des cols blancs tout simplement choisis plus pour leur « identité » afin ensuite de revendiquer « l’égalité des chances ». Bien sûr, il n’y a jamais eu un quelconque « Éric Zemmour » à l’université du PS.

Dans le cas contraire, un influenceur véritablement de gauche au sein du PS aurait certainement rendu possible sa transformation vers un parti de gauche légitime… Sauf qu’il n’existe pas ce Eric version PS. Le Zemmour que l’on connaît assume sans se cacher sa position de droite, à tel point qu’il a un joli cv à présent ; d’une certaine façon et à sa manière. Par ailleurs, la France n’est pas le pays le plus malheureux en matière de pauvreté ; en effet, en travaillant 40 heures par semaine, un employé non-qualifié en Allemagne habitant à Berlin gagne 400 euros par mois, soit l’équivalent de ce que touche un français pauvre ne travaillant pas, en France.

Une situation de comparaison franco-allemande injuste, surtout pour un allemand qui doit travailler pour avoir l’équivalent de ce qu’un français sans indemnité obtient pour survivre. Surtout que le seuil de pauvreté a été haussé en France à 1200€ net par mois. Combien sommes-nous en France et en Allemagne à ne pas avoir ne serait-ce que la moitié du seuil de pauvreté, l’un travaillant l’autre non ?! Les femmes gagnent un peu plus peut-être par choix d’avoir des enfants, les hommes un peu moins.

Ajoutez à cela le fait qu’une partie de la population française aussi pauvre soit-elle ne tente même pas une demande de RSA ni de CSS (ex-CMU) et pourtant ils en auraient le droit et rempliraient les conditions pour les obtenir ; enfin d’autres encore ne sont pas forcément bien informés des droits aux quels ils peuvent prétendre. En déconnectant la question de la violence de celle -légitime et saine- des classes sociales en mouvement de grèves, nous perdons de vue que le problème est en partie lié avec l’inégalité économique. Et que dans une société qui aurait réduit la pauvreté, la violence diminuerait elle aussi. Résultat : nous faisons d’un problème dans lequel le statut économique des personnes joue un rôle prépondérant, une question fondamentale de relation entre les classes.

Une frustration sociale

La violence est tout d’abord un problème de mal-être, tout comme le faible niveau d’instruction et de savoir-vivre relatifs au communautarisme, et encore l’accès aux soins de santé. Par ailleurs, les classes moyennes ont des problèmes d’un autre ordre, les riches aussi : ils sont obligés de travailler de nombreuses heures d’affilée ou de travailler dans des conditions les moins appréciables, et se sentent contraints de s’adapter aux restructurations et aux réformes des pouvoirs publics pour continuer à maintenir leur emploi, sinon, contraint aussi à gravir les degrés de l’échelle sociale, pour s’éloigner de plus en plus de la population la plus pauvre.

Plus généralement, la mixité socio-économique n’a de véritable intérêt que si elle contribue à rendre moins pauvres les pauvres qui cohabitent avec les classes moyennes et les riches, c’est-à-dire si elle réduit la diversité économique. En réalité, dans la mesure où la « diversité économique » n’est que l’autre nom que l’on donne à « l’inégalité économique », on voit mal les raisons qui pourraient justifier qu’on cherche à la promouvoir, alors qu’il faudrait la supprimer ou tout au moins, rapprocher ce problème au plus strict minimum, c’est-à-dire rien.

Surtout, plus un seul pauvre, plus une seule personne isolée socialement. Le problème c’est que cette classe moyenne raisonne de tout le contraire et de fait, on pousse les personnes les plus fragiles à s’excuser pour des actes ou des faits dont elles ne sont pas responsables elle-même, auprès de gens à qui on ne les a pas fait subir, c’est une industrie des pensées en plein essor. Comme si le pauvre était forcément coupable de sa pauvreté, coupable aussi de ne pas être issu de la diversité.

Une politique de l’excuse

Si les victimes du racisme méritent des excuses et elles ne les ont pas encore obtenues, pourquoi pas celles du capitalisme et nous sommes bien nombreux ? Eh ! Même si l’on pense, comme certains polémistes de droite tel BHL ou Jacques Attali, que les problèmes actuels des indo-européens dérivent de la « pathologie » de leur égo, cause qui génère un racisme inconditionnel souvent inconsciente à l’égard de la « différence », d’où croyons-nous qu’elle provienne sinon du continent mère de notre « terre nourricière » à l’aube de l’humanité : l’Afrique ?

A l’ère du Cro-Magnon, l’égo entre les tribus existaient déjà. Il ne s’agit donc pas d’un problème de racisme issu des indo-européens mais bel et bien d’un problème naturel du genre humain ; en effet, le racisme a toujours existé depuis la nuit des temps à l’aube des débuts de l’ensemble de l’humanité.
Pour expliquer l’absurdité selon laquelle le racisme est issu du vieux continent, ou d’une personne à peau claire, je peux vous soumettre une fiction :

Il s’agit dès lors, d’annuler, autant que possible, les conséquences du passé ; le but des réparations est de se rapprocher d’un monde dans lequel ni l’antisémitisme ni le racisme antiblanc ni la ségrégation, n’auraient existé. Supposons qu’un extra-terrestre débarque sur la terre et que nous lui exposions notre problème. L’Europe et les Etats Unies sont aujourd’hui majoritairement issues de « la diversité », disons d’apparence maghrébines ou africaines. L’extra-terrestre usant de son pouvoir, fait disparaître les effets économiques dû à la frustration et au sentiment de rejet, d’infériorité ainsi que le système Jim Crow voire Donald Trump ou Jean-Marie Le Pen ; E.T efface ainsi de l’esprit humain le temps des colonisations, l’Allemagne nazi, l’antisémitisme, etc. Désormais, les supposés victimes sont réparties en classes sociales riches et pauvres, ils vivent et ont les mêmes droits que les autres. Les populations issues du Maghreb nées en Europe et aux USA de la même manière, les populations juives aussi. Nous souhaitons bon retour à E.T. et nous le remercions… de quoi ? La société toute entière -européenne et américaine au moins- a-t-elle-été transformée d’un coup de baguette magique en une société économiquement plus juste ? Non, l’Europe -et il y a fort à parier que les USA aussi- d’après les réparations obtenues, est exactement aussi inégalitaire qu’avant. Tout ce que E.T. a fait, c’est changer la couleur de peau ou les origines des personnes de beaucoup de pauvres blancs et de quelques riches en personnes de la diversité ; mais il n’a en rien modifié l’équilibre des richesses. En sommes-nous plus avancés ? L’objection la plus évidente est que laisser intactes les inégalités économiques de notre société en se contentant de répartir différemment les origines de ceux qui en souffrent et de ceux qui en bénéficient peut difficilement passer pour un progrès.

Tout est question de point de vue

L’égalité des chances : pour qui ?

Quand on parle de cette « diversité » où sont les limites anthropologiques et/ou communautaire ? devons-nous intégrer ou oublier les Indiens d’Amérique ? Devons-nous oublier les mineurs du Nord-Pas-de-Calais au chômage à présent et les familles françaises de Province tel que le Limousin ou les Gorges-du-Tarn par exemple ? Et que dire des blancs qui vivent aux périphériques de Paris, de ceux qui habitent dans le 92 au chômage qui vont aux restos du cœur depuis bien longtemps à chaque campagne ? Dès lors qu’on commence à chercher les injustices du passé, tant pour une population que pour un seul individu, la liste ne cesse de s’allonger.

Du coup, on peut trouver des injustices même là où l’on n’avait pas l’impression qu’il fallait en chercher ; de même que l’on peut voir des injustices là où on ne veut pas les voir et pourtant elles sont bien là. En fait, tout cela n’a aucun rapport avec le passé. Autre exemple fiction :

Supposons que je sois l’ami blanc d’une Sarah, petite fille africaine d’origine juive et que mes ascendants n’aient pas été déportés, ni esclaves mais propriétaires d’esclaves ; de plus, que mon grand-oncle paternel -frère de mon grand-père- ai fait partie des SA ou des SS dans les années 40. Et supposons encore que, dans ce lointain passé des colonisations, au moment de l’abolition de l’esclavage, le projet des jacobins les plus radicaux consistait à répartir des plantations entre les esclaves qui avaient travaillés et que lesdits propriétaires avaient acquis ; une partie de mes ascendants seraient devenus alors ruinés pour le coup.

Supposons aussi que dans les années 40, mon grand-oncle paternel se soit rallié à la résistance de Jean-Moulin à partir de 1940 précisément, au moment de la capitulation française ; mais qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, on ait choisi de ne retenir pour juger les coupables que les périodes de collaboration au lieu des moments de résistance, en les désignant arbitrairement. Mettons. Nous sommes en 1984 et je suis dans la peau d’un enfant de 9 ans, je connais des problèmes scolaires en plus des problèmes familiaux. Suis-je fondé à recevoir des réparations et ai-je le droit de me revendiquer français issu de la diversité, en m’associant par amitié avec Sarah ? Objectivement non.

Et dans le cas contraire, quelles seraient les réparations ? Que Sarah soit blanche ou noire, du point de vue des exigences historiques et du choix de retenir tel évènement dans l’histoire de l’humanité plus que tel autre par les pouvoirs en place et l’opinion publique, Sarah et moi représentons donc des cas complètement différents. Mais je ne suis pas plus responsable de ma pauvreté que Sarah de la sienne. Cette justice sociale nous dicterait que parce que blanc, je ne mérite pas de compensation. Si Sarah choisi de rompre notre amitié par influence de notre société ou tout simplement parce qu’on lui expliquera qu’elle doit faire le choix de m’abandonner pour se faire mieux accepter ; mieux, obtenir des compensations, elle aura, des compensations, et on lui expliquera que si son ami n’en a pas c’est bien normal. Cela signifierait- t-il alors que je mérite mon état, ma pauvreté, responsable de quoi ? De ma naissance ?…  Il y a deux manières d’envisager les responsabilités publiques du fait de l’Histoire à l’égard de Sarah, noire ou blanche, juive, et de ses semblables. L’une consiste à penser que, dans une société juste, nous lui sommes redevables des droits supplémentaires qu’elle aurait dû avoir ; et de reconnaître les faits passés lorsque, porté à notre connaissance, nos ascendants ont choisi la collaboration. L’autre affirme que, dans une société autrement juste, nous lui sommes redevables des mêmes chances de réussite que celles dont bénéficient les autres enfants, ni plus ni moins.

Si c’est en l’égalité des chances que réside notre idée de la justice, alors le parcours historique qui a conduit une personne à naître pauvre, s’il présente un intérêt pour l’égalité des chances afin de réparer cette injustice et ça doit l’être, isolé ou avec ses proches et les autres membres de sa famille ; cela n’a rien à voir avec la seule chose qui compte en la matière : le fait est que cette personne n’est pas responsable de sa pauvreté. Et notre responsabilité à son égard n’a rien à voir non plus avec son histoire. « L’égalité des chances est un principe exigeant » selon beaucoup d’entre-nous, car « Il est indispensable à la survie de notre système politique que les gens le tiennent pour un système globalement juste ». « Si cette conviction disparaissait, les répercussions politiques pourraient être considérables« .

Everett Carl et Karyn H. Bowman, Attitudes à l’égard de l’inégalité économique, Washington, American Enterprise Institute Presse, 1998, Cf. page 79

Voilà une manière plus policée de dire ce que l’on pourrait formuler plus brutalement : dès lors que l’on considère que le système politique dans lequel on évolue n’est organisé que pour bénéficier à un certain groupe de personnes, indépendamment de leurs talents, de leur implication et de l’énergie qu’elles déploient, quelle raison aurait-on de vouloir le maintenir, ce système ?

