Un combat pour la France : Je suis. Nous sommes.

TOME I : BILAN

PRÉFACE

Pour la première fois, après des années de rabais, de peurs, d’incertitudes et d’ignorances puis maintenant la peur de mon avenir, je me lance dans l’écriture publique. Publique car je diffuse ce que j’écris. A l’heure où vous êtes entrain de me lire j’ai 39 ans et je prend les devant en réalisant ce que vous lisez : cette oeuvre présente. Cette oeuvre je la trouve opportun pour défendre ma cause, qui deviendra, je l’espère, un jour, la vôtre. Je me suis donc décider de rédiger cette oeuvre suffisamment long correspondant à mes aspirations profondes pour une nouvelle France bien meilleure que celle dans laquelle nous vivons. Ce n’est là que sa genèse et j’ose espérer que d’autres y apporteront leurs contribution, leur sensibilité, voire aussi leur  propre oeuvre à leur tour. Car une nouvelle humanité meilleure est possible ; tout du moins lorsqu’une nouvelle genèse s’accomplira idéalement : d’abord en France, puis en Europe, et enfin dans le monde entier, petit à petit, d’année en année, de siècles en siècles. Une oeuvre écrite que je propose comme base de départ. Une telle oeuvre doit être plus qu’une simple écriture ; doit-elle être un troisième testament de la bible ? Utopie ? Moi je dis pourquoi pas. Les évangiles de Jésus n’ont pas été écrites par lui-même mais par les apôtres, puis Mathieu, Jean, Marc, Luc…reprises par Nicodème, le vatican, Martin Luther[…] Autrement dit, des personnes comme vous cher(e)s lecteurs pourraient réécrire mes pensées de manière plus intelligibles mais avec fidélité dans la retranscription, avec mon consentement et mes suggestions. A terme. Dans l’immédiat mon oeuvre doit être féconde par sa diffusion et partagé dans le coeur de chacun pour ceux et celles qui me liront jusqu’au bout. Surtout elle doit être mise en pratique au moins dans votre esprit et votre attitude, et que cette oeuvre soit sur votre coeur. Cependant je ne veux pas surtout que mon oeuvre soit considérée comme un traité purement doctrinaire ou un pamphlet ; ce que font nos personnalités politiques contemporain et d’autres illuminés.

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Si vous êtes un(e) français(e) des DOM TOM ou issu de l’immigration, principalement du Maroc ou de l’Algérie, du continent africain dans toute sa splendeur, cette oeuvre ne vous est pas destiné. Ne lisez pas. Si vous persistez à me lire jusqu’au bout, vous vous sentirez frustré, dérangé dans votre esprit et verrez en moi quelque chose qui sonne faux : un raciste, voire une personne parfaitement détestable ou pire encore, qui n’en vaut pas la peine. Il n’en n’est rien, pourtant c’est la seule conclusion que vous en tirerez du fait que mon oeuvre ne sert pas vos intérêts mais justement l’opposé de celles-ci.

Ainsi, je ne m’adresse pas ici aux catégories des populations se disant faire partie de « la diversité » -qui d’ailleurs n’en est pas une- mais aux autres, les oubliés, les incompris, les délaissés pour compte : si je devais les décrire je dirais des blond(e)s à l’oeil bleus, des bruns, des chatains, dont les prénoms relèvent plus souvent du calendrier napoléonnien que de la diversité des français du XXIème siècle.

Je n’ignore point que c’est par la parole et non par l’écriture que l’on peut convaincre la population originaire d’un pays, mais la parole vient et va, alors que l’écrit reste. Je n’ai pas accès aux moyens de me faire entendre, Tv, radios etc. Encore faudrait-il que des journalistes s’intéressent à mes idées. Observez ce qu’ont écrient Victor Hugo, Voltaire, Rousseau… ce fut les premiers dénonciateurs d’une société inhumaine et défaillante en des temps reculés. En cette année 2020 puis les années suivantes j’ose espérer qu’il y en aura d’autres, comme moi si je puis m’exprimer ainsi.

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Un combat pour des idées. Elles doivent servir pour combattre cette société que je dénonce comme antidémocratique ; des idées non pas d’une durée limitée sur un instant présent et applicables uniquement dans un contexte, mais des idées qui doivent traverser les temps proches et lointains : car l’Histoire, au fond, est à l’origine de la construction de ce que nous sommes devenu, de ce que nous avons décidé durant plus de 1000 ans et ce que nous pourrions  être à l’avenir. Ces idées je les mets à l’écrit. D’abord commençons par  ma vision de l’humanité : ce sont d’abord les européens de l’ouest répondant d’origines ethniques aryennes ou proches de l’aryen, ils doivent être originaires du pays dans lequel ils sont implantés : ce sont des européens dont leurs ancêtres sont aussi nés dans un même pays, sur au moins cinq générations ; les pays sont limitativement définis et cela ne doit pas changer : France, Italie, Sicile, Espagne, Les Royaumes-Unies, Irlande, Allemagne, l’ensemble des pays scandinaves, la Suisse et l’Autriche. Point. Au delà de notre Europe il serait préférable que la domination des peuples soient de races pures selon le pays dans lequel ils sont implantés : asiatique, indienne, russe, australienne et selon les mêmes conditions ce q’un aryen est européen. Oui. C’est ma vision de ce que doit être l’humanité. Je parle de races qui englobent ainsi toutes ces civilisations. Nous existons encore mais pour combien de temps ? Les français issus de l’Afrique du Nord et leur congénères immigrés ainsi que le Moyen-Orient sont responsables de notre désastre, de notre incrédulité et de notre faiblesse. Je met dans le même paniers tous ces gens qui d’apparence semble être nos frères et soeurs,  mais ont pourtant choisi de collaborer, de favoriser les nègres et les européens trouvant leur origine parmi les peuples arabes, de penser comme eux au détriment de notre civilisation ou de la leur.

Les idées que je porte devront servir à la construction de « notre » humanité. Cependant aujourd’hui elles ne peuvent se faire que par l’écrit, au moins une fois, même si toutefois il nous faudra encore modifier ces idées pour les faire évoluer avec le temps et les problèmes du moment, toujours dans NOTRE intérêt. Mon oeuvre est là une pierre que j’apporte à l’édifice, mais il en faudra plusieurs et il faudrait que plusieurs d’entres-vous qui se reconnaissent dans notre race fassent de même pour changer la France : écrivez aussi comme moi sur votre blog ; votre oeuvre écrite et avec les idées que vous partagez avec moi sur ce que doit être l’humanité. Il s’agirait d’une propagande pour cultiver les esprits : d’abord changer cette civilisation occupante de notre territoire, puis changer les esprits, et les ramener aux valeurs qu’ils ont oubliés : solidarités et partages, lutte contre ce capitalisme et contre ceux et celles qui  soutienne cette civilisation au  mépris des plus faibles que sont les chômeurs, les sans domiciles, les étudiants en mal être, les retraités… Bref les vrais pauvres, les exclus abandonnés de tous. Mon idéal serait que l’emploi, l’argent ! Pour nous tous se réalise enfin. Car de la même manière que l’édifice d’une cathédrale ne s’est pas fait en un jour et par une seule personne, construisons cette cathédrale ensemble. Nos idées seront cette cathédrale qui verra le jour, si nous y mettons tous ensemble. Une oeuvre fait une pierre, si l’on veut bâtir une cathédrale nouvelle avec des races plus saines, ne faut-il pas plusieurs personnes portant chacune leur pierre -c’est à dire écrivant chacune d’entres-elles leur oeuvre mais dans la même ligne des idées…pour constituer une propagande discrete mais efficace ? Internet est un outil qui le permet en attendant le grand jour.

AVANT

Une heureuse prédestination m’a fait naître à Suresnes, commune bien entourée par d’autres tout aussi belles : Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Puteaux…Ville devenu aujourd’hui très libérale ; et une population certainement moins enclave à la compassion et la solidarité, que je n’avais connu jusqu’alors. Cependant, ma naissance ne fut pas prévu à proprement parler ; mon frère ne voulait pas….d’un frère ! et mes soeurs ont pris l’évènement comme telle, sans exprimer d’enthousiasme ou de rejet. Je suis gaucher, seul dans la famille.

Dans cette ville, mes parents y ont vécu depuis 1970 jusque 2003, en y ayant déménagé deux fois. Mon père était cantonnier. Une époque qui m’a marqué dans mes souvenirs, bons comme mauvais et je les gardes au fond de mon coeur.

D’après ce que je sais de l’enfance de mon père , il a servi au service militaire pour l’armée de terre. Un séjour en mission au Maroc pour sûr. Pour je ne sais quelle décision. Sans doute politique des années 50. C’était le chef de famille par excellence. Le seul décisionnaire. Ma mère n’avait pas son mot à dire sur une décision et une autre. Toutes paroles ou phrases prononcées provenant de mon père était à prendre pour argent comptant. Pour ma part, mon premier jour à la maternelle Jean Jaurès fut une horreur. Je pleurais et pleurais et quand ma mère me tendait pour me mettre dans les bras de la maîtresse d’école qui m’était destinée je pleurais de plus belle. Puis est venu la primaire, je suis transmis à L’école de Plein Air au Mont Valérien. Pareil. Des pleurs et des pleurs. Il m’a fallu un an au total ; autrement  dit jusque la rentrée scolaire suivante en CE1 pour enfin accepter que cette école soit mienne et ce, au même titre que mes autres petits camarades, accepter mon indépendance de petit enfant vis à vis de ma mère et avoir mes premiers amis. A l’école j’écrivais comme un médecin, autrement dit, une écriture illisible -moi même n’étant pas capable de me relire quand je fut enfant- en dessin, cela ressemblait à tous et n’importe quoi sauf au dessin prévu malgré moi. J’avais tellement honte que je ne voulais rien afficher de mes œuvres sur les murs des classes ou hall prévus à cet effet. En lecture j’étais le premier. Les autres matières j’étais dans la lune à proprement parler. Passant mon temps à regarder le ciel par la fenêtre.

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C’est à partir de 17 ans en 1992 que j’ai commencé à me réveiller. J’ai commencé à trouver au fond de moi l’envie d’étudier. La science, l’histoire, les mathématiques, le français… L’informatique commençait déjà à m’attirer.

De nos jours on peut constater qu’un jeune beur ou africain femme ou homme quel qu’en soit son âge , insulte, crache, prône des mots obscènes va jusqu’à mépriser voire menacer les professeurs de leur petits frères qui sont tout autant identiques à cet attitude. Les parents n’en sont pas responsables, bien évidemment.

Cette immaturité touchent leur parents  tout autant que leurs enfants. Les parents inculquent depuis leur plus jeune âge la haine du blanc ou bien leur apprennent à mépriser la France en faisant semblant de l’aimer. Y profiter de ses avantages, tout en trouvant les méthodes adéquates pour que leur actes frauduleux soient justifiées et ne soient pas sanctionnés.

A 18 ans, année 1993, je fus appelé à Versailles,  pour faire mes trois jours. On m’a laissé la possibilité de choisir si je voulais me présenter aux trois jours d’appel. Ce qui est un cas rare. Car le service militaire fut obligatoire pour tous jeunes hommes valides et l’appel pour une évaluation qui durait trois jours était strictement obligatoire, en principe, sans dérogation possible. J’ai refusé d’y aller et on a écrit une lettre pour moi qui fut accepté par le service du recrutement. J’ignore son contenu. Et aujourd’hui j’admets que j’ai des remords. A l’époque j’avais peur des ordres, de la discipline, et de me retrouver comme bouc émissaire d’une caserne militaire quelconque. La situation précaire que je vis aujourd’hui peut-être que je ne l’aurai jamais vécu si j’avais fait mon service. Une carrière militaire m’aurait été certainement proposé si évidemment mon patriotisme aurait été réussi aux yeux de la hiérarchie. Tout du moins je me serai constitué une personnalité qui m’aurait permis de faire carrière dans un métier de mon choix pour un corps territorial, sinon au moins dans le secteur marchand au sein d’une des entreprises dans laquelle j’aurai été fier d’y travailler. Je n’ai pas été enregistré comme réformé suivi d’un code, selon le degré et le motif de réforme. J’ai conservé ma carte du Service National. Elle m’a été adressé par voie postale. Je n’ai pas non plus été enregistré comme réserviste -ce qui veut dire disponible et appelé en cas de sous-effectif ou conflit. Sur une attestation officielle qui m’a été renvoyé à ma demande en 2005, il est mentionné « exempté »….

SOUFFRANCES

La vie que j’avais mené au foyer familiale de 1975 à 1989 se menait comme tous les jeunes du quartier de mon âge ; j’ignorais les soucis du lendemain et il n’y avait pas pour moi de problèmes sociaux. Encore moins de délinquance : les évènements portés à ma connaissance en tous cas n’était pas pour moi nominativement désignés ainsi. Le racisme pour moi n’avait aucun sens. J’étais aveuglément et éperdument dans l’admiration de mes idoles et de leur actions humanitaires : Coluche, Michel Berger, Renaud, Daniel Balavoine, France Gall… Je ne serai tous les citer. SOS Racisme dans ma tête d’enfant et du peu que j’en savais était une bonne chose, le slogan « touche pas à mon pote » aussi…. Je méprisais comme tous jeunes de ma génération Jean-Marie Lepen et tous ceux qui partageaient ses valeurs ou ses idées politiques. Mes copains de quartiers aux 2/3 d’entre-eux étaient français issues de l’immigration : majoritairement algériennes et marocaines, minoritairement portugaises. Une cité jardin vraiment diversifié.

Je ne viens donc pas de ce milieu que l’on appelle encore « classe populaire » ou 3e classe. Bien qu’à l’heure ou j’écris je me sente bien malgré moi dans cette catégorie. Je n’ en n’ai pas la personnalité ni la naïveté. Il y a tous ce qu’il y a de repoussant dans la grossièreté des relations et malheureusement même chez les français de souches dans cette basse classe. Une absence même de bon sens, de culture, de compassion, de tolérance vis à vis de l’autre quand celui-ci leur parait différent. Je suppose que pour les gens de conditions mêmes modestes qui ont dépassé ne serait-ce qu’une fois ce niveau social, il leur serait insupportable d’y retomber par contrainte, ne serait-ce que pour quelques jours ou quelques mois.

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Cela fait maintenant près de 12 ans (depuis 2003) que je ressens une incapacité à regagner mon indépendance, celle que doit avoir tous citoyens, père de famille ou non. Depuis le temps j’ai perdu tous ce que je croyais acquis. Un changement de la population française s’opère actuellement ainsi qu’un changement des valeurs : celles que l’on attribuent pour définir les notions de Démocratie et de République, la notion de bien et de mal, qui est méritant et qui ne l’est pas. Plus précisément à l’échelle des communes : Colombes où j’habite aujourd’hui étaient aux dires du peu de gens qui m’ont parlé de la ville et qui y sont depuis 20 ans, une ville paisible, tranquille, sans vulgarité, sans délinquance. Aujourd’hui, c’est une ville devenu pleine d’iniquités sociales et où la démocratie a disparu pour une partie d’entres nous ; pour laisser place à une nouvelle civilisation dominante qui n’est française que par sa naissance sur le territoire.

La richesse et l’indigence y fleurissent avec une facilité déconcertante : la police municipale a abandonné certains des quartiers, et ceci ne relève pas de l’équipe municipale, de leur adjoints et du maire. Quel qu’en soit l’élection, le problème reste le même. Combien de fois j’ai vu des jeunes beurs roulés dans de belles voitures aux valeurs difficilement évaluables à moins d’être concessionnaire, combien de fois j’ai vu quelques centaines voire des milliers d’entre-eux porter des vêtements aussi prestigieux qu’inutile ; eux qui ne font que de sortir pour flamber au lieu d’accomplir des activités civiques qui serviraient l’intérêt général. Dans leur pays respectif. Ce pays qu’ils aiment si tant, le pays des parents de leurs parents, qu’ils rejoignent d’ailleurs au mois d’août -seul période de tranquillité à Colombes- et selon leur religion pour se purifier l’âme. Mais se purifier de quoi en vérité ? De nous ? Alors qu’ils y restent si nous sommes des êtres impurs à leur yeux. Nous autres il nous faudrait 30 années de travail sans un seul mois au chômage pour nous offrir de tels luxes, à défaut de s’endetter éperdument dans la folie auprès des banques pour des sommes faramineuses remboursables sur 40 ans, 25 ans minimum.

Un tel désastre, de pauvreté, de communautarisme, de distinction des races en faveur du profil méditerranéen, ou de l’africain, une telle négligence des pouvoirs publics et des associations qui pourtant sont censées représentées la France entière ; tous ceci est  honteux pour un pays dont les élites le présente comme le pays le plus démocratique au monde. Cependant, c’est une situation intolérable qui ne peut trouver sa solution d’en-haut. Pas même des bénévoles associatives qui pour moi, font partie de cette même classe sociale ignorante. Les biens portants. Quiconque ne s’est pas trouvé lui-même ou elle-même dans la misère ne peut pas prétendre avoir la vraie solution adéquate. Moi-même qui pourtant est victime de ce système doute d’obtenir la solution idéale. Aucun. Des personnalités publiques comme Marine Lepen, Pierre Laurent, Cécile Duflos pour ne nommer que celles-ci, n’ont pas la solution. Ils n’ont pas vécu et ne vivront pas la plus petite parcelle de ce que moi par exemple j’ai traversé. Et je ne parle pas de ceux et celles tout aussi français que moi qui sont dans une situation bien plus dramatique encore. Les sans logis. Si vous observez autour de vous dans Paris et ailleurs, vous constaterez que la majorité des sans domicile sont bel et bien des français de souches en majorité, quant d’autres prétendront bien sûr le contraire. Les français issus de l’immigration marocaine, africaine et des DOM TOM ne connaîtrons jamais ce que nous autres vivons aujourd’hui.

En de pareils cas, nos congénères français(e) issues de parents français et de grands parents français qui oseraient dire ou juger, ou porter des blasphèmes à l’encontre de nous autres ; quand bien même ils peuvent le faire, ce ne serait que bavardages superficiels, sentiments ou conseils mensongers. Ils sont nuisibles et ne vont pas au cœur du problème. Oui je parle de ces bénévoles associatives qui en fait ne sont pas humanistes loin s’en faut ; quand bien même qu’ils le prétendraient et bien qu’aussi blancs que nous ; ils ne sont pas de notre côté. Leurs commentaires sur les chômeurs français blancs ou blonds ne sont que des sornettes pour nous rabaisser à nos conditions déjà bien basses et mieux entretenir ce système franco-magrébines et de couleurs. De toutes ces personnalités publiques qui font semblant de s’intéresser à la misère du monde et de la France . C’est une honte pour un tel pays. Je ne sais le plus néfaste, de l’indifférence dont fait preuve chaque jour la majorité des favorisés du sort et même des parvenus vis-à-vis des misères sociales, ou bien de la condescendance arrogante et souvent dénuée de tact, mais toujours si pleine de grâce, de certaines élégantes qui se piquent « d’aller au peuple n ». Ces gens se trompent d’autant plus, qu’avec leur esprit dénué d’instinct, ils se bornent à essayer de comprendre en gros. Ils s’étonnent ensuite que les opinions qu’ils professent n’aient aucun succès ou qu’elles soient repoussées avec indignation ; on y voit volontiers une preuve de l’ingratitude du peuple français, le plus méprisable, ceux qui pensent ainsi. Ceux et celles qui incarnent les faiblesses de notre pays qu’ils tentent d’asservir à une région du monde non à un pays. A un hall de gare plus qu’à une nation, à une salle d’attente qu’à une souveraineté.

PARCOURS ET MATURITÉ PROFESSIONNELLE

Je suis entré dans la vie active à partir de Septembre 1996 en qualité d’employé pour un supermarché à Montrouge. Bon souvenir. Par la suite j’ai pu décrocher mes premiers postes administratifs à l’issue d’une formation qualifiante financée par l’agence pour l’emploi. Une petite expérience par la même occasion au service des ressources humaines de IPSOS puis assistant Ressources Humaines pour une société de presse aujourd’hui disparu. Mon premier véritable poste d’aide comptable je ne l’ai obtenu qu’à partir de 1999, puis MANPOWER -la seule agence qui ai su me fidéliser en me confiant plusieurs missions d’intérims dans le quartier des affaires de la défense- m’a permis d’évoluer pour passer du poste d’aide comptable à comptable confirmé. D’autres sociétés ont pris le relais : trois concrètement. Elles m’ont permis d’occuper chacune d’entre-elles au moins trois emplois si ce n’est plus : Le Groupement d’Intérim Français à l’époque diversifié dans les métiers et notamment la comptabilité (ce n’est plus le cas aujourd’hui) ; puis Page intérim devenu Page Personnel, Randstad enfin.

Je me trouvais ainsi dans la même situation que ceux qui secouaient de leurs pieds la poussière de l’Europe avec le dessein impitoyable de refaire leur existence dans un monde nouveau et de conquérir une nouvelle patrie, je fus persuadé comme le sont les salariés d’aujourd’hui, que le chômeur de longue durée ou le bénéficiaire du Revenu minimum d’Insertion -aujourd’hui nommé Revenu de Solidarité Active- était un fainéant. Au final j’ai fini par occuper un poste d’adjoint chef comptable avant de ressentir la précarité et les missions alimentaires -comptables certes mais de 15 jours à 3 mois- depuis 2003 jusque 2009. Sont venu ensuite les périodes d’essais sans issue, des tentatives de reconversions vers d’autres métiers selon plusieurs méthodes, pour des métiers sans qualification comme manutentionnaire ou encore ouvrier à l’usine, agent de tri etc.. tentatives échouées faute d’appui ou d’accompagnement pour envisager ne serait-ce que l’une de ces tentatives de reconversion. Puis depuis 2010 des stages sans succès et enfin j’ai émis quelque proposition de bénévolat en cette année 2016 pour sortir de l’inactivité. Sacré parcours bien que ressemblant plus à un toboggan côté glissant qu’à son côté échelle. Tous cela avec un BEP de comptabilité comme diplôme de départ. Je n’ai pas eu la possibilité de poursuivre mes études, étant sous la contrainte de pouvoir gagner ma vie correctement.

Un paradoxe donc : celui de se retrouver depuis maintenant 5 ans de l’autre côté : ceux que l’on montre du doigt, ou que l’on regarde avec mépris le pantalon et les chaussures, ou que l’on feigne de regarder selon les individus. Aujourd’hui je constate que ceux et celles auxquelles je faisais partie il y a encore quelques années sont ignorants et aveuglés par le capitalisme de ce XXIe siècle. Ils sont détachés de toutes les considérations paralysantes de devoir et de rang, d’entourage et de tradition, ils saisissent chaque gain qui s’offre à eux et font toutes les besognes, pénétrés de l’idée qu’un travail honorable n’abaisse jamais, que tout travail est méritant et doit être associé à une catégorie de population dont les critères reposeraient sur l’adresse, le prénom, la tenue vestimentaire, la couleur des cheveux, l’origine ethnique…. Des pensées équivalentes à ceux et celles qui recrutent en s’imaginant que le candidat recherche le poste idéal avec le salaire idéal. Quel qu’il soit. Tous le monde sait que le recruteur confortable de sa situation même en période de crise, recherche lui, le profil idéal.

J’avais ainsi décidé de sauter à pieds joints dans ce monde nouveau pour y faire mon chemin comme tous jeunes qui entre dans la vie active pour gagner son pain. J’ai même tenté la vocation d’acteur entre 1996-1997. Excepté l’industrie du cinéma, je m’aperçus bientôt qu’il était moins difficile de trouver un travail quelconque que de le conserver. Quel qu’il soit, même sans qualification. L’insécurité du pain quotidien m’apparut comme un des côtés les plus sombres de cette vie nouvelle que je mène aujourd’hui. J’ai encore des « chasseurs » du travail temporaire et de cabinets de recrutement qui trouvent encore l’imbécilité de me demander par téléphone quel est mon poste idéal et quels sont mes prétentions. Navrant. Ces gens ont finis aussi par m’écœurer. Une fois j’ai dit, « un emploi n’importe lequel dans la limite de mes capacités, avec un salaire, le SMIC me conviendra. Et à temps partiel je prends aussi ». Raccrochement téléphonique du recruteur. Et l’on veut nous faire comprendre que les chômeurs ne veulent pas travailler ? foutaise. Bien sûr la plupart de « ces meneurs d’entretiens » (cabinets, agence d’intérims ou entreprises) craignent que le candidat se mettent à rechercher ailleurs dès l’instant où il en trouvera une nouvelle en vue. Une autre fois, l’une d’entre-elles -ce sont souvent des femmes- m’a dit : « trouvez un stage dans votre situation c’est ce que vous avez de mieux à faire ». J’ai répondu poliment et sans arrogance : « donnez moi la liste de vos clients afin que je puisse les appeler ». Là aussi, la communication téléphonique a été rompu de la part de ce recruteur.

Par ailleurs, je ne comprendrai jamais comment font les français qui partent à l’étranger, par exemple au Québec comme l’ont fait beaucoup de jeunes de 2010 à 2011. D’autres à Londres. Si rien ne les attends là bas. Ils sont prêts à courir les chances d’un destin incertain. Le plus souvent, un jeune français qui décide de partir au Québec par exemple, dispose d’assez d’argent, il est organisé ; mais il doit être grand débrouillard car si sans famille ni ami qui ne l’attendent, il devra ne pas se décourager dès les premiers jours si le malheur veut qu’il ne trouve pas immédiatement du travail. Mais si la place se trouve perdu au bout de peu de temps -je pense à une période d’essai dont l’entreprise aurait décidé de rompre ce qui est majoritairement le cas en France- c’est plus grave ; en trouver une nouvelle et surtout en hiver devient très difficile sinon impossible. Cela va encore les premières semaines s’il s’est fait des amis entre temps où si une association dédié pour les immigrants français de souche -je précise- veule bien l’aider en attendant. A supposer qu’une telle association existe selon le pays auquel il choisit de refaire sa vie. Sinon. Mais supposons. Il arrivera ce qui arrive rapidement, plus d’argent. Il me semble qu’au Québec il n’y pas de revenu social quelconque pour les sans-emploi ou les immigrants sauf erreur de ma part. Les amis ne sont pas éternellement amis dans une telle situation ; et il adviendra aussi que l’association aidante finisse par se lasser de l’aider… La grande misère arrive donc. Il traîne allant et venant affamé. Il vend ou met un gage de ce qu’il peut vendre si c’est possible. Il arrive ainsi à une déchéance complète du corps, des vêtements, de l’esprit, des odeurs incommodantes faute d’hygiène possible en plus du manque de nourriture. Qu’il n’ait plus de logement, de chambre d’hôtel à sa disposition, et qu’aucun hébergement social associatif n’ai été trouvé par ce jeune -à supposer qu’au Québec ce soit le cas, quand bien même cela ne l’est pas partout- et que cela arrive en hiver, sa détresse est complète. Au final il peut même se demander pourquoi n’est-il pas rester en France.