Pourquoi ne pas renverser un tel système ? Quelles frustrations de savoir qu’à coup d’enquêtes et d’opinions falsifiées, on fait mine en France que tout va bien. Les informations récoltées par les médias à propos du mouvement gilets jaunes sont, du point de vue d’une partie de la population seulement, plutôt rassurantes. En 1990, plus de la moitié du monde occidental pensait qu’un travailleur courageux avait de « très fortes » ou de « fortes » chances de devenir riche, sinon de rejoindre la classe moyenne la plus aisée.

C’est un raisonnement d’actualité dans les esprits et qui soulève deux questions :

  1. D’abord, est-ce que « les règles du jeu » sont justes ?
  2. Ensuite, est-ce que ceux et celles qui recherchent un emploi depuis plus d’un an -bénéficiaires de minima sociaux donc- pour devenir des travailleurs courageux à leur tour ont le sentiment que, partant du principe que les règles soient considérées comme juste, la majorité d’entre- eux ont des chances de réussir ?

Des sondages pourraient en découdre, mais elles ne serviraient qu’à la bonne pensante : les conservateurs de droite et la gauche plurielle du PS qui sont convaincu de la réalité de l’égalité des chances, et même convaincu que le peuple aussi y croit. De même que l’opinion publique croit encore que les riches, aujourd’hui, méritent pour la plupart d’entre- eux, leur richesse… cela comprend les salariés. D’où l’absence à contrario du XIXe siècle, de tout « ressentiment » de classe.

Manipulation de l’opinion publique

L’explication la plus couramment avancée aujourd’hui consiste à rattacher cette inégalité économique de fait au phénomène dit de la « guerre des cultures » : les pauvres, soit la classe populaire, classe sociale au plus bas de l’échelle social s’étant laissé convaincre par les conservateurs et la gauche plurielle que « l’identité culturelle est une question d’intérêt général plus importante que l’économie », ils sont de plus en plus nombreux à voter pour des candidats dont ils approuvent les positions sur des sujets sans priorité comme l’avortement, l’homosexualité ou la prière à l’école, le régime religieux à la cantine, et se retrouvent ainsi à voter contre leurs propres intérêts économiques.

Souvent aussi, la classe populaire la plus fragile se sent obligé de voter non plus par conviction mais par défaut afin que l’extrême droite ne soit pas élue, sinon encore à ne pas voter du tout, pour mieux laisser place à d’autres électeurs de décider à leur place ; ou tout simplement par désespoir d’un changement possible. Désespoir tellement fort que même la représentation populaire, le grand débat national, le Référendum d’Initiative Populaire -RIP- ou simplement rencontrer sa députée : ils n’y voient plus aucun intérêt. La vraie contradiction, c’est d’être partisan de l’égalité des chances tout en soutenant tout ce qui contribue à créer de l’inégalité dans ce domaine.

C’est pourquoi -j’espère- on ne convaincra pas les gens en leur démontrant qu’ils agissent à l’encontre de leurs intérêts économiques s’ils agissaient autrement. Ce qu’il faut, au fond, c’est montrer à tous, qu’ils vont à l’encontre de la justice, la justice sociale, la vraie, celle-là qu’on a oublié et qu’il serait nécessaire de rétablir ou d’en créer une nouvelle.

Croyances raciales

Quête identitaire de soi

Un communautarisme très segmentarisé et prétentieux

Qu’est-ce qu’une race, sinon le fait qu’un individu quelconque appartienne à une communauté répondant à ses propres caractéristiques ethniques ; et que, de même l’individu a un sentiment d’appartenance à sa communauté toute entière, de même qu’il peut faire partie de cette « race » sans même le savoir, sans en être conscient, pis, rejetant par ignorance cette idéologie ? La race, tant en Amérique du Nord qu’en Europe, a toujours été quelque chose d’interne, un savoir-être, un état d’esprit, en deuxième lieu après la physionomie qui elle, est apparente.

Il y eut, bien sûr, dans les siècles précédents, le caractère loyal pour les uns, frustrant pour les autres, de cette catégorisation des peuples plutôt visible et même revendiqué. On tenta même d’ajouter à cette caractéristique des distinctions plus subtiles, considérant que toutes les races blanches ne se valent pas par exemple ; que les allemands étaient supérieurs aux français, que les juifs étaient inférieurs à l’ensemble des européens tous confondus ; Au temps des colonisations il existait même des personnes de couleurs issu du continent africain qui se distinguaient : une catégorie de population en rejetait une autre parce que non issue de la même contrée, du même pays, de la même culture. Une catégorie de « noirs » rejetait une autre catégorie « noirs » par exemple, les accusant d’être trop proches du « blancs », les traitant de « mulâtres ».

Cette quête de reconnaissance peut s’effectuer dans la réciprocité, l’échange et le respect mutuel, mais elle peut aussi s’inscrire dans la lutte, le conflit et la violence

Dominique Picard. Parution en 01/2008. « Quête identitaire et conflits interpersonnels ». In Cairn.informations\Revues
Connexions\Numéro 2008/1 (n°89)- pages 75-90.
adresse url : https://www.cairn.info/journal-connexions-2008-1-page-75.htm consulté le 30 nov. 2021 à 17h42

D’ailleurs, au XXe siècle encore, celui que l’on nommait impunément « mulâtre » comme évoqué ci-dessus, était autant à la fois méprisé par ses congénères que par les blancs européens, et les nouveaux américains. Cependant, la catégorie « raciale » de mulâtre disparu du recensement après les années 1920 aux USA, mais uniquement dans les formulaires et les textes de lois ; ils étaient toujours autant méprisés dans leur vie quotidienne. Au début des années 90 jusqu’au début de ce siècle-notamment les années 2000- ces fameux formulaires de recensement aux USA continuaient à afficher ce champ d’enregistrement de la catégorie « multiraciale » ; et l’on peut déjà imaginer quelle difficulté implique le recensement d’un soit- disant « mulâtre » aux USA.

Car au sens des textes américains, c’est un peu comme l’informatique : 1 ou 0. Noir ou pas noir. Comment faire ? Autre cas complexe : un homme qui se dit issu du continent asiatique par sa mère, afro-américain ou afro-français par son père, et en plus indien par sa grand-mère et juif par son grand-père. Et supposons qu’il décide d’immigrer en France, ou aux USA ? Difficile dans son cas.
Dans quelle catégorie mettriez-vous un individu dont les origines sont multiples ? Il peut bien sûr être soupçonné d’appartenir plus à une catégorie qu’à une autre, tel un noir qui sera de toute manière aux premiers abords considéré comme noir avant tout, même s’il avait des origines allemandes !

Si on devait parler notamment du début du XXe siècle jusqu’aux années 40, une grande partie de l’Europe de l’Est, majoritairement des slaves, des familles juives, des italiens, des espagnols : tout ce beau monde cherchait à quitter l’Europe de l’Est pour rejoindre les Etats Unies. C’était au lendemain de la première guerre mondiale, puis aux alentours de la crise de 1929 : en cette période, un antisémitisme fort et un nationalisme très ancré étaient bien présents.

Ce fut ensuite l’arrivé d’Adolf Hitler comme chancelier en Allemagne, puis de Mussolini comme « Dulce (guide) » en Italie, la militarisation de Franco en Espagne : ces trois influenceurs politiques et nationalistes convaincus n’ont fait que renforcer cette idée de se croire supérieur à son voisin, sinon au juif à qui on attribuait tous les maux de notre planète Terre. Des raisons qui justifiait une telle émigration européenne vers le continent américain, certainement pour fuire les crimes de masse.

Les communautés se différencient aussi par le savoir-être après l’apparence

Autre cas complexe : un blond aux yeux bleus dont la grand-mère est née en Guyane, sera considéré avant tout comme un blanc, voire même soupçonné de sympathie avec le fascisme ! Quels critères faut-il définir pour déterminer la dominance raciale d’un individu si ce n’est son savoir-être, son état d’esprit ? En quoi les individus dont le sang contient la fameuse « goutte » -de plus- sont-ils foncièrement semblables entre eux, ceux qui n’ont pas cette goutte peuvent tout de même se voir appartenir à une communauté plus qu’à une autre, ou se voir repousser par une communauté dont il a le plus de points en commun. De nos jours, on ne parle plus tellement de sang, encore moins de gênes, de code ADN, on parle plus souvent de culture, de mode de vie, de religion…

Justement, la religion est devenu LE critère semble t-il. Pourtant les indigènes qui ont constitué d’ailleurs leur association en France, bien qu’une grande partie de ses membres se disent chrétiens, ne se gênent pas pour autant à se revendiquer différents du blanc français. Du « petit » bon français comme on aime tant à mépriser celui-là. Au fond, et en vérité, il s’avère que plus nos connaissances sur l’héritage génétique progressent, plus l’idée de race suscite du rejet simple de l’idée de « race » chez les scientifiques du XXIème siècle. De nos jours le discours intellectuel parle plutôt de mythe.

Pour reprendre les termes d’un américain, Richard Léontine, « En tant que représentation biologique […], la race n’est plus considérée aujourd’hui comme une réalité fondamentale caractérisant l’espèce humaine ». Naturellement, tout est question de point de vue : la « race » ne se détermine pas uniquement sur les aspects biologiques des personnes ; elle peut aussi se percevoir sur des caractéristiques de sensibilité, de savoir-être, de mode de vie, de façon de faire ou de penser…

Exemple concret : les nazis durant la Seconde Guerre Mondiale ont exterminé une grande partie de juifs dans les camps de concentration ; et pour la plupart d’entre -eux, c’étaient des blonds ! Observez en détail les documentaires audiovisuels sur les camps de mort !! Des blonds d’origine juifs.

Il y avait aussi des communistes et des résistants, parfois à dominance « aryenne » du point de vue biologique uniquement. Il serait donc préférable que nos scientifiques contemporains continuent à pousser l’analyse plus loin dans l’anthropologie humaine, et surtout de sociologie des civilisations si ce n’est pas déjà fait. Car donner un argument aussi simplet que l’apparence d’une personne pour expliquer que la hiérarchie des races est un mythe ; soit un argument qui reposerait sur l’évidence suivante : « il est évident que les gens ont des couleurs de peau différentes, des textures de cheveux différentes, et nous avons tous des ancêtres d’origine géographique différente, ou d’origine africaine, à un moment ou à un autre dans l’histoire de l’humanité ».

C’est là une explication insuffisante. Et qui sont les racistes en fin de compte ? Croyez-vous qu’un être blond indo-européen pourrait s’inscrire comme membre pour autant chez les « Indigènes de la République » à la Licra, ou auprès de SOS RACISME ?

Réflexions sur l’éradication du communautarisme

Il y a des années de cela, Jean-Paul Sartre dont une partie de la population française pense qu’il était un antisémite convaincu, dans ses Réflexions sur la question juive, donnait sa version de cette thèse qu’est « la race » en même temps que la question traitée, en disant que, pour un antisémite, la
« juiverie » était analogue au « phlogistique », cette substance que les scientifiques du XVIIIe siècle comparèrent à un carburant tel l’essence, et qu’ils croyaient présente dans tous les corps inflammables ; et à laquelle ils attribuaient la propriété qu’ont ces corps de brûler aussi facilement que du plastique. A la fin de ce siècle, Lavoisier démontra que le phlogistique n’existait pas, et Sartre comme Léontine, démontrèrent par leurs écritures philosophiques qu’il n’existait pas de « juiverie ».

Je pense pour ma part, que c’était de la masturbation cérébrale inventée pour mieux pouvoir justifier une « haine » sans motifs valables. Et pourtant…. Sartre rajouta que ce serait une erreur de penser que sous prétexte qu’il n’existe pas de « juiverie » organique qui, à la manière du phlogistique, serait présente en chaque juif, il n’existe pas de juifs. Les juifs sont bien là, et ils sont nombreux. De même qu’envisager la race comme une représentation sociale reviendrait à prendre acte du fait que, quand bien même que nous ne croyons plus à la race en tant que réalité biologique, nous continuons néanmoins à nous conduire comme si les gens appartenaient à des « races ».