Pour ma part, je ne suis jamais parti pour voir ailleurs si je pouvais réussir. Je sais cependant par expérience en étant resté intérimaire trop longtemps à mon goût, que les fréquences alternées de travail et de chômage, en même temps qu’elles rendent irrégulières les dépenses et les recettes nécessaires à l’existence, détruisent à la longue chez la plupart des travailleurs temporaires à mon sens tout sentiment d’économie et tous sens d’organisation de la vie quotidienne financière. Je dirais même que le corps s’habitue aux périodes d’abondance et à la faim lors des mauvaises de celles-ci. Certes difficilement. On ne s’habitue jamais en vérité. Oui, la faim supprime tous projets d’organisation pour une vie à terme meilleure à réaliser aux époques où étant en mission d’intérim le gain plus facile est assuré. Au final c’est le budget alimentaire qui prime. Aux dépens de tous le reste. La faim fait danser devant celui qu’elle torture, en un persistant mirage ou rêve ; les images « d’une bonne vie facile ». Elle donne à ce rêve une telle attirance qu’il devient un désir maladif qu’il faudra satisfaire à tous prix, dès qu’une entrée d’argent le permettra tant soit peu. Le demandeur d’emploi aux abois qui vient à peine de trouver un travail, perd alors tous bon sens et toute mesure, et se lance dans une vie dépensière impulsif large au jour le jour. Au lieu de régler son budget en bon père de famille pour tous le mois, il bouleverse ses dépenses de fond en comble comme un primaire assoiffé par des besoins non assouvis depuis trop longtemps.

ÊTRE LIBRE AUTREMENT

Ma vision de la France dans son ensemble du Nord au Sud commence à partir de Lille jusqu’aux confins de la Corse ; De l’Est à l’Ouest c’est de Annecy jusque Brest par exemple, ou de Grenoble à Bordeaux, de Monaco jusque Biarritz… C’est notre France. Et ceci non pas en vertu de quelques raisons économiques, politiques ou territoriales liées à l’histoire. Non, Non.  Le même sang appartient à un même empire. Et rien n’y personne ne doit -au nom de quelques raisons politiques quelles soient- s’en approprier ou faire évoluer nos acquis autrement. Si la France s’avère inapte à s’autogérer, à nourrir nos pauvres français délaissés pour compte dont je fais partie au moment où j’écris cette œuvre -et c’est en cela qu’elle préfère dépendre de l’Allemagne et par extension de l’UE puis de l’ONU, de l’OMC, enfin, du FMI- de la nécessité de notre peuple doit naître son droit moral d’en décider autrement. Notre peuple doit être décisionnaire de la manière dont les institutions, la vie économique et sociale, et les alliances internationales doivent être prises. Sans avoir à rendre des comptes à cette Union Européenne anonyme. Tous doit être fait en ce qui nous concerne c’est exclusivement pour la France et non pour servir un intérêt étranger à nos valeurs. Au delà de nos frontières c’est l’Europe occidentale qui doit compter avant le reste du monde. Enfin les races asiatiques et les indiens, que je considère comme membres de notre famille ethnique et spirituelle. Ces derniers pourraient nous aider à nous épanouir en luttant contre ces tares de la société occidentale si nous faisons de même pour eux si peu soit-il qu’ils rencontrent aussi les mêmes problèmes sur leur territoires. Tous ensemble nous pouvons faire reculer la présence de ces populations arabes, africaines, et dominicaines. Il n’est pas question de prendre l’arme, ou d’anéantir leur civilisation ; mais d’employer des méthodes, des façons de penser, des décisions à prendre -dans les domaines socio-économiques et politiques- pour les pousser à faire leur valise et à partir ; qu’ils repartent dans le pays de leurs aïeuls puisqu’ils ne nous aiment pas. Je suis persuadé ne pas être le seul à subir ; quand je souhaite obtenir un droit civique que l’on me refuse de façon plus ou moins justifié.

Ce que l’on appelle l’opinion publique -élites, leaders politiques et autres gens bien portants que  l’on peut identifier comme catégorie sociale aisée, soit les titulaires de la fonction publique territoriale et ministérielle, ceux et celles qui se prétendent travailleurs sociaux, les cadres et non cadres des entreprises de plus de 50 salariés vivant au minimum avec 1500€ net par mois, d’autres bénévoles associatives- contribue à une limite de la profonde liberté d’expression de chacun des individus et parfois pire encore, forme les esprits ; du peu que chacun a pu apprendre à l’école pour les français de souche de ma génération, ou par lui-même. Ces rats qui ont empoisonné notre politique public, notre vie sociale et économique, dévorent ces bribes de notre cœur et la mémoire du plus humble d’entre-nous. Si tant est que la misère de celui-ci ne s’en soit pas déjà chargée.

Pour ma part, j’appris et je compris un principe que je n’avais pas encore soupçonné :

Il serait nécessaire de transformer ce peuple devenu individualiste, perdu dans son identité et ses valeurs, asservi par l’Union Européenne et la désinformation ; en un peuple souverain, solidaire de tous et pour tous. Ceci présuppose d’abord le rétablissement d’une vie sociale et d’un environnement social sains. Cela passe d’abord par la sortie de la pauvreté de tous nos français, et définitivement. C’est une plateforme nécessaire pour l’éducation de l’individu, ou d’une famille. Au delà de sa vie privée et du cercle familial, celui qui aura appris, d’abord en famille et entre amis fidèles, puis à l’école, à apprécier la grandeur intellectuelle, économique, et dans l’idéal politique de notre cher pays pourra ressentir -et ressentira- le patriotisme réel perdu. On ne peut aimer l’autre avec sa différence que si celui-ci fait de même ; et l’estime passe par la connaissance et un savoir être sain et pur.

Mon intérêt pour la question sociale m’a été inculquée par les lumières à travers les ouvrages pédagogiques ; j’aspire donc à un monde nouveau, qui serait radicalement opposé à celui dans lequel nous vivons aujourd’hui.

LES MÉTHODES SCOLAIRES ET LA FORMATION

J’ai vu, lu et entendu à la Télévision, entre collègues de travail quand je fus salarié, ou encore lors de discussions dans des endroits publics autour d’un café ou lors d’une invitation à une réception, que les jeunes de notre Ve république étudient -soit en d’autres termes apprendre par cœur – interminablement ou de façon synchronisé des livres scolaires dans plusieurs matières, en même temps, soit par contrainte à la demande de leur professeur, soit par besoin pour décrocher, à terme leur diplôme. « Tête bien pleine qui possède son diplôme mais mal acquis ». Une expression qui vous paraît familière ? à moi oui. Nos institutions scolaires leur ont appris à « étudier » mais sans méthode efficace d’apprentissage en vérité. Même en enseignement supérieur. BTS ou Master et autres. D’ailleurs, la plupart des entreprises ne savent plus lequel des deux est le meilleur esprit. Par défaut ils prendront le second.

*

Cependant dans l’esprit des jeunes, il en va différemment de ce que pensent leur parent, ou autres adultes d’âge plus mature. Pour un étudiant, un lycéen ou un jeune au collège, apprendre une ou plusieurs leçons par cœur lui paraît inutile. A quoi bon. Dans 6 mois il aura tous ou partie oublié ce qu’il a cherché à retenir avec acharnement. Et quand bien même une minorité de nos jeunes français disposent d’une mémoire performante….leurs assimilation leur servira t-elle au moins pour le métier qu’ils auront choisi à l’issue de l’obtention de leur diplôme ? Si ce n’est pas au moins dans leur vie sociale ? A peine. La plupart du temps ce n’est jamais le cas. Ils possèdent certes un amas de connaissances, mais leur esprit ne sait ni les cataloguer ni les répartir. Il leur manque l’art de distinguer dans un livre les valeurs à se mettre pour toujours dans la tête et les passages sans intérêt. Les détails servent à compléter l’essentiel de ce qu’il faut retenir si celui-ci est obscur, mais ne sont pas à assimiler. Il ne faut donc pas les traiter mentalement comme des éléments aussi importants que l’essentiel. L’essentiel est l’idée principal d’un paragraphe, à surligner le cas échéant. Et à assimiler. Le détail que vous pouvez surlignez d’une autre couleur, ne peut servir que d’éclaircissement sur ce que vous devez retenir. Étudier n’est donc pas retenir mais le moyen pour chacun de remplir le cadre que lui tracent ses dons et ses aptitudes par la compréhension et l’assimilation sélective et méthodique de notions appropriés à la spécialisation et au plus important de l’objectif à atteindre. Si la spécialisation étudiée vous passionne spontanément, alors, vous retiendrez sans effort si vous appliquez la méthode ainsi que je précise ci-dessus. Si -vous ou le jeune apprenant- vous ressentez un malaise à devoir assimiler 5 à 10 pages d’un cours parce que la spécialisation ne vous passionne guère voire la rejetez, alors il faudra assidument appliquer la méthode identique à celle que je vous ai décris afin de prendre plaisir non pas à la matière détesté, mais à la facilité déconcertante d’assimilation des informations sans avoir le moindre de sentiment d’effort mentale ou de corvée. Par ailleurs les concepts théoriques peuvent être visualisés par la création d’images mentales représentatives du concept afin de mieux l’assimiler encore. Ainsi, chacun reçoit les outils et les matériaux nécessaires à son métier qu’il a choisi, que ce soit un métier vital ou une passion véritable.

Alors j’écris ici : non à la tête bien pleine, Oui à l’esprit structuré. L’esprit capable d’assimiler mais avec efficacité pour que les études restent sur du très long terme, dans l’esprit. Il est donc nécessaire, de procéder à de profondes réformes de notre éducation nationale ; et pour la formation tous au long de la vie aussi. Par ailleurs la lecture simple de cours a pour but une vision d’ensemble sur le monde dans lequel nous vivons. Il n’est franchement pas nécessaire que les lectures que nous faisons d’ouvrages pédagogiques ou de support de cours prennent place parmi des milliers de données déjà inculquées auparavant comme si nous étions des ordinateurs vivants ; chaque donnée que nous comprenons et retenons méthodiquement doit s’insérer comme un petit caillou au sein d’une mosaïque et contribue ainsi à constituer, dans l’esprit de l’apprenant, une vision plus juste et moins borné de l’information nouvelle qu’il a su traiter dans son esprit. A l’opposé de cette solution se trouverai un nombre incalculable de notions mélangés, incomprises ou mal interprétés, désordonnées, donc inutilisables. Malgré toute la faculté qu’il peut inspirer à son propriétaire. Car celui-ci pourrait se croire très sérieusement instruit et plus malin ou subtil que d’autres, comprendre quelque chose au sens de la vie et avoir des connaissances pointues, poussées et se sentir esprit éclairée, mais alors que chaque accroissement d’apprentissage de son esprit en viendrait à l’éloigner de la réalité ; il n’a plus bien souvent qu’à finir s’il a encore sa chance, sur les bancs d’un sénat ou occupant un poste dans une équipe municipale dont on sait aujourd’hui au vue des élections récentes, non indispensables. au pire, il sera rat de bibliothèque….

Jamais un tel cerveau ne réussira à extraire du fatras de ses connaissances celle qui pourra servir à un moment donné ; car ce lest intellectuel n’a pas été classé en vue des besoins de la vie ; il s’est simplement tassé dans l’ordre des livres lus et tel que leur contenu a été assimilé. Et si les nécessités de la vie lui donnaient toujours l’idée d’une juste utilisation de ce qu’il a lu jadis, encore faudrait-il qu’elles mentionnent le livre et le numéro de la page, sinon le pauvre niais ne trouverait d’une éternité ce qui convient. Mais la page n’est pas mentionnée et à chaque instant critique, ces gens neuf fois avisés sont dans le plus terrible embarras ; ils cherchent convulsivement des cas analogues et comme de juste tombent sur une fausse recette.

Comment pourrait-on expliquer autrement que les élus successives de notre gouvernement réalisent tant de bévues malgré toute leur science ? Ou bien alors, il faudrait voir en eux, non plus un fâcheux état pathologique, mais la plus vile coquinerie.