Les exemples sont nombreux : il y a aussi ce sentiment à partager qu’une partie de la population blanche méprise le blond parce que justement « trop blanc/trop blond, trop hitlérien, etc. » ; j’ai le ressenti de croire -bien que ce soit contestable- que l’opinion public méprise ce profil typique parce qu’elle le soupçonne de complaisance avec l’antisémitisme, le racisme, l’extrême droite… d’être un peu trop borné ou anti- progressiste, etc. Par ailleurs, une partie de la population maghrébine se revendiquent issus de la diversité, mais antisémite quand même… et il y a aussi les personnes de couleurs qui se disent victimes… mais qui méprisent … etc. Personne n’est parfait !

C’est l’idée selon laquelle certains, regroupés plus ou moins institutionnellement dans ce qui serait des communautés, ou à tout le moins des groupes d’affinité, feraient passer leurs propres visées et leurs propres intérêts avant une conception plus altruiste de la chose publique.

Patrick Simon Chercheur à l’INED -Institut National des Etudes Démographiques. Débât publié en 02/05.
« De l’usage politique du communautarisme« . In Cairn.infos\Revues\Mouvements\Numéro 2005/2 (n°38).
Adresse url : https://www.cairn.info/revue-mouvements-2005-2-page-68.htm.
Consulté le 30 novembre 2021 à 15h03.

Considérer la race comme un fait social équivaut à croire que nous avions tort de penser que la race était un fait biologique puis à soutenir que nous devrions continuer à commettre cette erreur, voire même à la renforcer en y ajoutant des critères : les cheveux, les habits, le prénom, le nom de famille etc. Peut-être devrions-nous cesser de commettre cette erreur. Apparemment personne ne semble y tenir. Le philosophe Kwame Anthony Appia rappelle qu’il fut un temps où l’on croyait que certaines personnes étaient des sorcières, et où on les traitait comme telles ; on disait qu’elles avaient du sang de sorcière dans les veines et on les envoyait au bûcher. En pensant certainement qu’elles étaient aussi des corps inflammables bien que non juives.

Plus tard, nous avons cesser de penser que la gent féminine refusant toute religion en Dieu était un groupuscule de sorcières, et que dans leurs veines coulaient du sang de sorcière. Ce n’est pas que nos préjugés à propos du sang de sorcière aient disparu, c’est que nous ne croyons plus aux sorcières.

Quand nous avons découvert qu’il n’existait pas de « sang de sorcière », nous n’avons pas décidé de faire de ce concept de sorcière un phénomène social par une apparence vraie ou supposée en lieu et place d’une apparence purement biologique. Et lorsque par exemple on préfère John Lennon à James Brown, ou les Beatles à Kool In The Gang, en matière musicale, ou que l’on se revendique plus proche d’un Barack Obama ou un Martin Luther King en lieu et place de John Fingerald Kennedy ou Voltaire, ce n’est pas pour autant par rapprochement culturel ou d’appartenance ethnique, c’est juste une question de sensibilité, de partage d’idées, ou bien tout simplement de goût.

Les à-priori communautaires

Bien entendu, une objection vient à l’esprit de quiconque : cette manière d’envisager l’identité tant culturelle qu’ethnique, ne fait que transposer une identité à la vieille pratique du stéréotype telle qu’on l’utilisait auparavant dans le domaine racial. Pour Richard Ford, professeur de droit à Stanford dont les écrits traitent de la question de la race, « n’importe quel observateur un tant soit peu honnête serait d’accord pour reconnaître que, en général, les noirs ont des pratiques culturelles spécifiques qui les distinguent des non-Noirs » ; mais, ajoute-t-il, beaucoup de pratiques culturelles prétendument propres aux Noirs non seulement sont en usage chez certains blancs, mais ne le sont pas chez la plupart des noirs. Et il établit même un parallèle avec la question de l’identité sexuelle.

L’idée défendue par Ford, c’est que toute tentative visant à « définir des différences groupales suffisamment formalisées pour permettre l’établissement d’une liste de traits distinctifs » est vouée à l’échec et que, en matière de race aussi bien que de sexualité, le plus sage serait d’y renoncer. Mais alors, si on pousse le bouchon plus loin quitte à frôler le chauvinisme, quel est donc le trait comportemental qui fait que les Noirs sont noirs ? A l’heure actuelle, cette question n’a pas de réponse. Du moins objectivement et scientifiquement.

La France est dépassée

Du préjugé à la raison : un pas

Goûts et choix de chacun : preuves d’un non sens de l’appartenance communautaire

Faut-il consulter un anthropologue. Un psy me direz-vous ? « Car vous êtes un grand malade » me direz-vous. Lequel devrai-je consulter alors, un noir ou un blanc, et saura- t-il m’écouter et analyser la problématique le plus objectivement possible en mettant de côté ses opinons personnelles ? Difficile cher lecteur n’est-ce pas ? Mais on peut être noir et ne pas aimer le rap, voire même avoir une préférence assumée pour Céline Dion ou Johnny Hallyday. On peut être blanc et aimer Sade ou Tracy Chapman. Réciproquement, il n’y a rien que l’on puisse faire qui soit susceptible de nous rendre noirs à la manière dont le désir homosexuel refoulé défendu par Freund puisse permettre de croire que les hétérosexuels sont des homosexuels frustrés et vice versa.

Permettez-moi de déduire ainsi cette analyse pour enfin vous indiquer l’absurdité des a- priori dans un sens ou dans l’autre, que ce soit l’orientation sexuelle ou l’appartenance ethnique. Enfin dernier raisonnement : ce n’est pas parce que votre culture est noire que vous êtes noirs, c’est parce que vous êtes noirs que votre culture auquel vous pensez appartenir l’est aussi ; ainsi dans le cas contraire, c’est tout simplement que vous l’avez choisie. C’est pareil pour les blancs.

La culture sinon la religion ne peut pas remplacer notre concept de race conçue comme une réalité biologique : par exemple, en apprenant à faire du rap, on ne devient pas issue de la diversité ou noir, on devient simplement un artiste qui fait du rap. De la même manière qu’une femme d’origine marocaine née en France qui choisirait d’être chrétienne reste arabe de son état, il n’empêche pas moins qu’elle est arabe née en France, elle n’est pas devenue blanche pour autant. Malheureusement nos intellectuels, les pouvoirs publics et acteurs sociaux ne voient pas les choses de cette façon ; et l’Etat n’assume plus la défense des valeurs éthiques de notre pays ; ce que l’Etat abandonne, aujourd’hui c’est le marché qui s’en charge, l’économie libérale, le capitalisme.

Une valeur est simplement ce qu’on valorise, une appréciation sur les choses et sur les comportements.

Un certain victor ??. Parution le 30/10/2016. « Qu’est-ce que qu’une crise des valeurs ? » In. L’Artisanat Rhétorique
Adresse url : https://rhetorical-craft.com/fr/2016/10/30/quest-ce-quune-crise-des-valeurs/
Consulté le 30/11/2021 à 17h06
Théorie de « l’arbre qui cache la forêt »

Peut-être faudra-t-il attendre que le nombre de Blancs en situation de souffrance atteigne la masse critique pour que l’on commence à se rendre compte que le problème, ce n’est pas le rejet de la diversité, ce n’est pas non plus le racisme, c’est le néolibéralisme. L’inconvénient de la diversité n’est donc pas seulement qu’elle ne résoudra pas le problème de l’inégalité économique, c’est qu’elle masque même l’existence de ce problème. Quant à la gauche, elle s’attache à attribuer aux pauvres des identités : elle en fait des Noirs et des arabes en tout cas des jeunes issus de la diversité ; les considère comme des victimes de la discrimination et soutient que, dans un monde sans cette discrimination ou avec une discrimination inversée, il n’y aurait plus d’inégalité.

Dès lors, au lieu de débattre sur l’inégalité, nous débattons sur les préjugés et le respect ; or, étant donné la rareté des défenseurs à notre endroit à propos des vrais pauvres, et de l’idolâtrie des détracteurs de l’économie sociale, nous nous retrouvons à ne plus pouvoir débattre du tout ; à ne plus se faire comprendre. A propos de cet inconvénient lourde de conséquences qu’est « la diversité » : elle occulte tout autant les différences économiques que les différences politiques.

Alors, la diversité rend difficile non seulement de résoudre le problème de l’inégalité, la vraie, mais même d’en débattre le plus sainement possible et avec authenticité, en empêchant tout simplement toute tentative de définir le problème et de réfléchir à sa solution. Tandis que « l’antiracisme » de ces intellectuels qui se disent pour le progrès social voit dans le respect de la différence raciale la solution à nos problèmes ; respect de la différence que ces mêmes personnes défendent mais rejettent paradoxalement l’idée de race ! L’antiracisme de la droite populaire et républicaine nous explique que nous ne pourrons résoudre les inégalités qu’en supprimant ou en ignorant les différences, qu’ils soutiennent quand même par ailleurs !!

Le critère de « diversité » comme solution à l’inégalité est une impasse

Le fossé entre la population active salariale et dirigeante d’une part, que l’on peut comparer à la classe populaire d’autre part, peut bien continuer à se creuser chaque jour, même dans cette période de troubles relative aux mouvements « gilets jaunes », des élites médiatisées continueront à préférer combattre le « racisme » -qui n’existe pas ou plus- plutôt que l’inégalité :

Le rapport entre les personnes les plus aisées est évaluée en disproportion : 50% de la population française active détient 88% du revenu national, les 2% restant pour les plus riches. 10% pour les autres

La seule chose qui distingue les socialistes des républicains sur la question de la lutte contre le racisme, c’est que les premiers pensent que le combat ne fait que commencer alors que les seconds pensent que c’est un phénomène de société basé sur des croyances populaires.

Entre-temps, la polémique entre ceux qui plaident pour plus de diversité et ceux qui estiment que c’est encourager l’abstentionnisme et le RN est un caractère purement stratégique pour permettre à certain(e)s de gagner aux élections et entretenir une carrière déjà bien longue. Sans aucune envie d’y remédier, de contester et de revenir aux fondamentaux : l’inégalité. Au fond, les seules inégalités pour lesquels ces gens sont prêts à changer les choses sont celles qui leur font obstacle.

Du respect pour les pauvres ?

Lutte des classes

De la démocratie à l’oligarchie

Notre système est merveilleux pour les uns : c’est ce « supermarché » mondial dont on peut considérer que ceux et celles qui en font partie sont « riches », les classes moyennes. Notre système est désastreux, détestable, devenu incompris pour les autres : c’est l’environnement invisible où se trouvent les précaires, bénéficiaires de minima sociaux et sans domiciles. Rejetés par la première catégorie parce qu’ils sont autant incompris dans ce système. Si l’on ajoute le problème de la question raciale abordée dans la section précédente, c’est pire…

Alors qu’à une certaine époque le racisme s’affichait publiquement sans aucun scrupule, les gens ne l’évoquent plus aujourd’hui que pour s’excuser : c’est même devenu le sujet d’excuse le plus courant dans la vie publique contemporaine. Ce qui « justifie » la « discrimination positive » au détriment des pauvres, c’est qu’elle n’a rien à voir avec la lutte pour les inégalités ; c’est un choix en faveur de la « diversité ». Au contraire, la lutte contre les inégalités c’est permettre à tout un chacun quelque soit sa condition d’accéder à la formation, à l’emploi stable bien rémunéré.

Et ce qui rend ridicule cette notion de lutte contre la discrimination sociale est aussi ce qui la rend séduisante pour les uns, détestable pour les autres : « rassurer en présentant le problème de la pauvreté comme comparable à celui de la race, en nous expliquant que, la solution passe par la valorisation de nos différences plutôt que par une lutte concrète des inégalités face aux privilèges socio-économiques ». Si nous devons aimer la diversité, si nous devons soutenir la discrimination que l’on dit « positive », c’est parce que ces deux concepts défendus par leurs pairs sont présentés comme la lutte contre le racisme, seul problème à résoudre pour lutter contre les inégalités.