Au contraire, celui qui sait lire discerne instantanément dans un livre, un journal ou une brochure, ce qui mérite d’être conservé soit en vue de ses besoins personnels, soit comme matériaux d’intérêt général. Ce qu’il acquiert de la sorte s’incorpore à l’image qu’il se fait déjà de telle ou telle chose, tantôt la corrige, tantôt la complète, en augmente l’exactitude ou en précise le sens. Que soudain la vie pose un problème, la mémoire de celui qui a su lire lui fournit aussitôt une opinion basée sur l’apport de nombreuses années ; il la soumet à sa raison en regard du cas nouveau dont il s’agit, et arrive ainsi à éclairer ou à résoudre le problème.

La lecture n`a de sens et d’utilité qu’ainsi comprise. Par exemple, un orateur qui ne fournit pas, sous une pareille forme, à sa raison les éléments qui lui sont nécessaires, est incapable de défendre son opinion en face d’un contradicteur, même si c’est lui qui est mille fois dans le vrai. Dans toute discussion, sa mémoire l’abandonne honteusement. Il ne trouve d’arguments ni pour appuyer ce qu’il affirme ni pour confondre son adversaire. Tant qu’il ne s’agit, comme chez l’orateur, que de la satisfaction personnelle, passe encore ; mais si la destinée a fait d’un pareil homme à la fois omniscient et impuissant le chef d’un État, cela devient beaucoup plus grave. François Hollande, à mon sens, en est un bel exemple. On pourrait en citer d’autres…

MA DÉCOUVERTE DU MONDE POLITIQUE, PUIS MES POSITIONS

Tous jeunes que j’étais, à la télévision j’étais effrayé par deux leaders politiques, non pas dans l’admiration mais dans la peur. Leur comportement, leur arrogance était aux antipodes de la diplomatie de François Mitterrand, de Valérie Giscard d’Estaing, de Jacques Chirac ou de Raymond Barre… Je parle bien sûr de Georges Marchais et Jean Marie Lepen. Ils ne parlaient pas avec sérénité et diplomatie sur les plateaux de Télévision. Ils étaient pour la plupart du temps dans l’arrogance. Si on ajoute à cela leurs idées…. ce fut effrayant. J’étais bien plus encore fasciné de par mon ignorance des idées défendues par ces messieurs et de leurs formations politiques respectives. J’ai découvert un jour que mon père votait pour le parti socialiste. Non pas parce qu’il me l’a dit, ni à la famille ou à quelques-uns d’entre nous mais parce qu’un beau dimanche matin, il s’apprêtait à se rendre à l’école Jean Jaurès (bureau de vote dont dépendait mes parents) avec un bulletin en main -ceux que l’on recevait dans nos boîtes aux lettres- sur lequel était mentionné « Mitterrand »…le reste étant caché par son pouce et son index. Ce fut donc par mes yeux d’enfant que je l’ai appris. Ma mère après avoir commis la plus monumentale erreur pour la famille de voter une fois pour Jean Marie Lepen et  après avoir subi de surcroit les grandes engueulades paternelles à cet effet, a pris ensuite la décision de faire comme mon père, donc de voter comme lui à chaque élection. Par amour ou par défaut, je l’ignore. Elle considérait que mon père avait forcément raison sur tous, donc y compris quand il s’agissait de voter.

A vrai dire, ce que je savais du parti socialiste de François Mitterrand, le vrai parti de gauche si je devais suivre les convictions de mon père, (loin et très différent de celui de François Hollande d’aujourd’hui même si celui-ci a travaillé au sein de son gouvernement), dans ma jeunesse et dans mon esprit d’enfant était certainement insignifiant voire à fortiori complètement faux. Je basais mes idées sur ce parti quant à mon imagination d’enfant, donc de toute façon erronées.

Il m’était agréable de concevoir et d’apprécier ce parti ne serait-ce que pour la rose, symbole encore utilisé aujourd’hui. Il m’a paru aussi agréable que François Mitterrand, envers et contre tous, et notamment les français, choisisse de faire une ordonnance sans référendum, pour l’abolition de la peine de mort. De la même manière qu’il ait décider de laisser libre court à la liberté de la radio et de la télévision. Bref, la fin de la radiodiffusion et de la télévision d’état. Beaucoup de jeunes de 18 ans et plus, se sont crues libres grâce à cela. Certain(e)s animateurs et animatrices ont pu commencer leur carrière grâce à lui. Le climat social a changé grâce à ces deux décisions, et ainsi, a permis à notre France de se « désembourgeoiser » si je puis dire.

Ainsi, à 19 ans encore, je n’avais pas la plus petite notion de ce que pouvait être le nationalisme de Jean Marie Lepen ou le communisme de Georges Marchais. Et ma notion du socialisme se résumait à celle-ci : encourager à la propriété publique des moyens de production. Autrement dit à l’inverse de la droite : nationaliser les organisations privés à but lucratif pour le bien de l’intérêt général.

Au delà de mon cursus scolaire collégien puis lycéen, c’est en tant que citoyen bien plus tard avec mes cinq sens que je découvre la réalité : observer autour de soi, écouter les dialogues des voisins, de mes collègues, de la rue, les insultes à mon encontre ou les comportements et les attitudes pour me ramener toujours et encore à ma différence, celle du blond aux yeux bleus. Toucher et lire des documents que j’aurais souhaité ne pas avoir entre les mains. Goûter le steak haché du restaurant kebab du coin, qui a plus le goût du mouton que du bœuf. L’odorat des voisins, et leur linges sales. Ainsi, la main rude du destin m’a ouvert les yeux sur cette duperie de la diversité, et de ce que l’on appelle « démocratie pour tous ».

Mon admiration pour François Mitterrand est encore vrai aujourd’hui ; par ailleurs j’aime Ségolène Royale bien que son association « Désir d’avenir » semble être aussi communautariste dans les personnes aussi bien que dans les idées. Par contre, mon appréciation au Parti Socialiste s’est arrêté très vite. A vrai dire depuis 2004. C’est dire. Qu’il se proposa enfin, comme j’étais alors assez sot de le croire, d’élever le sort des plus miséreux m’incita encore à l’appuyer plus qu’à le dénigrer. J’ai même tenté de prendre ma carte en participant à deux débats préalables au local de la Rue Gabriel Péri à Colombes.

Mais enfin. Ce qui m’a donné envie de m’en éloigner le plus, c’était son hostilité à toute lutte pour la conservation des valeurs démocratiques et sociaux qui sont les nôtres. Le pouvoir d’achat pour tous, un emploi pour tous, la sécurité des personnes et des biens, un logement social pour tous. Une vie civique familiale ou individuelle suffisamment épanouis financièrement pour se faire plaisir en se divertissant sans avoir à se demander si il y en aura assez jusqu’à la fin du mois. Ajouté à cela, je l’ai découvert par la suite, la plate courtoisie des cadres élus de cette appareil politique vis à vis des français issues du Maghreb et des gens de couleurs, nés français mais dont les grands parents si ce n’est les parents sont nés en Afrique du nord, équatoriale, ou dans les DOM TOM. Ceux-ci accueillaient volontiers leurs présences chaleureuses pour autant qu’elles étaient liées à des concessions pratiques en leur faveur. Ces socialistes cependant accueillaient aussi avec une arrogance politiquement correcte,  pour leur donner leur juste charité, d’autres personnes bien plus français qu’eux.

Je n’avais appris à connaître le parti socialiste que comme téléspectateurs de quelques congrès et manifestations populaires, de débats, les professions de foi et tous ces programmes politiques reçus à chaque campagne dans nos boites aux lettres, et je n’avais pas la moindre idée de la doctrine en elle-même, ni de la mentalité de ses partisans. Mis en contact d’un seul coup avec les brillants résultats aux élections cantonales lorsque l’UMP était dans la majorité, de leur conception de la vie républicaine et de leur formation peut-être, 2 jours me suffirent en vérité au lieu de plusieurs mois voire années qui auraient été nécessaires pour un autre dans d’autres conditions -pour me faire comprendre quelle peste se dissimulait sous un masque de vertu sociale et d’amour du prochain, et combien l’humanité devrait sans tarder en débarrasser la terre, sans quoi la terre pourrait bien être débarrassée de « notre » humanité.

Mais cependant, c’est bien dans de simple locaux autour d’une table de 15 personnes qu’eut lieu mon premier contact avec ces socialistes. Et un autre, une deuxième réunion.

Ma présence à vrai dire, mon envie de prendre ma carte et de verser ma première cotisation ne les avaient pas enthousiasmé pour autant ; mes habits étaient celles d’un français dans le besoin tous du moins pour eux, mon langage était sans langue de bois et mon attitude plutôt extravertie. J’avais tellement de préoccupations quant à mon avenir et celles des français comme moi qui vivent la même chose, que je ne pouvais guère me soucier de leur problèmes sur les institutions européennes, leur débat du jour. A vrai dire, déjà en 2004 je cherchais surtout un travail pour ne pas avoir à jeuner en souffrant en silence, et afin de pouvoir même tardivement, retrouver une vie normale, donc une vie financière sereine. J’espérais obtenir satisfaction par le comblement de ces besoins en étant adhérent au parti socialiste afin que quelques-uns d’entre-eux, cadres, élus ou non, daignent bien vouloir m’aider.

Je compris en fait, l’infâme terrorisme intellectuel qu’exerce ce mouvement surtout sur la classe moyenne, qui bien que n’attendant rien et n’étant pas dans le besoin impératif et vital, semble bien naïve. La tactique du PS -je pourrais en dire autant pour d’autres formations politiques- consiste à faire pleuvoir à un signal donné, une véritable averse de mensonge et de calomnies sur les adversaires qui lui semblent les plus redoutables ; jusqu’à ce que leur nerf soient brisés, et qu’ils se soumettent à l’odieux dans le fol espoir de recouvrer la tranquillité.

Mais c’est bien là seulement un fol espoir.

Et le jeu recommence jusqu’à ce que les victimes se sentent menacés par la peur ou les menaces du roquet furieux.

Par son expérience institutionnelle, le PS connaît admirablement les tactiques pour déstabiliser et discréditer. Ce que font aussi à l’échelle d’un citoyen quelques bénévoles et travailleurs sociaux. Le PS s’acharne surtout contre ceux en qui elle flaire quelque étoffe. Inversement elle décerne aux êtres faibles des partis adverses des louanges plus ou moins discrètes ou détournées selon l’idée qu’elle se fait de leur valeur intellectuelle. Au final le PS est aussi libérale et anti-démocrate que ses congénères qu’elle croit combattre par des idées différentes qui en fait sont les mêmes : l’UMP, et le MODEM. J’ai même entendu quelques militants du PCF dire que le PS est un parti moralement acceptable, de gauche. C’est pitoyable. A croire que la gauche voire l’extrême gauche n’existe plus.

Le patronat a fait front un nombre incalculable de fois, de la façon la plus maladroite comme la plus immorale, contre les exigences des travailleurs même les plus légitimement humaines, sans tirer ni pouvoir espérer un profit quelconque d’une telle attitude. Le travailleur honnête s’est trouvé lui-même poussé de l’organisation syndicale vers la politique. Voyez : la majorité des cotisants de la CGT sont tous soit adhérent au PS, soit au PCF. Cependant au MEDEF on peut trouver une similitude : la plupart de leur adhérents sont aussi, adhérent à l’UMP ou au MODEM ; je ne serai pas étonné si quelques-uns d’entre-eux sont adhérent au PS.

Bien sûr les ouvriers et les salariés ne sont pas tous au PCF ; il y en a même au FN ; je crois savoir que quelques français issues de l’immigration Maghreb et gens de couleurs sont aussi au FN. Notre humanité donc s’écroule. Marine Lepen en 2012 en est même venu à dire que s’il elle était amené à devenir présidente de la république, « Karim et Mohamed » ne seront pas expulsé s’ils sont nés en France. Cela ne vous inquiète pas ? vous devriez.

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Le seul moyen de se débarrasser de ces microbes qui nous contaminent et nous rendent dociles contre notre volonté c’est de cultiver dans notre esprit les trois formes de pensées suivantes :

Le salut de la francisation de notre chère pays ne peut avoir pour condition que l’absence de la population méditerranéenne et africaine sur notre territoire, y compris ceux et celles qui y sont nés. Seules les indiens et les asiatiques, les siciliens et les occidentaux d’apparence blanche ou Caucase ont droit de venir nous rejoindre.

Il n’y a aucun rapport entre le sentiment d’appartenance nationaliste français et l’asservissement ou la docilité volontaire ou involontaire à la population du continent africain, au nom d’une quelconque diversité ou d’un semblant d’humanisme. On ne peut être humaniste et généreux que dans le nationalisme efficace et non dans la mondialisation.

Et surtout que la culture arabo-musulmane de ce 21ème siècle qui accompagne leur mentalité malsaine pour notre peuple ne peut que nuire à la nation française dont le fondement repose, sur le christianisme ; l’amour pour le prochain.

Il ne faut pas oublier que contrairement à ce que évoque certains colporteurs de mauvaises propagandes, ce n’est pas l’Islam qu’il faut détester ; ce sont les hommes et les femmes qui en font partie. Ou qui contribuent à son développement comme quelques-unes de nos françaises.