Or, défendre ou adopter ce raisonnement pousse forcément à renoncer à nos préjugés. Résoudre le vrai problème, celui de l’inégalité économique demanderait un peu plus de réflexions : peut-être de renoncer à vos pré- requis et à ajuster un peu plus la redistribution des richesses. Cette disposition d’esprit expliquerait pourquoi tant de meetings à propos « d’égalité et diversité » -comme si l’un devait nécessairement aller avec l’autre- ont une telle force d’influence populaire, et pourquoi le racisme continue à prospérer dans notre pays.

Un système futile et impopulaire

Identifiées dans leur engagement pour la cause de la diversité, les idées politiques de droite comme de gauche se transforment dès lors en un ensemble de règles de savoir- vivre, de manière de penser, un code de conduite et un langage approprié dont le but n’est plus d’apporter des changements dans la vie économique du citoyen notamment en matière d’égalité des richesses, mais surtout de s’assurer que les français issus de la diversité se sentent bien dans ce système néolibéral… trop libéral pour les autres bien sûr, les français non issu de la diversité.

D’où le problème de la « condescendance » : les bénévoles qui font mine d’accomplir des « actes humanitaires » en méprisant les pauvres blancs, et en admirant les autres… La classe moyenne qui jure au nom de qui de droit que si les précaires ou les sans-domicile sont pauvres, c’est parce qu’ils l’ont voulu. Et ce qui ne va pas avec les institutions, c’est leur manière de faire ressentir la pauvreté aux pauvres. D’où également la solution de rejet : seule solution pour lutter contre la précarisation des sans-emplois, les stigmatiser pour les contraindre « à se bouger ».

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la « rigidité » supposée de la réglementation du contrat à durée indéterminée (CDI) qui explique pourquoi les entreprises préfèrent recourir au contrat à durée déterminée (CDD). Une étude du ministère du Travail montre je dirais que c’est davantage la volonté de « tester » le salarié qui motive le « boom » des CDD, surtout quand il est au chômage, donc disponible de suite, et il faut bien le dire, sans possibilité de liberté d’un refus, dans ces conditions.

La France et la pauvreté

Quid des périodes d’essais qui n’ont pas bien marché, difficile ensuite de retrouver un emploi ; ou tout simplement de ne pas être tenté de « baisser les bras ». Chez nous en France, la pauvreté n’est pourtant pas quelque chose à découvrir. Qui n’a pas écrit sur la pauvreté dans l’Histoire de France ?!

A commencer par Voltaire, d’une certaine façon : Voltaire a écrit dans son essai sur les mœurs sa pensée profonde : “ un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne ».

D’autres écrivains d’esprits moins éclairés sont si désireux d’écrire sur le sujet de « la pauvreté » qu’ils en viennent à inventer des différences pour l’expliquer. Et cela ne veut pas dire pour autant que les différences d’époques à propos des classes marquent une amélioration ! Bien au contraire… On a rendu notre système moins féodal, moins dure en apparence ; mais surtout on a réussi à cacher la misère, à la mépriser plus facilement. Et il n’est pas très difficile de comprendre pourquoi on s’efforce de rendre aujourd’hui une catégorie de population plus visible dans des endroits comme Saint-Denis dans le 93, plutôt qu’à Nanterre ou à Colombes (92).

Deux départements bien différents en matière d’infrastructure et de gestion de l’économie, mais la pauvreté, elle, n’est pas plus importante en Seine-Saint-Denis que dans les hauts- de-seine ; Tout est question de choix raciale, et de visibilité. Et de surcroit, à mesure que se creusent les inégalités économiques, il devient de plus en plus crucial pour la classe moyenne de continuer à croire que nos écoles, nos entreprises, nos services publics sont ouverts à tous sans considération de classe.

Devenir décisionnaire légitime de l’évolution des institutions

Tant que les grands établissements d’enseignements supérieurs, les écoles prestigieuses de Paris ou de Versailles, restent ouvertes à quiconque est suffisamment intelligent, solvable pour les frais de scolarité et travailleur pour y entrer, il me paraît logique bien sûr, à ce que ceux qui y entrent en récoltent les bénéfices. Que nos institutions publiques ou semi-publiques -tant étatiques qu’associatives- et que les entreprises privées soient devenues des machines à produire l’inégalité ne pose aucun problème en soi du moment que cette inégalité soit légitime. Mais cette légitimation ne peut fonctionner que si, les bases de départ sont les mêmes pour tous candidats intéressés.

Attendu qu’il faut contrecarrer le problème de « race » que l’on préfère remplacer par le mot « diversité » pour mieux le masquer. Un problème injustifié qui ne doit trouver aucune place dans un espace républicain ; on ne doit pas légitimer l’inégalité par des différences ethniques ou d’état civil. Nous avons besoin de croire que les pauvres ne sont exclus de nulle part, ou que le problème vient du pauvre lui-même, parce que nous avons besoin de croire que les avantages économiques que confère le fait d’être bien intégré sont mérités et légitimes. Après, nous avons les entreprises qui tendent à une préférence plutôt vers la diversité. N’est-ce pas là illégitime ?

Ainsi, métamorphose-t-on les différences de classes sociales en « diversité ». Avec les gilets jaunes, on serait tenté de dire que les choses vont changer, les idées conservatrices en politique font place à des idées réactionnaires sinon populaires. Formulé autrement : toute la politique et le discours politique contemporains se résument à un débat entre nos réactionnaires et nos conservateurs. Mais il y a un bémol : « ces réactionnaires » font partie de la classe moyenne, c’est celle qui travaille. Nous sommes donc encore loin de la représentation de l’intégralité de la population.

Un système oligarchique

Il est probable que les partis politiques viennent à faire de la récupération éléctorale occassionnelle ! Ce qui est déjà le cas : le RN et la FI (nouvellement appelé « Union Populaire » une blague ?). D’un côté, les détracteurs de la diversité : ceux qui se disent « le peuple » ; de l’autre, les défenseurs des institutions, les conservateurs. Du côté des « réactionnaires », ceux qui pensent que nos inégalités sont justifiées ; du côté des conservateurs, ceux et celles qui pensent que ces inégalités n’existent pas ou, plus précisément, que les seules inégalités existantes sont celles que génèrent les préjugés et le fait de traiter les gens comme s’ils étaient « moins bien ». « Classisme », voilà le mot clé, le pseudo-problème qui parvient à rassembler la gauche et la droite, les conservateurs et les réactionnaires.

Mais en fait, parmi les conservateurs nous avons la gauche et la droite ; et parmi les réactionnaires, nous avons dans une plus large sensibilité, l’extrême droite jusque vers l’extrême gauche. Puis les autres, ceux que l’on dénigre : on est victime du classisme non seulement parce qu’on est pauvre, mais aussi parce que les gens ne sont pas gentils avec nous à cause de notre pauvreté. Là où le « politiquement correct » de gauche nous prescrit de ne pas nous comporter comme si la culture occidentale était différente des autres, le « politiquement correct » de droite nous enjoint de ne pas nous comporter comme des « pauvres », puisque pour tous ces gens, on n’est pas « pauvre ».

Pendant ce temps, à nous autres autochtones les plus fragiles, on nous indique que l’on est seulement imbu d’esprit, sans autonomie, ou tout simplement fainéant. Mais, naturellement, le problème des pauvres n’est pas de savoir quel comportement il faut adopter. Le problème, c’est que, sous le rapport de l’argent, la classe moyenne toute entière, ces « réactionnaires » et leurs adversaires conservateurs ont raison de se croire supérieurs aux pauvres.

En conclusion, on ne résoudra pas le problème des inégalités en demandant à l’un de changer son regard sur les autres, ou de l’inciter à changer les comportements. Et si on ajoute la notion de « diversité », on ne saurait considérer comme plausible l’idée que les cultures sont différentes mais égales… car il est impossible de transposer cette conception aux classes populaires, les plus fragiles. Dira-t-on aussi que quand le spectre grimaçant de l’inégalité économique parvient malgré tout à relever la tête, la gauche a fourni à la droite un système performant pour apprendre à l’aimer.

A l’inverse, la droite, ligne idéologique dominante depuis 1983, veut nous faire croire que le marché peut s’autoréguler sans intervention de l’Etat, et que les plus fragiles peuvent se l’approprier, en se débrouillant seul, et ce, sans pour autant que cette droite puisse avoir envie de rechercher le juste équilibre qui permettrait de résoudre la lutte des classes. En résumé, voici Pourquoi :

Tant que les sondages et les médias ne disent pas le contraire, la droite a de beau jour devant elle. Autrement dit, la gauche et la droite, deux lignes idéologiques en apparence contradictoires mais en fait néolibérales, se retrouvent sur un même point de raisonnement ou de méthode appliquée : ce qui compte, c’est le problème des préjugés, pas celui de la pauvreté. Presque toujours, on insiste sur le fait que la classe n’a pas d’importance, ou bien on la redéfinit de telle sorte qu’elle se confonde avec la culture identitaire.

Il se souvient de l’époque du plein-emploi et relève que la formule du chancelier allemand Helmut Schmidt, « Les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les emplois d’après-demain », a laissé la place à un autre théorème : « Les profits d’aujourd’hui font les dividendes de demain et les chômeurs d’après-demain. »

Jack Dion. Paru le 11/08/2015. « Jack Dion : L’oligarchie et le mépris du peuple ». In : Les-crises\Démocratie.
adresse url : https://www.les-crises.fr/jack-dion-loligarchie-et-le-mepris-du-peuple/
Consulté le 30 novembre 2021 à 18h57

Source d’inspiration pour l’article présent : à propos de Walter Benn Michaels

L’ouvrage de Walter Benn Michaels a été édité à New-York en 2006, traduit en 2009 par un certain Frédéric Jun. Walter Benn Michaels jusqu’en 2009 au moins, enseignait à l’université de l’Illinois à Chicago. Il n’a jamais connu la pauvreté lui-même, et se contenta peut-être de faire comme tous les auteurs intellectuels qui pensent avoir « raison » et prétendre expliquer la pauvreté. En effet, en tant qu’enseignant il gagnait 175 000 dollars par an, ce qui nous ramène, si on part du principe que le dollar est quasi équivalent à l’€uro à quelques centimes près, en plus ou en moins selon le taux de change constamment en variation, à 175 000€ soit près de 14 600€ par mois !

A mon avis, ses activités professionnelles ne se résumaient pas à l’enseignement, il faisait certainement autre chose. C’est tout de même le comble : un homme riche, issu de la classe sociale américaine la plus aisée qui fait un livre sur « l’égalité contre la diversité ». Bien sûr je partage partiellement son analyse : d’une certaine façon il a vu juste pour les américains -peut-être ! – et je reprends à mon compte quelques-uns de ses arguments en l’adoptant à l’esprit français, à l’Europe au pauvre français comparable au « pauvre américain ».

Tout de même : c’est assez paradoxal et atypique que ce monsieur qui parle de « pauvreté » ! Paraît-il que le montant de ses revenus -14 600€- ne suffisait pas : l’une de ses motivations qui l’ont poussé à faire son livre a été d’effectuer un « faire valoir » au service de ses éditeurs, peut-être pour arrondir ses fins de mois ? Certains lecteurs parmi vous seront tentés de voir là une contradiction avec les thèses contre l’inégalité économique développées que j’ai reprise quelque peu dans mon billet.

Plus simplement, disons que la validité d’une thèse ne reflète pas la vertu de celui qui la formule. En effet, un pauvre bénéficiaire du RSA pourrait très bien avoir des qualités d’analyse et de réflexions sur la classe supérieur des plus riches en les comparant à des salariés moins riches mais riches tout de même en parlant aussi d’apparence, de race, et en faire un livre.