Et ce ne sont pas non plus les juifs qu’il faut détester, mais les français issues de l’immigration marocaine, algérienne, voire de l’ensemble du continent africain. Ils sont responsables du racisme en France, tellement jaloux de notre race, et cherchant à nous détruire par les pouvoirs publics qu’ils en viennent à contaminer nos congénères français à devenir raciste à leur tour ; en les encourageants à devenir islamophobe -un racisme absurde- ou bien même antisémite. De même que les profanateurs de cimetières et partisans hitlériens en tous genres, ne sont que la copie conforme du comportement des gens de couleurs et des peuples Maghreb. C’est la même espèce à défaut d’un changement d’attitude.

La politique désastreuse de notre pays se constitue de nos formations politiques -le FN inclus. Celles-ci veulent nous faire croire qu’elle s’apprend par la formation de ses membres, en leur inculquant des idées pré-formatés dans les esprits d’électeurs que leur cadre élus considèrent un peu trop souvent comme naïfs. Il n’en est rien. C’est la politique qui nous fait apprendre les valeurs que l’on doit défendre, et nous forge dans nos convictions. Elle ne s’apprend pas. Elle s’acquière par le débat, la contradiction, les échanges libres sans restriction mais aussi sans langue de bois, et non sélectives des idées ou des personnes qui les portent.

Pour ma part, Que l’on ne dise pas à mon propos que chacun est libre de tirer les conséquences des injustices réelles ou imaginaires dont il se croit victime. Non : il n’y a là qu’une ruse de mépris pour détourner l’attention. Est-il, oui ou non, d’intérêt national de détruire tout ce qui vient se mettre en travers de la vie sociale ? Si c’est oui, il faut combattre avec les mêmes armes qui assureront le succès, si l’on peut. Or, un français isolé n’est jamais en mesure de faire obstacle à la puissance d’un ou de plusieurs gros employeur ou vis à vis d’un service public toujours plus puissant qu’un particulier ; la question n’est pas, en effet, de faire triompher le bon droit, car si celui-ci était reconnu, il n’y aurait ni causes de conflit ou d’indifférence, ni conflit et indifférence : le sentiment du droit y aurait déjà loyalement mis un terme, ou mieux encore, le conflit n’aurait jamais pris naissance, le mépris, l’indifférence. Alors il n’y a plus qu’à être le plus fort. Lorsque des hommes sont traités indignement, ou en méconnaissance des lois sociales, et que la résistance apparaît de ce fait nécessaire, tant que des lois et des juges n’auront pas été institués pour mettre un terme aux injustices, la force seule décidera des conflits. Mais il est évident qu’une multitude d’employés doit se grouper et se donner comme représentant un individu déterminé, pour conserver quelques chances de succès contre quelques autres majorité qui incarnent à eux la puissance de cette république actuelle. Cependant, qu’en est-il du/des français qui n’ont pas ce privilège d’être bien entouré ou d’avoir une protection syndicale, qu’il soit au chômage ou qu’il occupe un emploi ?

il faut en attribuer en grande partie la responsabilité à ceux qui savent barrer la route aux lois de réforme sociale, ou qui les rendent inopérantes grâce à leur influence politique. Aux autres blancs qui ont décidé de penser comme « ces français » nouveau.

On voit bien ici que, depuis que François Mitterrand a quitté notre monde en 1995 -paix à son âme- le PS est devenu non plus une machine à idées ouvertes à tous sans exception, mais, un parti consommateur d’une économie détruite en vue d’entretenir ou d’obtenir plus d’électeurs. Les intérêts des incompris que nous sommes, du pauvre étudiant, du faible retraité, du sans domicile, du chômeur de longue durée ou du bénéficiaire du RSA,  on ne s’en embarrasse plus. Les moyens de coercition économiques entre associations, services publics, partenariats pouvoirs publics et travailleurs sociaux permettent toutes les exactions, même d’ordre politique, pourvu seulement qu’il y ai autant d’ignorance d’un côté que de stupide résignation grégaire de l’autre.

Et c’est justement encore le cas aujourd’hui.

J’en conclus que, si au programme politique du parti socialiste s’oppose une doctrine mieux fondée, plus saine et véritablement démocrate, plus soucieuse des miséreux, celle-ci vaincra même si la lutte sera rude, à condition cependant qu’elle agisse avec stratégie, efficacité, tacite et bon sens.

Avant même l’année 2005, année ou Nicolas Sarkozy entre pour la première fois dans un gouvernement -celui de Jacques Chirac et de son premier ministre Jean Pierre Raffarin- en qualité de ministre de l’intérieur,  j’avais déjà adopté la possibilité d’une doctrine nationaliste proposée par Philippe De Viliers, avant de rejoindre le FN comme sympathisant distant à partir de 2006, et pour lequel j’ai pris ma carte pour un an seulement, sans renouvellement en 2010. Un seul outil n’est toujours pas encore conçu dans les esprits du FN aujourd’hui, celui d’une nouvelle social-démocratie, le nationalisme de gauche, la solidarité par une plus juste répartition des richesses ; les dépenses du budget de la nation dont les gestionnaires que sont les pouvoirs publics et dont les élus seraient choisi à proprement parlé, doivent être consacrées à une solidarité qui serait prioritaire pour notre race, la race blanche et particulièrement blonde aussi. Je parle du National-Socialisme du XXIe siècle, pas celui de Hitler, pas question d’un retour du IIIe Reich en France, ou du néo-nazisme au pouvoir sous toutes ses formes monstrueuses que l’on connaît, Un National-Socialisme basé non pas sur l’origine religieuse ou l’appartenance social et la possession d’une pièce d’identité voire d’un prénom mais encore de l’antisémitisme. Mais sur l’apparence ethnique d’abord, vient ensuite la personnalité de l’être ; son bon sens sa générosité envers ses congénères, son patriotisme en même temps que son altruisme et sa maturité. Aujourd’hui 2015, cette idée aucune formation politique ne la propose. Peut-être, un jour. Avant la fin de ma vie, j’espère, que cette doctrine sera au pouvoir au moins une fois.

LES ORGANISATIONS SYNDICAUX
C’est vers la deuxième moitié du siècle dernier que le mouvement syndical, la CGT a commencé à se détourner de ses buts primitifs. D’année en année, elle s’était de plus en plus engagé dans le cercle maudit de la politique sociale démocratique, pour ne plus servir, finalement, que de moyen de pression dans la lutte des classes. Une fois qu’elle aurait ruiné, par ses coups répétés, tout l’édifice économique péniblement constitué, il deviendrait facile de réserver le même sort à l’édifice de l’État, désormais privé de ses fondations économiques d’antan. La CGT n’est plus un mouvement syndical qui a pour but de défendre l’intérêt des travailleurs d’où qu’ils proviennent mais c’est son but profond en revanche d’aller chercher des adhérents du PS ou au Parti Communiste Français pour les embobiner dans leurs valeurs, non syndicales mais politiques.  Plusieurs adhérents de la CGT se sont vu expulsés de faits parce qu’on avait découvert qu’ils étaient Sympathisants de l’UMP ou du FN. Ce n’est donc pas une organisation syndicale au sens noble du terme.

Ce sont les mêmes personnes que l’on trouve au sein du Parti Socialiste. En cela que le PS s’intéresse de moins en moins aux besoins et aux problèmes sociaux de la classe populaire la plus fragile (chômeurs, petits étudiants solitaires, ouvrier indépendant ou travaillant à temps partiel pour un salaire bien en deçà du SMIC) ; depuis le jour où il lui était apparu que pour sa politique, il n’était en somme nullement souhaitable que les misères de la population soient soulagées : car, une fois ses désirs satisfaits, il se pourrait fort bien que cette catégorie de population cesse d’être naïve, docile, aveuglément dévouée à voter pour eux à toutes les campagnes.

Cette perspective, qu’ils pressentiraient lourde d’orages, inspira aux dirigeants de la lutte des classes une telle frayeur qu’ils en arriveraient à repousser en sous-main des améliorations sociales vraiement fécondes et même à prendre délibérément position contre elles.

Ils ne se mettraient d’ailleurs pas en peine de justifier une attitude aussi incompréhensible.

Sur l’ensemble des revendications que ferait une partie des minorité -celle qui est visible car il y a aussi l’autre partie- peu d’entres-elles verront la chance de trouver solutions ou alors d’une manière insignifiante ; afin que la CGT  paralyse leurs droits civiques, leurs moyens d’expression. Il ne faudrait donc pas s’étonner du succès du FN sur l’électorat des ouvriers depuis 2007. Voire avant.

Ce mouvement syndical -la CGT- se dit un « syndicat libre » ; en tous cas c’est un mouvement qui pèse comme une menace d’orage sur l’horizon politique comme sur la liberté et l’épanouisssement social de chacun. Il est devenu un redoutable instrument d’influence -bien plus que la CFDT, la CGC, la CFE, la FO voire le MEDEF- contre le bonheur pour tous et l’indépendance de notre économie. Contre la liberté des choix de l’Etat et contre la liberté d’action de chaque chômeurs notamment. C’est ce mouvement, cher lecteur, qui va négocier deux ou trois fois par an à l’Elysée ou à Matignon selon les circonstances, dans « son » intérêt, c’est à dire exclusivement l’intérêt de leur camarades salariés et ouvriers qui ne réprésentent que 1/5 de la totalité de la population française. Les autres mouvements suivent en général les négociations de la CGT docilement. Excepté bien sûr le MEDEF. En aucun cas, les chômeurs de longues durées ne sont représentés par la CGT lors des négociations avec le gouvernement. Nous autres n’avons pas ce privilège d’être représenté syndicalement lors des négociations. Il nous faudrait un mouvement d’appui régalien et clair dans ses idées pour représenter les chômeurs qui ont été lâchement abandonné par ce système mondialiste défaillant et anonyme. Un mouvement qui soit suffisamment pesant pour bousculer ce grand pouvoir que possède la CGT. Bien plus encore, nous ne sommes pas représentés politiquement et par aucun parti.

LES ORGANISATIONS POLITIQUES : L’EXEMPLE PAR LE PS

Le Parti Socialiste -le PS- se dit représentatif de tous les français, y compris les plus exclus. Mais quand il s’occupe de questions économiques, ses affirmations et les preuves éventuelles qu’il produit sont fausses ; quand il traite de buts politiques, il manque là aussi de sincérité. D’autres chroniqueurs, écrivains du dimanche et élites télévisés spéculent manifestement sur l’humanité précairement réussisante d’une partie de notre peuple, ce dernier croyant naïvement découvrir dans ce qu’elle comprend des livres qu’elle lie de ces gens la moindre vérité d’autant plus rare qu’inexistante. C’est un peu comme une sorte de drogue mentale pour faire du bien à l’esprit des incrédules, et leur permet de croire, ne serait-ce que quelques minutes du temps de lecture, que toute l’écriture est vraie, que l’explication est clairement exposé, ou bien a contrario que l’espoir d’un monde meilleur avec les mêmes acquis de cette Ve république est encore possible.

En confrontant la fausseté et l’absurdité de cette doctrine faussement socialiste défendu par le PS au point de vue théorique, et la réalité de ses manifestations, je me fis peu à peu une idée claire du but caché où elle tendait.

Alors des pressentiments inquiétants et une crainte pénible s’emparèrent de moi. Je me trouvais en présence d’une doctrine inspirée par l’égoïsme et le mépris, calculés pour remporter mathématiquement à chaque élection la victoire, mais dont le triomphe politique devait porter à l’humanité française un coup mortel dans sa vie sociale. Celui de la disparition de quelques civilisations et notamment notre race, pour laisser place à un monde grossièrement démocratique dont les fondements principaux seraient construits par une population majoritairement africaine et d’autant plus maghrébine.

J’avais entre temps découvert les rapports existants entre cette doctrine faussement socialiste et plus souvent libérale que défend le PS, destructrice en tous cas pour la France d’origine, et le caractère spécifique d’un groupe de civilisation ethnique que j’avais connu mais sous un angle d’amitié plus que de haine. Je ne peux plus en dire autant aujourd’hui. Seule la connaissance de ce que sont les citoyens issues du magrheb, de l’Afrique, des DOM TOM, et la clef de ce que sont au fond les socialistes de ce siècle, permettent d’identifier les buts recherchés et poursuivi par le PS.

Connaître ce peuple méditerranéen et atlantique, c’est ôter le bandeau d’idées fausses qui nous aveugle sur les buts et les intentions de ce parti qui veuille les représenter ; c’est le PS qui, à travers ses déclarations superficielles, nous embrouille et déforme la question sociale. On voit poindre la figure grotesque et grimaçante de l’intégrisme et de l’anéantissement de notre Europe, la nôtre ; celle de Victor Hugo, de Voltaire qui dénonçait déjà « l’islam et ce peuple si dangereux » ; Jean-Jacques Rousseau. En remplacement de quoi ? d’une autre France qui ne serait que la région d’un monde gouverné par un président et ses ministres, et une assemblée nationale pour la terre entière d’ici à 2100. Quelle horreur !

IL NOUS FAUT CHOISIR : VERS UN NATIONALISME SOCIAL FRANCAIS OU BIEN, LA REGRESSION HUMAINE DE NOTRE PEUPLE

C’est en de pareilles convictions précédemment décrites que je fis la brève connaissance de l’homme et du parti qui se proposait alors de décider du sort de la France depuis 1972 -année de création de son mouvement- cet homme à qui j’ai serré une main froide et moite en 2010 et pour qui j’eu un dégout quand j’étais môme à Suresnes : Jean Marie Lepen et son parti .

Je leur étais très hostile lorsque j’arrivai au siège de Nanterre Rue des trois Suisses. Mon prénom peut-être, qui fait peut-être un peu trop israélien -donc juif- que français ?

L’homme et le parti étaient jusque là à mes yeux des gens de haine, méprisant et méprisables, racistes et antisémites, ultra-libéraux de surcreoît.

Mais un sentiment de justice élémentaire devait modifier ce jugement, lorsque j’eus l’occasion de connaître la fille et son oeuvre –A contre flot diffusé en 2006- et mon appréciation mieux fondée devint une admiration déclarée, bien que je fus encore dans le doute à ce moment. Et encore aujourd’hui, au moment où j’écris cette oeuvre. Aujourd’hui plus encore qu’autrefois je tiens le Jean Marie Lepen pour le plus éminent bobo français de tous les temps. Après Pierre Poujade, l’extrème droite des années 30.

Combien de mes préjugés furent balayés par un tel revirement d’opinion vis-à-vis du mouvement nationaliste de Marine Lepen ! Je me souviens déjà en 2004, je m’étais rendu sans conviction au congrès de Balard (Paris 15e) Quelle fut ma surprise lorsque je constata que la majorité de la salle se composait principalement de seniors en tous genres, mais aussi d’un peuple africain ou des DOM TOM ! Moi qui croyait naïvement rencontré des gens méprisables par leur racisme : Ces chauves buveurs de bières et profanateurs de cimetière juifs ? Et bien non. J’ai découvert que ce mouvement n’était anti-républicain que par ses idées bien plus que par des problèmes ethniques. C’est ensuite en 2010 que j’ai découvert un autre problème non connu du grand public, celui du jugement par les prénoms que prennent un malin plaisir les adhérents du siège, notamment le mien.

Mais si, de même, mon jugement sur la notion de ce que peut-être le « racisme » se modifia avec le temps, ce fut bien là ma plus grande interrogation. Celle-ci : le racisme ne provient pas seulement du blanc voire du skeaned cité plus haut vis à vis des juifs, du profil méditerranéen ou des gens de « couleurs ». Il existe malheureusement aussi dans le sens inverse. Et mon sentiment est que il est « surtout » dans le sens inverse. Les skeaneds d’abord ne sont eux mêmes pas français d’origine, quand bien même que ceux-ci prétendent défendre nos valeurs ; ils représentent une minorité dans notre pays et la majeure partie d’entres-eux sont d’origines allemandes, autrichiennes, voire scandinaves.

Ce qui me donna bientôt le plus à réfléchir, ce fut le genre d’activité des francais mahgrébins voire des gens de couleurs dans certains domaines, dont j’arrivai peu à peu à pénétrer le mystère.

Car, était-il une saleté quelconque, une infamie sous quelque forme que ce fût, surtout dans la vie sociale, à laquelle un d’entres-eux au moins n’avait pas participé ? Cannabis, réseaux associatives, fraudes sociaux, ouvertures de restaurants kebab et d’épiceries « Sidi Brahim » pour cacher une économie souterraine bien organisée…?

Sitôt qu’on portait le scalpel dans un abcès de cette sorte, on découvrait, comme un ver dans un corps en putréfaction, un petit youtre tout ébloui par cette lumière subite. Ils s’habillent d’une façon quelque peu excentrique quant nous autres essayons de les imiter nous sommes regardés avec mépris.

Les faits en faveurs de ce peuple s’accumulèrent à me yeux quand j’observai son activité dans les médias, à la télévision, de bouche à oreille : le choix de les recruter même sans cv dans les services publics et dans le secteur marchands, les voir en qualité de bénévoles associatives quand moi même dévoué et motivé suis refusé en toutes ces circonstances ! Les propos des associations et des pouvoirs publics à leurs égards pleins de serments et de compliments sur leur participations à notre pays. Qu’ils paient des impôts et cotisent sur leur bulletin de paies ne changent en rien le fait bien réel que 13 millions de chômeurs blancs n’ont pas de travail depuis plus d’un an et ne mangent pas à leurs faim ; et que, aussi révoltant soit-il seul 1/4 d’entres-eux sont recensés dans les sondages. Il suffit déjà de regarder à la télévision et sur internet, voire sur les réseaux sociaux d’observer les noms et prénoms ainsi que les photos ou les images de ceux et celles qui réussissent, et l’on peut se sentir écoeuré pour longtemps ou non,  et au final devenir l’adversaire de cette population. C’est ce que je ressens. Un peuple de cafards ambulants, de taons qui viennent vous prendre ce que vous avez dès l’instand ou une seule partie de votre corps se trouve dénudé. Pas à un seul individu ou pauvre femme blanche. Mais à notre peuple tout entier entrain de disparaître pour laisser place à cette vermine qui contamine nos congénères pour faire d’eux des êtres contre moi, contre tous ceux qui vivent la même chose que moi. Peut-être vous aussi, cher lecteur. Une peste. Une peste morale. Pire encore que le peuple juif qui pourtant ne méritait pas tant de haines. Et en quellles doses massives ce peuple se répand t-il à travers l’Europe que l’on prétend uni ? Ils proviennent des immigrants qui viennent dans notre pays mettre au monde leurs larves, futures voyous de notre république. Naturellement, plus le niveau moral, éducatif, intellectuel se trouve bas, plus inépuisable est leur fécondité. Jusqu’à ce que l’un d’entres-eux -un autre Hitler peut-être comme si cela n’était pas suffisant- arrive à lancer, comme le ferait une machine de jet, ses ordures au visage de notre civilisation.

Que l’on considère encore leur progéniture sans limites, que l’on considère, que pour un seul Voltaire ou Rousseau, la nature infeste facilement dix mille d’entres-eux, qui dès lors agissent comme la pire racaille dans toute sa splendeur et empoisonnent les âmes de nos frères et soeurs français de sang.

Le fait est que ce qu’ils appellent littérature et liberté d’expression se trouve sur les murs de nos villes et de nos banlieux et peut-être même un jour dans les villages si l’on ne fait rien pour s’y opposer. Oui je parle des graffitis sur les murs, les tacts que les autorités accordent et que les pouvoirs publics concèdent en les approuvant de peur que le public ne les montrent du doigts en les traitant de fascistes.

Mais mon évolution fut hâtée par l’observation de toute une série d’autres phénomènes. Je veux parler de la conception qu’une grande partie de ces peuples du sud se fait des moeurs et de la morale et qu’elle met ouvertement en pratique.

A ce point de vue, la rue me donna des leçons de choses qui me furent souvent pénibles. Les voirs molarder le sol de notre pays n’a d’égal que le contenu de leur âme. Je dirais pour faire un peu d’humour noir et d’ironie : « que les romains il y a près d’un peu plus de 2000 ans avaient condamné à mort sous Ponce Pilate Jésus, notre sainteté, à la demande des juifs, pas tous : les pharisiens et les scribes. Aujourd’hui 2014 on peut dire que ces peuples du sud par leur attitude abject ont sacrifié une deuxième fois notre bien aîmé sur le poteau romain ».

Ce qui me paraît le plus incompréhensible mais en même temps évident comparé à notre civilisation, c’est la haine sans limite qu’ils manifestent entre-eux, ils salissent le peu d’histoire dont ils ont laissé une trace, ils salissent la mémoire de leurs ancêtres, de leurs grands parents qui se sont peut-être battus avec mes ancêtres pour défendre des valeurs qui ne sont pas celles d’aujourd’hui. J’ai vu des enfants de 25 ans voire plus, à Colombes mépriser leurs mères en les insultants ; ces mères qui sont responsables d’une valeur fondamentale qu’elles refusent de leur donner, en particulier quand elles choisissent de venir vivre dans notre pays : l’éducation selon « nos » valeurs. Indépendamment de toutes religions. Y compris la nôtre.

LA FRANCE AUX FRANCAIS DE SANG : L’EXCEPTION ET L’INCOMPREHENSIBLE VERITE

Une seule minorité que je ne serai quantifié me paraît juste, et même si ceux-ci ou celles-ci sont de couleurs, musulman(nes) dans le cercle intime de leur famille ; ils peuvent être considéré comme des cousins voire des frères ou des soeurs pour certains. Je parle par expériences. J’eu des amis dans mon enfance, puis j’ai grandi avec d’autres, j’ai fait une partie de mon chemin avec d’autres encore différents. Ils étaient noirs, elles étaient noires, ils étaient de culture et d’origine arabo-musulmans et elles aussi. Ils/elles n’ont rien à voir avec cette espèce de femmes et d’hommes malotrus racistes et haineux. De coeur, ils sont alors cette civilisation méditerranéenne que l’on devrait encourager à se développer dans la limite et le respect bien entendu des autres civilisations. Sur le plan des valeurs éducatives, de la tolérance de l’autre, du bon sens ils sont tout autre…Bien qu’ils aient encore ce résidu défaut à voir chez les blonds des racistes refoulés depuis la naissance. C’est encore une absurdité.

Je ne peux défendre un français d’origine marocaine, d’origine algérienne, des DOM TOM ou de l’Afrique équatoriale venu ou nées sur notre territoire.

Cependant, une question peut subsister qui relève plus de la philosophie que de la réalité quotidienne des gens : Le droit que nous estimons avoir de lutter pour notre conservation est-il réellement fondé, ou n’existe-t-il que dans notre esprit ?

La doctrine islamiste et l’orthodoxie africaine voire des DOM TOM rejette le principe démocratique et républicain des institutions qui ont été mis à notre service à l’issue de la 2e guerre mondiale ; elles sont le privilège éternel de la force et de l’énergie, la prédominance du nombre et son poids mort. Tous ces gens considèrent sans distinction les associations et les services publics comme un dû et non comme un service. Considérant par exemple que l’aide sociale et les associations caritatives sont des distributeurs automatiques. Qui ne leur refusent rien d’ailleurs. Ils leur suffit de connaître le code pour asservir à l’acceptation ou à l’asservissement, pire encore, à la collaboration en leurs idées tous les membres bénévoles de ces associations et travailleurs de ces institutions. Leurs doctrines cités ci-dessus nient la valeur individuelle de l’homme, conteste l’importance de l’entité ethnique et de la race occidentale, et privent ainsi l’humanité de la condition préalable mise à son existence et à sa civilisation. Admises comme base de la vie universelle, elles entraîneraient la fin de tout ordre humainement concevable. Et de même que de pareilles doctrines ne pourrait qu’aboutir au chaos dans cet univers au delà duquel s’arrêtent nos conceptions, de même elles signifieraient ici-bas la disparition des habitants de notre planète, notre civilisation blanche, sicilienne et caucase.

Pour aller plus loin, je dirais que si le profil méditerranéen à l’aide de son orgueil et de ses penchants vicieux, remporte la victoire sur les peuples de notre planète, son diadème sera la couronne mortuaire de l’humanité. Bien pire encore que la croix gammée du néonazisme ; le symbole qu’il pourrait concevoir pour marquer son territoire pourrait être plus cauchemardesque encore et pourrait même faire peur un jour, à nos petits enfants. Alors notre planète recommencera à parcourir l’éther comme elle l’a fait il y a des millions d’années : du fait de leur conflits et de leur incapacité à vivre en communauté sans violences et sans haine de l’autre et même de leur congénères du moyen-orient, il n’y aura plus d’hommes et de femmes semblables à nous autres sur la surface de la terre.

La nature se venge impitoyablement quand on transgresse ses volontées.

C’est pourquoi je crois agir et penser dans la pureté quand j’écris de telles choses, et pour ce qui me semble juste sans dériver de la volonté de Jésus, notre seigneur, du Père, et de Marie notre mère à tous. Car : en me défendant contre cette vermine raciste et malsaine, je combat pour défendre l’oeuvre du Seigneur.

CONSIDERATIONS POLITIQUES GENERALES DEPUIS MA DOMICILIATION A COLOMBES

Je suis convaincu aujourd’hui que l’homme, hors le cas de dons exceptionnels, ne doit pas se lancer dans la politique active avant sa trentième année. Jusqu’à cet âge, en effet, il ne peut guère s’agir que de la formation d’une plateforme, point de départ de l’examen des différents problèmes politiques, permettant de prendre position à leur endroit.

C’est seulement après avoir acquis un tel fonds d’idées générales, et après s’être fait une solide opinion personnelle des problèmes de société que l’homme mûr peut déterminer sa sensibilité politique. Et participer le cas échéant à la vie publique politique en qualité d’adhérent passif ou de militant. Et ce, quelque soit la formation politique qu’il aura choisi.

S’il en est différent, le jeune court le danger, ou bien de changer un jour de position qu’il avait prise sur des questions essentielles, ou bien de devoir s’en tenir, quoique parfaitement informé, à une doctrine que déjà depuis bien longtemps son intelligence et ses convictions ont déjà réprouvées.

Malheureusement beaucoup de jeunes à peine encore au lycée ou en enseignement supérieur sont embobinés par les cadres élus ou leurs adhérents dès leur plus jeunes âges en faveur du PS parfois même le FG ; assurément le FN et l’UMP je l’ai constaté par moi-même. Quand ca n’est pas le jeune lui-même qui s’engagent impulsivement sans avoir pris suffisamment de recul dans une de ces formations politiques.