Par ailleurs, l’auteur n’a pas voulu que son livre serve d’outil pour la démonstration selon laquelle les gens et l’auteur lui-même inclus, devraient être vertueux. Durant l’été pendant lequel la majeure partie de l’ouvrage a été écrite, un SDF vivait dans le passage souterrain sous la voie ferrée qu’aperçoit Michaels depuis la fenêtre de son bureau. Une personne la plus vertueuse aurait sans doute au moins été tentée de descendre lui apporter de quoi manger, elle l’aurait peut-être même invité chez elle, pour prendre une douche et un repas chaud.

A aucun moment Michaels n’envisagea une chose pareille. Ce qui occupait principalement sa pensée, c’était le désir que l’homme en question déguerpisse sans délai. A contrario de la thèse de ce livre ; cette thèse qui permettait d’ailleurs à son auteur d’avancer dans l’écriture : la motivation première intellectuelle, se servir de cet homme méprisé pour l’occasion afin de réaliser son livre. En effet, il ne s’agit pas de dire que nous devrions être gentils avec les SDF, mais que personne ne devrait être SDF. Michaels gagne environ 14 600€ par mois : cela le classe parmi les 3% les plus riches de la population américaine ; qui plus est, il se plaint de ne pas avoir assez d’argent ! Bref, Michaels ne fait même pas partie de la classe moyenne que je considère moi-même déjà comme « riche ».

Il est bien au-dessus de cette catégorie de population que j’appellerai « les gilets jaunes » quitte à me faire des opposants, bref encore, il appartient à l’up per middle class. Il y a relativement peu de gens qui sont plus riches que lui. Et pourtant, il a beaucoup de mal à le croire lui-même. Il ne se sent pas riche. Moi je veux bien le croire ! Qu’il nous le démontre : trop d’impôts à payer, des créances impayées, des huissiers qui gère son affaire, des biens et des comptes en banque saisies ?

L’auteur prétend être confronté quotidiennement au spectacle de gens qui sont bien plus riches que lui. Pourquoi cette « désidentification » ? La thèse permet à son auteur de se donner « bonne conscience » en se disant non riche ; elle l’amène à penser que, quand il parle du problème de l’inégalité économique, ce n’est pas lui le problème, ce sont les super-riches. Pour moi il en fait déjà partie m’enfin continuons le raisonnement en faveur de l’auteur : il faut considérer pour sa part, que les super-riches « bien entendu », sont effectivement une partie du problème.

Mais, malheureusement, lui aussi est comparable aux super-riches, il peut se sentir pauvre comme d’autres super-riches d’ailleurs ; mais se sentir pauvre ne vous rend pas pauvre pour autant dans les faits ; c’est juste un état d’esprit. Puisque c’est là que je veux vous amener aussi cher lecteur de mon article, se sentir riche ne vous le rend pas forcément réellement non plus.

Là encore c’est aussi un état d’esprit : exemple possible : quand un homme qui gagne environ 10 800€ par mois résume sa réussite économique en disant :

« J’appartiens à la classe moyenne et j’en suis fier[x] »

Il n’a tout au plus qu’à moitié raison. En partie parce qu’il est « extrêmement riche » ; l’autre partie, celle à l’opposé, parce qu’avec un tel revenu ce n’est plus la classe moyenne s’agissant de la France, c’est tout simplement la classe des « super-riches ». Quand d’autres bien sûr pourrait prétendre le contraire en se disant lésé, trop pauvre comme Michaels. Mais évidemment tout dépend sous quel angle on voit la chose : on peut aussi comprendre cette phrase par son sens contradictoire « il ne se sent pas riche ». Il voit encore des gens plus riches que lui tel un Bill Gates ou le jeune président de la société Facebook, peut-être aussi dans sa vie de tous les jours -son quartier- dans les journaux les plus conservateurs tels Le Figaro ou Le Monde et en particulier, à la télévision. Ainsi, de la même manière que les jeunes issus de la diversité habitant en quartier sensible permettent à quelques jeunes blancs d’avoir bonne conscience en s’identifiant à cette nouvelle génération, les « super-riches » permettent aux classes moyennes de se sentir mieux, que les autres. En réalité, concevoir la classe comme une représentation sociale est encore plus utile que de définir la race comme une représentation sociale : alors que la seconde position vous permet d’ignorer seulement l’existence des différences entre revenus, d’égalité des chances ; la première vous donne la possibilité d’éliminer complètement ces différences, et de surcroit, d’apporter vraiment l’égalité des chances pour tous. Karl Marx décrivait la religion comme l’opium du peuple parce qu’elle promettait au peuple qu’il obtiendrait au paradis ce à quoi il n’avait pas accès ici- bas. Le rêve américain, ce mythe des années 60 qui n’a pas été un rêve pour tous loin s’en faut, a fait croire à qui voulait l’entendre que « nous n’avions même pas à attendre la vie après la mort, puisque c’est ici-bas maintenant que les pauvres peuvent posséder ce qu’ils ne possèdent pas, et que les riches ne possèdent pas vraiment ce qu’ils possèdent ». Une drogue intellectuelle qui permet d’accepter sa condition plus facilement, un peu comme un bovin qui se rend à l’abattoir tout seul. Reprenons : Walter Benn Michaels est considérablement riche, même s’il n’a pas le sentiment de l’être. Du moins si l’on se base sur le montant de son revenu indiqué plus haut. Voilà pour ce qui est de sa classe sociale. Mais qu’en est-il de sa culture ? De son identité ? Car Walter Benn Michaels n’est pas seulement un membre de l’up per middle class, il est aussi un juif. Cela ne veut pas dire non plus qu’il croie en l’existence d’une race juive ou d’une culture juive qui pourraient être définies sans référence à la race ou à la religion. Le problème avec la notion de « race juive », est celle-ci : Selon Hitler, un juif reste un juif. Et notamment d’esprit, non pas d’apparence ethnique. On ne peut guère parler « d’héritage spirituel ou culturel ». Sans aucun doute, beaucoup d’ancêtres de Michaels parlaient le yiddish ; mais cela ne suscite chez lui aucun besoin particulier de parler le yiddish. Certains d’entre -eux semblent avoir été cultivateurs ; pourtant, il ne se surprend pas à contempler avec nostalgie les plaines fertiles qui s’étendent au-delà des faubourgs de Chicago. Il est tout simplement attirer par l’argent et il lui en faut toujours plus. Le juif est un savoir-être, un individu qui hérite de ses ancêtres non pas (seulement) la culture, un métier ou une religion spirituelle ; mais peut-être et surtout l’appât du gain, la manipulation, la dominance de l’aryen. Partout, il va et vient pour fouiner, toucher son nez pour mépriser devant un passant, et quand ils sont nombreux dans un pays, ils instaurent petit-à-petit et progressivement un capitalisme en lieu et place d’un socialisme qui fonctionnait très bien ou aurait pu tout aussi bien fonctionner. Le juif Michaels veut peut- être faire croire comme d’autres de sa classe sociale qu’être pauvre et humble c’est bien, enseignement de Jésus au pied levé qui disait que plus petit sur la terre sera très grand dans les cieux. Mais pourquoi la pauvreté devrait-elle être un motif de fierté ou jouer le rôle d’un certificat d’authenticité ? Le pauvre veut devenir riche comme les autres, le SDF en bas de la fenêtre veut lui aussi, devenir comme Michaels. Et pourquoi les professeurs de littérature devraient-ils penser qu’ils font avancer la cause de la justice en appréciant la poésie des déshérités ? Si votre combat est l’égalité, il est fondé sur l’idée que ceux à qui on dénie l’égalité sont victimes d’une spoliation. Et l’engagement en faveur des pauvres est fondé justement sur la prise de conscience de cette spoliation : les pauvres sont des victimes. Mais dès lors que l’on commencer à exalter la valeur de la littérature ouvrière, à déplorer l’injustice que vous, intellectuels et critiques littéraires, infligez aux pauvres parce que vous n’avez pas su percevoir en eux des compétences tant en littérature que dans d’autres domaines, vous ne faites rien d’autre qu’ignorer l’inégalité, pire encore : vous l’entretenez. En niant que la pauvreté soit un obstacle, on nie tout simplement du même coup le fait et l’importance de l’inégalité des classes. De ce point de vue, Adolf Hitler prétendait en d’autres termes selon moi que le « juif » est un vampire qui vient sucer le sang de l’aryen ouvrier pour lui prendre tous ce qu’il possède, l’influencer pour le pousser à la frustration, et de la frustration à la lutte inutile d’un combat sans fin contre l’ennemi invisible : le capital. L’injustice ce n’est pas que certaines personnes méprisent le choix que vous faites ; l’injustice, c’est de ne pas avoir la possibilité de faire ces choix. Walter Benn Michaels ne mange pas « kacher », Walter Benn Michaels de son état social très confortable a les moyens : il irait plutôt en vacances chez nous, en France, à Cannes ou à Nice, à Paris. Dans les quartiers les plus chics que nous autres n’avons pas même les moyens d’avoir en logement. Il estime que certains ont meilleurs goût que d’autres, et il pense faire partie de la première catégorie ! Ce qu’il voulait démontrer à travers son livre que j’ai adapté et transformé pour l’occasion ici : ce n’est pas que personne ne devrait jamais se sentir supérieur à quiconque, ni même que personne ne soit véritablement supérieur à quiconque. C’est même exactement le contraire : dans les goûts comme dans les classes sociales, il y a du meilleur. Mais considérer que tous les goûts se valent n’est d’aucune conséquence ; considérer les classes sociales comme équivalentes est un moyen efficace d’ignorer une inégalité qui, elle, a de véritables conséquences. Plutôt que de consacrer notre énergie à respecter l’illusion de la différence ethnique sinon culturelle, nous ferions mieux de travailler à réduire la réalité de la différence économique à l’échelle de chacun des individus et d’y reméder. Il y a urgence. C’est là le cœur d’une véritable politique de gauche, la vraie, et non celle défendue par nos élites politiques actuelles, ou la classe moyenne des gilets jaunes qui méprisent les plus fragiles d’entres-nous.

[1] Association loi 1901 : « Les Indigènes de la république ».

[2] L’auteur est américain, dans son livre il mentionne plutôt le terme « libéralisme » : le sens de ce terme n’est pas le même en France, pour les américains le libéralisme est l’équivalent d’un programme politique plutôt gauche pluriel voire centrisme si l’on devait comparer avec les français. C’est en d’autres termes en France le « progressisme » pour les intellectuels de pacotilles français.

[3] La « Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité

[i] Ancien site web. Voir pour le croire si le site existe encore : www.lmsi.net, consulté par l’auteur en octobre 2005

[ii] Si le rapport est encore publié : www.halde.fr/rappor-annuel/2006/

[iii] Voir Simi Linton, Claiming Disability, Knowledge and Identity, New York. New York Université Presse, 1998, page 96.

[iv] Isabella Maria Mandello, « Aymara Indiens de Chili : Usage de l’eau potable parmi les anciennes Cultures ancestrales et à- propos de leurs droits d’accès à l’eau potable à notre époque », conférence sur la recherche agricole internationale de Berlin, en octobre 2004, www.tropentag.de/2004/abstracts/full/33.pdf

[v] Certaines personnes méprisables ne se sont pourtant pas gênées pour tuer Hitler une seconde fois : Le Mythe de la race est le titre d’un ouvrage du biologiste évolutionniste Joseph Graves (New York, Penguin, 2004).

[vi] S. Huntington, « le conflit des civilisations ? » tome issu de la collection le nouveau partage du monde en politique, avec une introduction de Farid Zakaria, New York, Norton, 1997, page 71.

[vii] Kwame Anthony Appia, « Racisme » sous la direction de David Théo Goldberg, collection « Anatomie du racisme », Minneapolis, Université du Minnesota Presse, 1990, Cf. les pages 3-17

[viii] Le rapport entre les personnes les plus aisées est évaluée en disproportion : 50% de la population française active détient 88% du revenu national, les 2% restant pour les plus riches. 10% pour les autres.

[ix] Everett Carl et Karyn H. Bowman, Attitudes à l’égard de l’inégalité économique, Washington, American Enterprise Institute Presse, 1998, Cf. page 79

[x] Anthony de Palma, « 14 ans d’un parcours récompensé », dans la collection Classe Masters Cf. page 119

A propos de la réforme des retraites contre l’universalisme : retraite vs précarité ?