LES INSTITUTIONS POLITIQUES SONT-ILS VRAIMENT REPRESENTATIVES DU PEUPLE

Le parlement débat des projets de lois soumis par le gouvernement, celui-ci est constitué par le premier ministre qui en désigne les membres ; le premier ministre étant lui-même désigné par le président que nous désignons par suffrage universel. Le parlement peut émettre aussi des propositions de lois et les soumettre à l’assemblée et auprès du gouvernement. Enfin, la vérité c’est que depuis quelques années à présent aucune proposition de lois émanant du parlement n’est lancé. Il ne font que passer leur temps à se contredire, à s’opposer aux projets de lois du gouvernement seulement. De plus, l’assemblée nationale est constitué de députés élus à majorité absolue ou qualifié ; donc deux seulement formations politiques occupent les sièges aux 2/3 ! Ce qui veut dire que 1/3 en vérité ne sont occupés que par les partis moins influents qui ne représentent eux mêmes globalement 1/3 des électeurs français. Au final, on peut dire alors que 1/4 de la population française n’est pas représenté à l’assemblée nationale. Majoritairement des chômeurs de longue durées, et des sans logis.

Le fonctionnement à priori est celui-ci : le parlement prend une décision. Quelques catastrophes qu’en puissent être les conséquences, personne n’en porte la responsabilité, personne ne peut être appelé à rendre des comptes. Car est-ce prendre une responsabilité quelconque, lorsqu’après un désastre sans pareil, le gouvernement coupable se retire ou que la majorité change, ou que le parlement se trouve changé par les élections législatives voire dissous ?

Une majorité vacillante d’individus peut-elle jamais être rendue responsable ?

L’idée de responsabilité a-t-elle un sens, si elle n’est pas encourue par une personne déterminée ?

Peut-on pratiquement rendre un chef du gouvernement responsable d’actes dont l’origine et l’accomplissement incombent à la volonté et à l’incitation d’une multitude d’individus ?

Ne voit-on pas la tâche d’un dirigeant moins dans la conception d’un plan, que dans l’art d’en faire comprendre la valeur à un troupeau de moutons à têtes vides, pour mendier ensuite leur bienveillante approbation ?

L’inaptitude d’un chef d’état ne permet pas de réussir à gagner la confiance de la majorité de l’assemblée sur une idée ou un projet de loi. Cette assemblée qui envahit les murs du palais dans des conditions électorales plus ou moins propres ? Un homme d’état qui s’incline devant la volonté des puissances financières, du patronat, voire des autres hommes d’état ? Une France, enfin, impossible à réformer ? Est-il d’ailleurs arrivé une seule fois qu’une catégorie de la population ait compris une idée avant que le succès en ait révélé la grandeur ? Cette idée dont les médias et les politiques nous parlent des jours et des jours, sans qu’on en voit l’efficacité au quotidien si peu qu’on est compris les moyens de sa réalisation et identifier les personnes qui sont censé la mettre en place auprès des citoyens véritablement concernés ? Notre pays est devenu opposition sur opposition, dans les institutions et dans la rue. A quoi bon persister dans cette France qui n’a plus rien à offrir à ses enfants que le désespoir et l’asservissement puis la violence de ces « français » issus de l’immigration de leur grands parents provenant de l’Afrique du Nord, ou des DOM TOM… ?

Toute action de génie n’est-elle pas ici-bas une offensive prise par le génie contre l’inertie de la masse ?

Alors que doit faire l’homme politique qui ne réussit pas par des flatteries à gagner à ses projets la faveur de cette foule ?

Doit-il en exclure une partie ou donner sa démission ?

Ou bien doit-il, en présence de la stupidité de ses concitoyens renoncer à accomplir les tâches qu’il a promis lors de sa campagne, Doit-il se retirer ? Doit-il rester ?

Comment un homme qui a du caractère peut-il arriver à résoudre la contradiction entre une pareille situation et ce qu’il juge décent, ou plus exactement honnête ?

Où est ici la limite qui sépare le devoir envers la communauté, et les obligations de l’honneur ?

Le véritable chef ne doit-il pas s’interdire des méthodes gouvernementales qui le ravalent au rang d’un politicien à la petite semaine ?

Et inversement, ce politicien à la petite semaine ne va t-il pas se sentir obligé de faire de la politique à la petite semaine du fait que ce ne sera jamais lui, mais une insaisissable troupe de gens, qui portera finalement le poids des responsabilités ? Par extension on pourrait en dire autant pour toutes les personnalités politiques.

Mais enfin, croit-on encore que le progrès humain vienne, si peu qu’il en soit possible, du cerveau des majorités et non de la tête d’un homme ?

Mais au find fond de cette belle invention de la démocratie, on peut observer un phénomène qui se manifeste scandaleusement de nos jours, avec une intensité croissante : c’est la lâcheté d’une grande partie de nos prétendus « dirigeants ».Quelle chance, pour eux, lorsqu’ils ont à prendre des décisions de quelque importance, de pouvoir s’abriter sous le parapluie d’une majorité ! Il suffit d’avoir vu une seule fois un de ces larrons de la politique, mendier avec inquiétude, avant chacune de ses décisions, l’approbation de la majorité, s’assurer ainsi les « complices » nécessaires et pouvoir, en tous cas, se laver les mains de toute responsabilité : un homme droit, un homme de coeur ne peut concevoir qu’hostilité et répulsion vis-à-vis de pareilles méthodes d’activité politique, tandis qu’elles attireront, au contraire, tous les caractères mesquins. Celui qui se refuse à prendre personnellement la responsabilité de ses actes, et qui cherche au contraire à toujours se couvrir, n’est qu’un misérable et un lâche. Et quand les dirigeants d’une nation sont de pareils avortons, on en subit bientôt les graves conséquences. On n’a plus le courage d’agir avec fermeté ; on aime mieux subir des injures ignominieuses que faire l’effort de prendre uen résolution, et nul ne se mettra en avant pour payer de sa personne, si quelque décision exige une exécution sans faiblesse.

Car il est une chose que l’on ne doit pas, que l’on n’a pas le droit d’oublier : la majorité ne peut jamais remplacer un homme. Elle représente toujours non seulement les sots, mais encore les lâches. Et aussi vrai que cent cervelles creuses ne peuvent valoir un sage, de cent couards on ne tirera jamais une résolution héroïque.

Le défilé effroyablement rapide des titulaires des postes et des emplois les plus importants de l’Etat : les conséquences en sont toujours néfastes, et souvent catastrophiques. Car il n’y a pas que des sots et des incapables qui soient victimes de ces moeurs parlementaires ; il en est de même et bien plus encore, du véritable chef, quand enfin le destin appelle un homme digne de ce nom à occuper cette place. Sitôt le chef révélé, il se constitue aussitôt contre lui un barrage rigoureux, surtout si la forte tête qui se permet de vouloir pénétrer dans une société aussi relevée, n’est pas sortie de ses rangs. Ces messieurs tiennent essentiellement à n’être là qu’entre eux, et poursuivent d’une haine commune toute cervelle qui pourrait faire figure d’unité parmi des zéros. Et leur Instinct, si aveugle pour tant de choses, devient cette fois très clairvoyant.

Il en résulte que les classes dirigeantes souffrent d’une indigence d’esprit toujours plus accentuée. Et chacun peut évaluer combien peuvent en souffrir la nation et l’Etat, pour autant qu’il n’appartient pas lui même à cette sorte de « chefs ».

Ces cinq cents soixante dix-septs représentants du peuple, de professions et d’aptitudes diverses, forment un assemblage hétéroclite et bien souvent lamentable. Car, ne croyez nullement que ces élus de la nation sont en même temps des élus de l’esprit ou de la raison. On ne prétendra pas, j’espère, que des hommes d’Etat naissent par centaines des bulletins de vote d’électeurs qui sont tous les défauts plutôt qu’intelligents. On ne saurait assez s’élever contre l’idée absurde que le génie pourrait être le fruit du suffrage universel !

Qui connaît les hommes comprendra que, dans une aussi illustre société, chacun ne tiend pas à montrer qu’il est naïf et stupide ou qu’il ne sait pas ; et que dans ce milieu, on préfère le mensonge à la vérité, celle qui met l’esprit, les convictions d’un homme ou d’une femme et sa personnalité à nus.

Dès lors l’instand où l’Union Européenne faisait son chemin petit à petit, significativement à partir de 1992 -Par le Traité de Maastricht bien évidemment non soumis par référendum- Nos institutions nationales dans leur ensemble s’efforçèrent de décliner toutes responsabilités vers le continent, et non plus sur la base de notre constitution de 1958, et de la souveraineté. Voyez-en la preuve ! Réfléchissez. A quand remonte le dernier référendum ? Combien de fois avons nous été consulté sur un projet ou une proposition de loi par ces gens qui prétendent nous représenter y compris à l’échelle d’une commune de moins de 100 habitants ? S’inquiètent t-ils au moins de ce que nous pensons et voulons ? Ils n’ont pas seulement transférer leurs responsabilités aux institutions dites européennes, ils se sont aussi efforcer par tous les moyens possibles de favoriser la défrancisation, non pas seulement du point de vue de la nationalité civique inscrite sur une carte, mais aussi du point de vue raciale. Le mot « français » n’existe et n’a de valeurs aujourd’hui qu’à l’échelle subjectif de l’individu : il s’en vante ou le baptise d’attributs  pour défendre des valeurs limitées à son propre avantage. La notion de « patriotisme » a perdu son sens, de même que la notion « d’humanisme » ; un terme dont on se sert aujourd’hui pour cacher la préférence ethnique d’une catégorie de population répondant des origines principalement méditerranéennes. Par le choix des associations et des membres actifs des services publics nos communes qui, à l’origine de l’histoire de France étaient purement françaises de races, furent poussées, lentement, mais sûrement dans la zone dangereuse idéologique de ce qu’ils osent appeler poliment mais avec arrogance « la mixité sociale ». Ce développement commencait à faire des progrès de plus en plus rapide, même dans les communes réputées attractives et de classes aisées : Nice, Versailles, Toulouse. etc…

UN PEU D’HISTOIRE POLITIQUE : LE DEBUT DES ENVIES A UNE MONDIALISATION

Vers 1988-1992, le libéralisme sauvage et anonyme d’inspiration giscardienne avait atteint, sinon déjà dépassé son point culminant en France. Mais la réaction contre cette tendance ne s’est pas développé comme l’espérait la minorité des nationalistes ; comme toujours dans la vieille France, en partant surtout d’un point de vue national et non social. L’instinct de conservation n’a pas eu lieu. les français comme toujours mou à la réaction et  mauvaise à se défendre se sont trouvés sous la forme la plus passive et la plus immature. Les considérations socio-économiques ne commencèrent à exercer une influence décisive que bien lentement, en second lieu. De cette façon surgirent du chaos politique général deux organismes de parti, l’un plutôt de droite, l’autre plutôt social-démocrate mais progressivement ; la maladie de François Mitterrand, sa fatigue, ajouté à cela le suicide de Pierre Maurroy lors de son premier mandat lui a enlevé toutes envies de volonté. Le PS a donc cédé à la droite en devenant comme elle, et les parties de gauche se sont radicalisées pour le coup. Mais les deux principaux partis très intéressants et pleins d’enseignements pour l’avenir ont gagné la confiance des français tout de même. Après l’issue déprimante des tentatives échouées des années 90 réalisées par les terroristes du moyen orient sur le territoire français, puis la fin de la guerre en Irak ou tout du moins sa fin proche. La première guerre du Golfe de 1990-1991. La fin de l’Allemagne de la RFA et et celle de la RDA déjà en 1989 aussi, prévint seule un rapprochement avec la France. Néanmoins, les autres européens occidentaux du point de vue de la France se tinrent aux aguets. La France devient pour eux le pays des bobos, des plaignants, du socialisme. Nos gouvernements de la Ve république représentés principalement par le RPR (futur UMP) et le PS pour éviter le conflit international, la nouvelle guerre civile, les tensions de notre pays (le racisme des européens occidentaux et l’antisémitisme notamment) vont choisir en 1992 par l’intermédiaire de Mitterrand le transfert des responsabilités -sans le dire explicitement aux français- à Bruxelles, à La Haye….Bref de céder le pouvoir aux patronats et aux financiers. Il ont oubliés ou abandonner lâchement les aspirations des lumières qui n’auraient jamais voulu cela s’ils avaient été présents au XXIème siècle. A partir du 21 avril 2002, ils vont se rendre compte très doucement et progressivement qu’on ne peut pas duper éternellement un peuple.

Pour la première fois, des hommes aux tendances nationaux et patriotiques devinrent des rebelles. Rebelles, non pas contre la nation, ni même contre l’Etat, mais rebelles contre une méthode de gouvernance qui devait conduire, selon leur conviction, à la perte de leur propre nationalité. Diverses sensibilités apparaissent et tous se défendent avec erreur de la France auquel j’aspire. Alain Soral, Wallerand, Nicolas Dupont-Aignant.. Des illuminés ?