Introduction

La France se devise en deux catégories : Nous avons d’un côté les élites, les nantis, les ignorants, les bénévoles et les travailleurs sociaux… qui se proposent de donner des leçons à ceux et celles qui ne peuvent que se taire. Et nous avons de l’autre côté, les faibles, les précaires : ce sont les bénéficiaires de minimas sociaux ; cette population qui recouvre au sens large cette précarité des revenus que sont : le RSA, l’ASS, le minimum vieillesse pour les gens qui n’ont pas su/pu cotiser suffisamment dans leur vie de salarié, etc. Alors, pardonnez du peu, je propose le revenu universel pour tous ; et comme je ne suis pas de cette infâme première catégorie de donneurs de leçons et d’élites politiques, de bénévoles ou intellectuels de dimanche, cette catégorie sera aussi bien servie que les autres. Voici ce que nous savons déjà, il est temps de changer, de se remettre en question, tous ensemble..

Précarité revenu

Ne croyez-vous pas que les politiques de tous bords, aujourd’hui Emmanuel Macron en poste avec son gouvernement, sont très loin de la réalité des citoyens ? Quand on sait que 3 français sur 5 ont connu le chômage de longue durée au moins deux fois dans leur vie (in)active ; que reste- t-il pour nous autres, bénéficiaires du RSA, de l’ASS, de l’AH sinon le minimum vieillesse à 600 € par mois, qui, si je ne m’abuse n’est même pas cumulable avec l’éventuel possible d’un revenu social maintenu ?

Le gouvernement a soutenu fortement le revenu des personnes précaires pendant le confinement : 

– Aide exceptionnelle de solidarité versée automatiquement le 15 mai à 4,1 millions de foyers en difficulté (880 M d’euros).

– Aide de 200 euros versée en juin à 800 000 jeunes en difficulté (160 M d’euros). 

– Soutien au secteur de l’aide alimentaire (94 M d’euros).

– Les restaurants universitaires sont désormais à 1 euro pour les étudiants.

 – Revalorisation exceptionnelle de l’allocation de rentrée scolaire de 100 euros par enfant pour soutenir les familles en anticipation de la rentrée de septembre.

Ministère des solidarités et de la santé. Parution le 26/10/2020. « Soutenir les revenus des plus précaires et modestes ». In. Affaires sociales\Luttes contre l’exclusion\Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté\La mise en oeuvre\Accompagner vers l’emploi et l’autonomie. Adresse url : https://solidarites-sante.gouv.fr/affaires-sociales/lutte-contre-l-exclusion/lutte-pauvrete-gouv-fr/la-mise-en-oeuvre/accompagner-vers-l-emploi-et-l-autonomie/article/soutenir-les-revenus-des-plus-precaires-et-modestes -consulté le 22 novembre 2021 à 14h31.

Revenu universel

Pourquoi ne pas envisager tout simplement un revenu universel à 1500 € par mois indexé sur les prix de produits primaires indispensables, des charges courantes de base, tout comme on le fait déjà pour le SMIC ? Je lis déjà dans l’esprit de certains d’entres-vous : « tu rêves mon pote »… et d’autres mauvais esprits rajouterai : « t’as pas beaucoup travaillé et tu veux en plus qu’on t’offre ce cadeau ?

Va dé rétro Fainiasse !  » Je répondrai à ces derniers que l’on ne choisit pas soi-même d’être au RSA ou au chômage de longue durée, mais que la société, -les entreprises les premières concernées entre autres- toute entière nous y contraint… L’entreprenariat est effectivement une alternative à condition d’avoir les moyens, et la capacité… Les milliards qui ont été versé par la France des élites pour faire la guerre en Syrie, et pour financer d’autres dépenses étatiques aussi ridicules qu’absurdes et même injustifiées sont contestables., et à nous, on nous fais la leçon ? Nous avons là une seule solution :

  • L’instauration d’un revenu universel à 1500€, revenu inconditionnel pour tous et nous avons l’argent pour le faire !

https://www.cairn.info/revue-d-ethique-et-de-theologie-morale-2017-3-page-9.htm

Le revenu universel : une bonne idée ?

Une vidéo pédagogique peut parfois, compenser une lecture pour mieux comprendre :

Contradictions des points de vue

Comme vous l’avez vu dans la vidéo, les contradictions repose sur l’âge de la personne -sur l’âge minimal surtout ; mais aussi sur le montant : on prétend là encore que définir un revenu de base à 1000€ encouragerait à l’inactivité, « l’assistanat » pour les idéologues de droite. Mais c’est déjà le cas ! Car ces précaires que l’on accuse d’assistanat sont seulement à environ 500€ ce qui ne les aident pas à retrouver un travail ou à devenir entrepreneur, de toute évidence.

Mon opinion sur la question

Pour ma part j’assume ma position de socialiste radical : 1000€ est encore insuffisant, car à ce niveau on est tout juste sur le seuil de pauvreté. Je propose 1500€ ! Et cependant, si je pouvais en plus travailler comme salarié dans une très grande entreprise, me lever le matin et m’investir ne me poserait aucun problème. J’ai la naïveté de croire que les gens veulent la même chose.

Et vous ?

Nous avons d’un côté des précaires : minimum vieillesse de 600€ pour les plus de 60 ans, 500€ environ pour un bénéficiaire du RSA ou un bénéficiaire de l’ASS qui de surcroit aimerait devenir salarié autant que possible. Mais pour un emploi bien sûr qui donne envie de se lever.. Quand bien même que l’opinion public tende à penser que les précaires ne veulent que de l’argent. Si on offre un revenu de base pour subvenir aux besoins primaires et permettre à tous de payer ses charges courantes ; un revenu indexé sur les prix et sur le niveau de vie qui tend d’ailleurs à augmenter plus vite que les revenus ; nous aurions moins de violences, de mouvements sociaux, de tensions..

« La lutte contre la pauvreté et l’exclusion » doit être une priorité des pouvoirs publics : que pensez-vous de cette phrase de réflexion ? A vos commentaires.. ! Qui est partant ? hum ?? hâte de vous lire…

Astuces pour contacter le client

Introduction

Vous avez envie d’acquérir votre/vos premiers clients mais vous ne savez pas/plus comment faire ; ou bien vous avez déjà un portefeuille clients mais vous ressentez progressivement une évasion de ceux-ci vers le(s) concurrent(e)s ? Maintenir des relations avec ses fidèles clients, ou mener ses premiers contacts avec votre/vos premiers clients afin d’entretenir des échanges « commerciaux » jusqu’à la signature : pas simple… n’est-ce pas ? Pour ceux d’entre- vous qui savent déjà ou qui ont déjà entendu parler, vu ou lu les 10 000 astuces ! que vous présentent les influenceurs du net, pour contacter votre futur client sans avoir l’impression de déranger ; ce ne sera qu’une petite piqûre de rappel qui peut servir. Pour les nouveaux d’entre- vous qui se lancent récemment dans le freelance -et ce, quel que soit la passion que vous ayez choisie- ce ne peut que vous être bénéfique à tous égards. Nous allons voir ensemble les points suivants- quatre astuces ! -:

  • L’approche marketing passe par la technique SPIN
  • Traiter et répondre aux objections client(s)
  • Convaincre votre client, par l’approche « vendre »
  • Négocier vos CGV et conclure l’acte commercial

L’approche marketing : la technique SPIN

Il s’agit de la technique SPIN Sellinger :

  • Situation (du client en temps réel)
  • Problématique (inventaire des moyens)
  • Implications (conséquences de son affaire)
  • Need-Paie off (Identifier les besoins manquants)

Il faut avant tout pratiquer l’écoute active par la reformulation de chaque explication donnée par votre interlocuteur ; sans pour autant lui couper la parole, bien entendu ! Mais n’oubliez pas que tôt ou tard le genre humain fini toujours par s’arrêter de parler à un moment ou un autre !!

En même temps, ne reformulez que la situation concrète sur laquelle vous pouvez vous reposer pour accomplir votre action de persuasion : car certains prospects savent être malin en vous racontant beaucoup de choses inutiles voire vous décrivent leur vie privée, ne serait-ce que pour vous tester, identifier votre profil psychologique. Ne tombez pas dans le panneau !

C’est à vous d’être attentif à adopter un esprit objectif et d’analyste !

Une fois que vous avez établi à l’oral -vous êtes en contact avec votre interlocuteur !!—la situation qu’il rencontre, les moyens dont il dispose et les contraintes qu’il subie par conséquent, vous pouvez voir avec lui quels besoins il lui faudrait pour améliorer la situation.

Cela vous aide à personnaliser la présentation de votre offre et d’avoir les bons arguments de départ, si vous n’avez pas un accord tacite immédiat -c’est assez courant ! Confirmez par écrit le contenu de l’entretien par voie électronique pour rassurer le prospect que vous êtes toujours attentif et que vous pouvez devenir LA solution qu’il veut voir s’accomplir. Maintenez les échanges !

Le SPIN selling repose sur un principe simple, selon lequel les clients ou prospects ont besoin d’être écoutés. En parallèle, cela permet au vendeur de bien se familiariser avec leurs besoins. Cette simplicité apparente a pourtant provoqué un véritable bouleversement dans le monde du commerce des années 1970 lorsque Neil Rackham a présenté l’étude qui donnera naissance à cette méthodologie. Aujourd’hui, le SPIN selling fait partie des fondements de toute stratégie de vente

Hubspot. Publié le 09/02/2021. Auteur : Manil Allal. « Qu’est-ce que la méthode SPIN selling et comment l’utiliser ? ». In. Sales\Spin-selling. adresse url : https://blog.hubspot.fr/sales/spin-selling. Consulté le 23 novembre 2021 à 18:14.
Encaisser un client par carte bleu permet d'obtenir un début d'informations -avec son consentement implicitement. Afin de le contacter par la suite à des fins commerciaux. Ici, un comptoir avec une caissière et un client qui tend sa carte bancaire.
Qu’est-ce que la méthode SPIN Selling et comment l’utiliser ?- Hubspot

Traiter et répondre aux objections clients

Quel que soit le moyen de communication utilisé : emailing, téléprospection, Inbound Marketing (vidéos YouTube, publications sur les médias sociaux, podcasts, évènements, salons, etc.), sous-traitance auprès d’une entreprise qui réalise les démarches à votre place -comme les centrales d’appels- vous avez souvent, en moyenne un prospect sur 3 contacts effectués, des clients pourtant potentiels qui déclinent votre démarche commerciale. Entre les différents profils-types qui ont répondu, il vous faut faire le tri en vérité, par tous moyens à votre convenance :

  • Celui ou celle qui vous dit « non » fermement (Passez)
  • Celui ou celle qui vous répond qu’elle n’a pas d’argent (relancer)
  • Celui ou celle qui vous indique du « peut-être », plus tard, etc.

C’est au final sur les deux derniers tris qu’il faut s’attarder ; et le second, si vous l’avez relancé avec courtoisie en lui proposant une facilité de paiement à sa mesure, une promotion voire un cadeau en plus : vous pourrez le transférer sur le troisième lot.

C’est sur le troisième profil-type que l’on va s’attarder car c’est généralement à cet endroit, ce lot, ce type de réponse que l’on obtient gain de cause, et qu’il y a de toute évidence des chances de conclure. Dans tous les cas faites un tableau de vos trois lots :

  • Les clients dont vous êtes sûr de ne pas obtenir un rendez-vous
  • Les clients qu’il vous faut relancer en ajustant votre offre
  • Les clients, cette troisième liste qui verra son nombre augmenté grâce au précédent :
    • avec quatre colonnes en plus à droite :
      • Informations et réponse obtenu, (écoute active)
      • Echanges réciproques (les points de vue partagés)
      • Solutions apportés ou suggérés,
      • Rappeler pour conclure (case à cocher)

Pour vous éclairer un peu plus : https://bpifrance-creation.fr/encyclopedie/developper-lactivite-son-entreprise/vendre/negociation-comment-traiter-objections-dun

Méthode CRAC : Creuser (comprendre en invitant le client à s'expliquer) ; Reformuler (pour s'assurer d'une bonne compréhension) ; Argumenter (adapter son offre de services en fonction des informations données par le client) ; Contrôler (valider l'accord et convenir de l'étape qui suit)
Méthode CRAC : 4 étapes pour traiter les objections

L’approche « force de vente » pour convaincre

Sans chercher à vexer qui que ce soit parmi vous tous chers lecteurs, l’approche théorique et scolaire enseignée aux cours de BTS est à bannir. Les personnes que vous appelez sont des êtres humains disposant d’un esprit -et d’une âme excusez du peu- complexe doué d’émotions, de sensibilité, de réflexions, de bons sens, de valeurs morales et éthiques.

Surtout à l’heure de la révolution numérique qui s’est instaurée progressivement depuis bien des années à présent, la méthode traditionnelle d’approche du porte- à- porte ou du téléphone à faire soi-même n’est plus efficace ; d’où l’existence des centrales d’appels à votre service, qui sont qualifiées pour ; sinon l’inbound marketing.. Bref passons.

Il faut vous conduire en être humain, parlant à un être humain ; bien que ce dernier soit un cadre dirigeant ou un responsable d’achats d’une entreprise importante. Alors vous devez vous conduire un peu comme « complice » de son entreprise, l’inviter à communiquer amicalement afin de l’orienter vers ce en quoi vous voulez qu’il soit : lui vendre votre offre. Cela peut prendre du temps. Souvent, des prospects que vous avez perdus sont revenus vers vous grâce à cela. Il faut séduire, il faut plaire !

Négocier vos conditions et finaliser la vente

Souvent les clients sont difficiles aussi, ils veulent bien vous avoir comme fournisseur, prestataire de services ou freelance dans leur entreprise, mais ce sont des joueurs redoutables ! Ils vont vouloir négocier avec vous, voir comment vous fonctionnez du point de vue de votre savoir-être : ainsi, en principe vos conditions générales de ventes -CGV- sont déjà portés à la connaissance du visiteur lorsque ce dernier est venu sur votre site web, ou qu’un sous-traitant l’a contacté pour vous.

Par ailleurs, bien comprendre que le support CGV doit toujours être mis à l’écrit au préalable pour éviter les malentendus. Pour la négociation ce ne sont pas les conditions que vous allez changer -quand bien même que le client malin vous y invite implicitement- mais ce sont vos valeurs que vous allez mettre en avant : les valeurs de votre entreprise ; humaines, savoir-faire, savoir-être, politique externe et/ou coutumes et habitudes, ambiance, etc.

Cependant, les négociations ne sont pas unilatérales : elles sont à mettre en évidence avec les besoins exprimés à l’écrit du client, les écrits réalisés et envoyés par vos soins -suite aux échanges du premier entretien (Cf. Technique SPIN plus haut). Et puis n’oubliez pas de rappeler les informations commerciales CGV à propos du délai de délivrance convenu et les conditions de règlements ; quand bien même elles sont censées être inscrites sur votre support électronique, le site web ou autre.

Conclusion

Et vous ? Rencontrez-vous des difficultés à (re)démarrer votre activité faute de clients ou perte de clients après un temps d’ancienneté ? Parlons-en entre nous, les expériences sont toujours utiles. Le champ commentaires -ici bas- est là pour cela, et vous pouvez partager sur les réseaux sociaux

Inventaire comptable

Introduction

Le RNCP- Répertoire National de la Certification Professionnelle permet à tout€ intéressé(e) d’obtenir un diplôme reconnu, notamment en matière d’audit comptable et financier. Une qualification reconnue indispensable dans le monde des affaires et des institutions publiques ; afin d’éviter toute violation et confusion sur la méthode de tenue des comptes et la sincérité de ceux-ci. Par exemple, le résultat comptable s’évalue ainsi avec prudence par un retraitement.

Alors, il faut considérer que tous bon professionnel qualifié en comptabilité doit adopter une stratégie d’approche et un comportement irréprochable, dans la forme et surtout le contenu de l’état des comptes, à condition de disposer d’une véritable coopération de l’entreprise pour laquelle l’engagement se réalise. C’est le cas pour l’arrêté des comptes qui s’effectue obligatoirement au moins une fois tous les 12 mois et ce afin de réévaluer la comptabilité au plus réel : l’inventaire comptable.

Souci de transparence : fonctionnement de la firme

L’arrêté des comptes

On effectue deux saisies successives de l’information : la première est faite, par doubles écritures, au jour le jour, en continu, à mesure que se produise les évènements de l’entreprise ;

La seconde est faite par l’inventaire, de manière intermittente, à la fin de chaque exercice à l’issue de 12 mois à minima, sinon mensuel selon les besoins de gestion de l’entreprise ou de sa taille. Un inventaire qui vient corriger la première « saisie », et parfois, la modifie complètement.

La date de clôture d’un exercice comptable de 12 mois en principe peut être fixée au 31 décembre ou à une autre date. Ce n’est pas la seule date d’arrêté des comptes puisqu’il est tout à fait possible de réaliser des situations comptables mensuelles, trimestrielles ou semestrielles. Ce sont alors des arrêtés provisoires, par opposition aux arrêtés définitifs que sont les clôtures annuelles.

Sandra Schmidt. Date de parution : le 24-02-2021. « Compta-online ». In. Les articles\Arrêté des comptes : les principaux travaux. Adresse url : https://www.compta-online.com/arrete-des-comptes-les-principaux-travaux-ao3832 – Consulté le 18 nov. 21 à 16 :01

 L’obligation d’inventaire comptable

Toutes les opérations de l’inventaire, c’est-à-dire les observations et mesures en volume et en valeur, ainsi que les corrections apportées qui se fondent sur des pièces comptables tangibles, sont censées être faites au même instant, habituellement celui de la fin de la période accomplie choisie par l’entreprise sinon au moins une fois par an. Les opérations de l’inventaire doivent être strictement suivi avec rigueur, même si, en fait, elles sont étalées sur une certaine durée au-delà de 12 mois.

L’article L.123-12 du code du commerce impose aux commerçants de réaliser, au moins une fois tous les 12 mois, un inventaire complet de l’ensemble des actifs et des passifs de l’entreprise. Cela se traduit souvent par un inventaire physique des stocks réalisés fin décembre avant la clôture de l’exercice comptable. Mais il existe d’autres formes d’inventaires qui ont l’avantage de ne pas mobiliser le personnel sur une journée ou plus. En effet, lors d’un inventaire annuel, il n’est pas rare que le commerçant soit contraint de fermer sa boutique et donc de perdre un ou plusieurs jours de chiffre d’affaires. Cette obligation d’inventaire touche tous les commerçants, à l’exception des micro…

Guillaume. Date de parution le 06-02-2020 « DC ». In : Blog\obligations – commerçants – matière – d’inventaire. Adresse url : https://www.jdc.fr/blog/obligations-commercants-matiere-dinventaire/ consulté le 18 nov.-21 à 16 :09

Quelles valeurs pour déterminer le résultat comptable

La valeur est également mesurée au jour de l’inventaire. On s’interdit d’anticiper les produits et les plus-values et de retarder les charges et les moins-values ; les évaluations sont faites au jour de l’inventaire, sans anticipation, ni retard ; de même, on n’anticipe ni ne retarde les réalisations.

Il en résulte deux conséquences :

  1. On n’enregistre pas les bénéfices attendus des ventes futures.
  2. On prend comme critère la valeur économiquement justifiée au jour de l’inventaire et non cette autre valeur économique qui n’est que la capitalisation des recettes attendues d’un actif, ce qui impliquerait une anticipation, une prévision.

Cependant, les actifs dits « fictifs » soit « incorporelles », qui ont une valeur d’usage et pas de revente, sont évalués à leur cout d’origine, pour avoir une base objective et ils sont amortis rapidement par prudence : Il s’agit principalement d’un fond de commerce indissociable, un brevet, une étude terminée récemment, l’exploitation d’une marque, etc.

Calcul du résultat d’exploitation

A quelques différences près sur la présentation et la détermination de chacun des postes, il peut être vu comme la détermination des soldes intermédiaires de gestion. Et comme le principe de prudence est la règle, on provisionne les charges à payer dont les factures ne sont pas encore parvenues, on rattache la partie des charges d’abonnements et de consommation à l’exercice ; de même que pour les produits, on ajoutera le chiffre d’affaires à recevoir : les factures ne sont pas encore établies ; les produits annexes -types locations, etc.- seront rattachés à l’exercice pour la partie qui les concernent : abonnements ; factures établies à l’avance à diminuer. Il faut aussi constater les dotations aux amortissements réglementaires, souvent linéaires.

Conclusion

On plaide tous pour la transparence : les politiques, les juristes, les économistes, les financiers, l’opinion publique. La transparence est une doctrine, une valeur morale en affaires, spécifiquement à l’adresse des dirigeants des grandes sociétés cotées. Elle serait alors un outil de rédemption contemporain de l’économie de marché. Si l’impérieuse transparence a si bien pris dans les consciences collectives, au point de devenir un de ces « impératifs catégoriques » éligibles à l’universalité, c’est que les carences en la matière se sont faites particulièrement criantes à partir du vaste mouvement de dérégulation financière et de surcroît depuis les années 2000 avec les contraintes de la mondialisation au détriment du bon sens démocratique. Placé au cœur du processus décisionnel dans l’entreprise, le manager est également placé au cœur de la transparence d’une entreprise cotée aujourd’hui. Et vous ? Quoi de plus normal que de laisser ses propres abonnés s’exprimer pour faire part de leur expérience, leurs opinions, en commentaire ici -bas pour mieux enrichir cet article. N’hésitez pas, et partagez !

Comment devenir Freelance informatique ?

Introduction

Comment devenir Freelance en informatique, soit travailler comme prestataire indépendant dans la branche IT au sein d’une ESN (Entreprises au Service du Numérique) ? Bien comprendre que ce n’est pas aussi simple que cela en a l’air : en effet, il vous faut d’abord accomplir certains actes légales et administratifs sans lesquels vous ne pourriez pas vous proposer auprès de votre futur et premier client, et même vos clients qui suivront, tôt ou tard.

Puis il vous faut choisir un statut : salarié porté (ou indépendant) ou bien entrepreneur ? S’engager vers une franchise ?? Car ce n’est pas tout à fait la même chose, d’un statut à un autre. Selon les choix que vous auriez à faire ou avez fait au préalable, vous pouvez bénéficier de certaines aides, principalement issues des pouvoirs publics , des banques, mais pas que.. Puis selon le statut que vous avez choisi, certaines aides peuvent ne pas vous être attribuées.

De plus, des partenaires peuvent aussi plus ou moins vous accompagner, vous aider à trouver vos premiers clients, vous coacher, etc. Enfin, bien faire attention que les avantages cachent toujours des contraintes, beaucoup ont renoncé à la liberté de travailler sous ce statut.

Comment devenir Freelance en informatique

Vous êtes déjà salarié depuis de longues années, demandeur d’emploi et vous renoncez à trouver un travail par la voie classique, sinon jeune étudiant/apprenti et vous ne croyez pas ou peu au marché de l’emploi tel que l’on connu vos parents ou votre grand frère/grande sœur ? Bref, qui que vous soyez, vous avez envie de gagner votre vie autrement, de sortir des sentiers battus classiques empruntés par tout le monde ?

Il y a une autre alternative. Si par ailleurs l’informatique vous attire ou que vous y êtes déjà : administrateur, technicien, développeur, ingénieur, Team Leader, chef de projet, DSI, consultant… Et j’en ai certainement oublié, eh bien c’est peut-être par là qu’il faut envisager son avenir ou sa reconversion, son métier.

Cette autre solution : c’est le travail indépendant. Il y a plusieurs manières de définir cette autre possibilité : travailleur indépendant, entrepreneur, salarié porté, prestataire de services indépendant et en anglais : freelance. Pour travailler chez des clients ESN-car c’est bien là où l’on recrute plus facilement qu’ailleurs dans l’IT- et avoir la chance d’avoir en portefeuille des grandes marques il ne faut pas trop rêver. Ce n’est pas simple et on n’est pas chez Disney (quoi que… 😉).

Modalités

Il faut envisager d’accomplir des actes obligatoires à minima, ce sont les actes administratifs à faire auprès des autorités publiques :

  • Il est préférable d’établir votre plan business et idéalement de vous faire accompagner pour l’accomplir
  • Surtout évitez la solitude (voir plus bas), préférez le partenariat.
  • En général, ne vous privez pas de peu, même débutant aucune ESN ne vous engagera en-dessous d’un taux journalier de 300€

Si vous êtes sur les réseaux sociaux, servez- vous- en ! LinkedIn, Facebook. Choisissez bien votre statut juridique et administratif, cela peut sembler anodin mais beaucoup ont changé leur statut au bout d’un an de persévérance ; ils ont compris que des avantages leur ont passés sous le nez ! Par exemple, si vous choisissez l’entreprenariat, les coûts et les moyens logistiques sont plus importants que si vous choisissiez le portage salarial. Ce dernier permet de payer une simple commission à votre partenaire principal qui prend en charge la facturation, et la gestion sociale de votre vie professionnelle. Par ailleurs les aides peuvent diverger : ainsi, les chômeurs catégorie A -indemnisé car sans emploi depuis seulement 3 mois bénéficient d’une Aide à la Création et à la Reprise d’Entreprise (ACCRE).

Choix du statut

Surtout, oublions quelque peu la franchise qui n’attirent plus vraiment grand monde aujourd’hui, et pour cause ! Exploiter sur autorisation, une boutique ou une marque nécessite bien des choses : un apport démesuré ; une formation certes à la boutique, aux produits/prestations, aux obligations financières et administratives par votre mentor (la marque exploitée), mais avec un prélèvement conséquent sur le chiffre d’affaires et une obligation de résultat, puis encore la contrainte de remonter à la maison mère un rapport d’activité, (un reporting). Ainsi, vous avez le choix entre « Entrepreneurs » ou « Salarié porteur ». Tenons-nous aux deux principaux statuts beaucoup plus simples.

Trouver des partenaires

En outre, ne pas oublier les partenaires… Il y a les associations, les CCI -Chambres de Commerces et d’Industries. Les CMA -Chambres des Métiers de l’Artisanat- vous avez encore vos contacts ; vous les trouverez principalement sur LinkedIn, le média social le plus sérieux que je connaisse sinon Viadeo, amplement… Enfin, et c’est nouveau ! les cabinets de recrutement -pas tous ! -s’y mettent. Par exemple, HAYS se propose d’accompagner les personnes qui veulent travailler à leur compte dans l’IT principalement. Ils vous apportent vos clients.

Avantages du travailleur indépendant

Et puis vous avez les avantages du freelance IT ! Vous les connaissez déjà peut-être ? Un emploi du temps libre -pas d’obligation d’horaire fixe chez le client à contrario du technicien helpdesk recruté en CDI chantier- le travail peut se faire à distance chez soi ou sur une plateforme dédiée selon votre métier IT que vous aurez choisi, sinon sur site dans les locaux de l’entreprise. La facturation pour les entrepreneurs est librement choisi -en général l’unité de facturation repose sur une journée de travail.

Inconvénients de l’indépendance

Surtout, n’oubliez pas les contraintes, car elles sont de tailles et souvent négligé par les nouveaux arrivants dans le monde des affaires :

  • La solitude, beaucoup d’autonomie, pas de collègues
  • Assurance professionnelle quasi-obligatoire (souvent)
  • Eh, si vous tombez au chômage, vous ne serez pas indemnisé :
    • En effet, pas de cotisations pôle emploi
  • La couverture sociale est plutôt légère comparée à l’ensemble des frais personnels qu’implique le métier de freelance (essence, restauration sans participation employeur, etc.)
  • Vous êtes peu crédible ou peu en position de force pour obtenir un logement via un bailleur qui préfère encore de nos jours la garantie 100% revenu régulier : le salarié en CDI ; il en va de même si vous avez envie de prendre un crédit bancaire.

Conclusion

Quoi de plus normal que de laisser ses propres abonnés s’exprimer pour faire part de leur expérience, leurs opinions, en commentaire ici -bas pour mieux enrichir cet article. N’hésitez pas, et partagez !

Covid-19 et droits humains

On parle bien de crise sanitaire française et sociale, de covid 19 France.. Pour une partie de la classe populaire il y a la crise sociale seulement ! Celle qui perdure depuis bien longtemps, je dirais au moins depuis la fin des trentes glorieuses. Nous avons eu le covid-19, et puis en quelques sortes le covid-20, aujourd’hui le covid-21 et bientôt le covid-22 ? Quand cela va t-il finir ?

Les chômeurs représentent les invisibles de la société ; ils sont montrés du doigt comme s’ils représentaient des CAF-(Ards), des pestiférés, des fainéants, etc. Il est vrai, c’est tellement plus facile de leur donner un tas de « noms d’oiseaux » et le nombre de préjugés ne manquent pas. En effet, qui parmi vous chère lectrice, n’a jamais touché son nez ou regardez le pantalon voire les chaussures d’autrui, l’air de vous sentir rassuré en vous croyant meilleure ! Qui plus est, l’autre COVID-19, un autre virus celui-là ne relève pas de la médecine mais plutôt de l’économie d’un pays de la vie en communautés.

La précarisation s’accompagne d’une souffrance psychique et aboutie à une mauvaise image de soi puis un sentiment d’inutilité sociale ; ces états d’esprits peuvent conduire à divers symptômes. Chez certaines personnes fragiles, ça va jusqu’à la dépression, les tentatives de suicides… pour d’autres personnes encore, il peut y avoir aussi perte de confiance en soi/envers les autres surtout, voire même la société toute entière ! A force, les raisons de de ne pas faire sont nombreuses ! Et si on se mettait tous ensemble pour lutter, un programme populaire pour les vrais pauvres. Pour cause ! nous ne voyons pas le bout du tunnel..

Le programme commun de gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple

Introduction

Nous vivions une véritable catastrophe ; celle-ci n’est pas sanitaire ni médicale ; elle est surtout économique et sociale. La crise précaire est toujours là et elle a commencé depuis bien longtemps : le chômage est au plus haut et la précarité concerne à a présent, de près ou de loin, tout le monde. En effet, les réformes sociales ont été effectuées mais rien n’a changé : les pauvres sont toujours plus pauvres qu’avant, les chômeurs de longue durée sont toujours au chômage.

Si le sentiment d’appartenance n’existe plus, c’est bel et bien du fait de ce sentiment populaire de se croire inutile, exclus, doute de soi, doute des autres… S’instaure un état d’esprit où l’individu commence déjà a ressentir la précarité. Il es temps alors, de changer, de lutter pour un nouveau programme commun, un programme populaire pour la classe laborieuse la plus fragile ; et il est préférable bien sûr d’envisager l’exécution d’un programme parti.

Intelligence artificielle (IA) : attention danger

Introduction

Voici une petite histoire : celle d’un utilisateur courant qui est sur son PC comme vous et moi cher(e) lecteur(trice) ; une personne qui nous ressemble ou qui pourrait nous ressembler d’une façon ou d’une autre. J’expose la vie d’un utilisateur quelconque face à la grande dictature anonyme à travers la machine en sa possession. Un appareil connecté que l’on peut entrevoir sous toutes les façettes : GAFAM, complotistes, hackers, multinationales.. La liste est longue et vous pourriez en ajouter comme bon vous semble. L’IA est partout et nulle part à la fois ; il nous gouverne mais il n’est pas identifiable ; à l’instar des théories d’antan de Georges Orwell.

Votre appareil se gère par un ensemble de serveurs qui fouille votre vie pour savoir ce qui vous intéresse ; ainsi, c’est grâce aux algorithmes, ces fameux scripts incompréhensibles. Que vous soyez mobile ou non, avec votre ordinateur, votre smartphone, TV..

Un language de programmation nécessite des connaissances hexadécimales : c’est un processus qui vous suit sur la toile en virtuel ; et lorsque vous fréquentez les sites web : ce sont des chatbots qui apparaissent. Ces petits robots en bas à droite de votre écran ; ils vous importune pour vous demander ce pourquoi il ne pourront jamais vous répondre. Bienvenu dans les nuages du cloud, de ce semblant d’utilité : il trompe votre solitude et vous a déjà remplacé.

C’est alors que votre cerveau laisse place à la révolution numérique. Ce ne sont pourtant qu’une ensemble de composant électroniques : des microprocesseurs reliés les uns aux autres !

Je vous invite à quelques réflexions : qui donc vous suit à la trace sur Internet ? Ne vous sentez-vous pas observé par ce monde virtuel grâce à votre machine connectée ; cet appareil qui vous emmène vers la dépendance à autrui et vous rend presque « zombie » au service du web ?

Un retour au communisme français ?

(Source d’inspiration : Pour le communisme, la liberté et la France- auteur : Ivan Lavallée – aux éditions ACORT Europe_ janvier 2013)

Avertissement

Un article qui consolide le résultat de nombre de discussions et de débats passionnés, avec quelques camarades de l’auteur : Ivan Lavallée. Pour les nouveaux sympathisants et les jeunes mais aussi ceux qui participent au fondement d’une société communiste doucement mais sûrement.

Lire la suite « Un retour au communisme français ? »

Système d’informations

Introduction

Cet article présente en détail un système d’informations professionnel ; il s’agit de l’ensemble des approches pratiques du pilotage d’entreprise et, son implication en contrôle de gestion :

  • Les approches traditionnelles d’un système de traitement des données
  • Les outils de pilotage de la performance qui regroupent surtout les supports incontournables dans les métiers de la gestion et notamment :
    • Le reporting de gestion (consolidé le échéant)
    • Le tableau de bord stratégique
  • Les indicateurs : c’est en effet à partir des deux outils précédents que ces derniers sont élaborés

Les indicateurs que l’on appelle plus souvent « les ratios » -un mot savant qui ne désignent rien d’autres que des coefficients dont les résultats sont le quotient de deux nombres !- permettent ainsi de mesurer les performances de l’entreprise. Ainsi, mesurer l’efficacité de l’activité sert à évaluer la progession vers les objectifs assignés par la direction générale.

Ce sont surtout les interlocuteurs principaux suivants qui s’en préoccupent : C’est en exerçant le métier de responsable administratif et financier (appelé aussi bien directeur administratif et financier) que les flux peuvent se traiter. Le RAF (ou DAF) -comme on l’appele plus familièrement- travaille en binôme avec le contrôleur de gestion qui possède souvent aussi la « casquette » du contrôleur financier s’il encadre plusieurs directeurs de centres de profits ; parfois même le comptable principal est désigné comme troisième interlocuteur.

Mais le Responsable des finances peut aussi selon la taille de l’entreprise encadrer des analystes financiers… De la même manière qu’un contrôleur en gestion budgétaire peut aussi encadrer d’autres contrôleurs de gestion. Ainsi, les flux sont des données qui servent ensuite de base pour la réalisation des instruments de pilotage : en plus du reporting et du tableau de bord d’aide à la décision, des ratios sont déterminés. Ceux-ci sont mis en liens pour comparaisons et servent aussi de contrôle budgétaire…C’est ce qu’on appelle le pilotage de la performance. Tout bon support enfin, permet un management des organisations : de l’efficacité !

Alors la conduite d’une firme n’est jamais simple. Elle ne peut se faire seul : en effet, le suivi d’un système d’informations en groupe de travail ou même de tout un réseau est donc primordial..