Pour la première fois dans l’histoire française des temps modernes, le patriotisme limité et bureaucratique se sépara de l’amour national pour la patrie et le peuple, de la souveraineté, de la solidarité pour tous. Oui. Je dis bien pour tous, car cher lecteur, vous le savez aussi bien que moi il n’en n’est rien. La solidarité pour tous est devenu aujourd’hui une histoire romanesque.

Quand un gouvernement conduit un peuple à sa ruine par tous les moyens, la rébellion de chaque membre de ce peuple devient non pas un droit, mais un devoir.

La question : Quand un tel cas se présente-t-il ? ne trouve pas de réponse par des dissertations de théorie ; elle se tranche par la force, et le succès en décide.

Comme tout gouvernement se considère naturellement comme obligé de maintenir pour son compte l’autorité du pouvoir d’Etat -même s’il est le plus mauvais et s’il a trahi mille fois les intérêts nationaux- l’instinct du peuple de conservation nationale, dans sa lutte contre un tel pouvoir, devra utiliser, pour conquérir sa liberté ou son indépendance, les mêmes armes dont son adversaire se sert pour se maintenir. Par conséquent, la lutte doit être menée par des moyens « légaux » aussi longtemps que le pouvoir déclinant s’en sert ; mais on ne doit pas hésiter à recourir à des moyens illégaux, si l’oppresseur, lui aussi, les emploie.

Mais, en général, on ne doit pas oublier que le but suprême de l’existence des hommes n’est pas la conservation d’un Etat : c’est la conservation de leur race.

Quand la race est en danger, même opprimée ou dont le but ultime c’est de l’éliminer par voie faussement passive, notamment en lui interdisant des droits civiques, l’accès à l’emploi de la même façon qu’un autre français issue de l’immigration, voire la sollicitation associative quand l’une des personnes de notre race se trouve dans le besoin. Dans ces conditions et en de telles circonstances que moi-même je subi au moment même où je rédige mon oeuvre il importe peu que le pouvoir existant applique des moyens absolument légaux pour d’autres ; l’instinct de conservation des opprimés sera toujours la justification la plus élevée de leur lutte par tous les moyens.

Le droit du peuple doit primer sur le droit de l’état et des institutions soutenues par elle.

L’exemple de la France prouve d’une façon claire et impressionnante qu’il est bien facile pour une tyrannie de se draper du manteau de la prétendue « légalité » qui, bien entendu, n’existe pas vraiment.

La classe moyenne française, surtout dans ses couches supérieures -même si d’aucuns ne s’en doutent pas ! est pacifiste jusqu’à l’abdication complète de soi-même, quand il s’agit des affaires intérieures de la nation ou de l’Etat. Durant les bonnes périodes, c’est-à-dire dans le cas présent de notre pays durant les périodes électorales ; mais quand le gouvernement est mauvais, élu, il déçoit très souvent 3 mois plus tard.

Seule une tempête de passion brûlante peut changer le destin des peuples ; mais seul peut provoquer passion celui-là qui la porte en lui-même.
Elle seule octroie à ses élus les paroles qui, comme des coups de marteaux, ouvrent les portes du coeur d’un peuple.  Celui qui ne connaît pas la passion, celui dont la bouche est close, celui-là n’est pas élu par le ciel pour proclamer sa volonté.
Que chaque écrivain ou chroniqueur reste donc devant son pc, à s’occuper de « théories » qu’ils considèrent comme réalité, s’il suffit pour cela de savoir et de talent; ils ne sont point élus pour être un chef d’état ou un député. Et ne peuvent donc représenter les sensibilités politiques du peuple.
Seule la dure réalité doit déterminer la voie vers le but ; vouloir éviter des chemins désagréables, c’est bien souvent, en ce monde, renoncer au but ; qu’on le veuille ou non.
*
Quand la France de souche, opta pour la voie parlementaire dès la convention de 1792, il développa le gros de son effort non plus dans le peuple, mais au parlement, il sacrifia l’avenir en contrepartie de quelques succès faciles, laissant la possibilité à une minorité de les représenter. Pour longtemps !
Dès mon séjour à Colombes et quand bien même adhérent en 2010 pour cette famille politique qui se fait encore appelé le Front National, j’ai réfléchi sérieusement sur toutes ces questions, et j’ai vu dans leur méconnaissance l’une des causes principales de l’effondrement de leur mouvement ou plutôt leur taux électoral qui, à mon avis, ne dépassera jamais 30% ; cette formation qui est destinée à prendre le sort des français de souches entre leurs mains, en exploitant leur naïveté comme ce que fait Marine Lepen, abordant la question sociale depuis qu’elle est présidente de son parti alors que son père ne l’avait jamais fait. N’oubliez pas, chers soeurs et frères, que ce mouvement, loin s’en faut, est tout de même de convictions et d’idées aussi libéral que l’UMPS. Ils tiennent leur conviction de Pierre Poujade extrème droite des années 30, soit les chefs d’entreprises et les commerçants d’abord, donc les forts ceux et celles qui ont de l’argent. La solution n’est pas dans le FN, il nous faudrait une autre formation politique qui proposerait certes la sortie de l’Union Europénne mais encore un socialisme -en d’autres termes une politique généreuse et redistributive- qui servirait exclusivement nous autres blancs français de souche, qui avons si longtemps été oubliés ; tout au moins une formation politique qui adopterait l’attitude politique de préférence à notre égard. Un tel mouvement ou parti, j’espère verra le jour avant ma mort naturelle (de vieillesse).

Le dur combat que le mouvement français livra à l’Islamisation idéologique de notre institution -je parle ici de la mentalité de leur civilisation et non de la religion en elle-même comme j’ai précisé précédemment- n’a pas d’autre cause que le manque de compréhension des états d’âme du peuple d’aujourd’hui.Les raisons de l’attaque violente de ces nouvelles organisations mafieuses, terroristes et associatives -pour celles qui choisissent d’en faire partie et il y en a beaucoup- contre Paris d’abord dans les années 90 furent les suivantes :

– Dès que l’union méditerranéenne de fait, -et non d’institutions comme notre méprisable Union Européenne- se fut résolue définitivement à faire de la France un état arabe, elle recourut à tous les moyens qui lui paraissaient pouvoir servir à ce but. Pas forcément seulement par la violence les menaces et l’intimidation mais aussi par voie passive -comme les associations de chez nous qui se disent caritatives- ou de façon détournée.

– Nos institutions religieuses furent engagées, sans le moindre scrupule, au service de la nouvelle « raison d’Etat » par cette dynastie sans conscience.

– La construction et l’utilisation des mosquées et les décisions de leurs imams ne furent qu’un des nombreux moyens d’aboutir à l’Islamisation de la France. Ce n’est encore là que l’apparence visuelle. De même que les restaurants Kebabs et les immigrés ne représentent pas grand chose comme observations d’occupation de notre pays. Ce sont encore les arabes nés de fait en France se disant français. Ne vous trompez pas ! Ce sont eux qu’ils faut craindre le plus.

Généralement, des prêtres catholiques étaient nommés dans des communes purement françaises tous du moins dans le passé ; ils commençaient, lentement, mais sûrement, à mettre les intérêts du peuple arabe au-dessus des intérêts des églises chrétiennes, et ils devenaient les cellules génératrices de la défrancisation.

La réaction du petit clergé français de province devant de pareils procédés fut malheureusement presque nulle. Ce clergé était tout à fait inapte à mener une lutte analogue du côté français ; bien plus, il ne pouvait même pas organiser la défense nécessaire contre cette intrusion. Le françois que nous sommes dut ainsi rétrograder lentement, mais sans arrêt, devant cet abus sournois de la religion et faute de toute défense suffisante.

Si les choses se passèrent ainsi pour le menu, il n’en fut guère autrement des grandes questions.

Les efforts anti-françaises de souches des peuples méditerranéens ne trouvèrent point, surtout parmi le clergé supérieur, l’opposition qui s imposait, et la défense même des intérêts français fut complètement négligée.

L’impression générale ne pouvait pas varier : le clergé catholique tel quel causait un brutal préjudice aux droits des français.

Les problèmes dits culturels, comme cela arrivait alors presque toujours en France furent reléguées à l’arrière-plan.L’attitude du mouvement des foules minoritaires envers l’Eglise catholique aurait pu avoir lieu, bien moins par l’attitude de celle-ci à l’égard de la science économique et des inégalités sociales, etc., que par sa défense insuffisante des droits français et par l’appui continu qu’elle accordait aux exigences et aux prétentions des français issus de l’Afrique du Nord par l’intermédiaire des associations fleurissantes (Fraternité Saint-Vincent, Secours catholiques, Secours populaires, Emmaüs etc).

Sans nul doute la force de résistance du clergé catholique français était bien inférieure, pour tout ce qui touchait le françois, à celle dont faisaient preuve leurs confrères non véritablement français -principalement les algériens, les arabes et les gens de couleurs.

De même un ignorant, seul, pouvait ne pa voir que l’idée d’une défense active des intérêts français ne venait presque jamais du clergé français ; cet ignorant est aujourd’hui encore seul et sans défense, pour l’occasion.

Mais quiconque n’était pas complètement aveugle devait aussi convenir qu’une circonstance, dont nous avons tous beaucoup à souffrir, nous français, expliquait cette attitude : il s’agit de notre objectivité vis-à-vis de notre nationalité, notre civilisation ethnique, tout comme vis-à-vis d’un objet quelconque.

Tandis que le prêtre issu de cette France méditerranéenne adoptait une attitude subjective envers son peuple, et objective seulement envers l’Eglise, le curé français qui est censé être des nôtres montrait un dévouement subjectif à l’égard de l’Eglise et restait objectif vis-à-vis de cette nouvelle nation que je dénonce. C’est un phénomène que nous pouvons observer, pour notre malheur, dans mille autres cas. Il ne s’agit là nullement d’un héritage particulier du catholicisme, mais d’un mal qui, chez nous, ronge en peu de temps toute institution nationale ou même aux buts idéals. C’est connu. C’est aussi le cas dans nos services publics : ils sont exigents avec leur administrés français de souche mais tôlérant et généreux avec les autres « français ».
De même, notre pacifiste français fera silence sur les violences les plus sanglantes faites à la nation, comme nos demoiselles blanches subissant le viol de ces vermines alors que leur femmes marocaines doivent rester intouchables ; malheurs à celui qui oserait ! Même si ces violeurs viennent de la pire puissante pensée conformiste incarné par les deux parties -UMP et PS- bien pensante défendu par ses cogénaires, et même si la résistance est le seul moyen de changer le cours des événements : un tel moyen serait en contradiction avec l’esprit de sa Société de la paix. Le socialiste européen lui-même peut être solidairement mis à sac par tout le reste du monde, il n’y répond que par une sympathie fraternelle et ne pense pas à la vengeance, ni même à la défense – il est Français !
Cela peut être triste ; mais pour changer une chose, il faut d’abord s’en rendre compte.
C’est la même raison qui explique le faible appui qu’une partie du clergé français donne aux intérêts nationaux. Ce n’est ni l’expression d’une mauvaise volonté consciente, ni la conséquence d’ordres « venus d’en haut » ; nous ne voyons, dans ce manque de résolution nationale, que les résultats d’une éducation défectueuse de la jeunesse dans le sens de notre francisation, et les résultats de la domination complète d’une idée à laquelle on rend le culte d’une idole : l’Islam pour tous.
L’éducation dans le sens de la démocratie du socialisme international, du pacifisme, etc., est tellement rigide et exclusive, c’est-à-dire, de leur point de vue, tellement subjective, que la vue d’ensemble que l’on a du monde se trouve influencée par cette attitude a priori, tandis que l’attitude envers la francisation depuis la jeunesse est uniquement objective.
Pour autant qu’il est français, le pacifiste qui se dévoue subjectivement corps et âme à son idée, recherchera à l’occasion de chaque menace contre son peuple -si injuste et si dangereuse soit-elle – de quel côté se trouve le droit objectif ; il ne se mettra jamais, par pur instinct de conservation, dans les rang de son troupeau pour combattre avec lui.
C’est encore le cas pour les différentes confessions, comme nous allons le montrer :
Les catholiques par eux-même défendent mieux les intérêts de la francisation, pour autant que cela corresponde à leur origine et à leur tradition : mais ils deviennent impuissant au moment où cette défense des intérêts nationaux intéresse un domaine étranger au monde de ses idées et de son développement traditionnel, ou bien ils en sont banni pour une raison quelconque.
Il vous faut aussi comprendre que tous ces catholiques d’où qui proviennent et quelque soit leur sensibilité pollitique -FN inclus- se prétendent chrétiens en même temps que catholique, quelques adhérents en 2010 ont même  été jusqu’à me dire que le christianisme est une branche du catholicisme. C’est évidemment faux. D’abord c’est le catholicisme qui est une branche du christianisme, et de surcroit un catholique n’est pas un chrétien, c’est un catholique. De la même manière qu’un chrétien est un chrétien. Et dieu sait que nous sommes si peu nombreux à l’être. En France les deux religions majoritaires sont d’abord cet infâme recrudescence abaissement et dont l’ensemble de la civilisation est raciste à notre encontre : l’Islam ; et puis, le catholicisme. Nous autres si d’autant plus nous portons un prénom qui relève du calendrier de Bonaparte, ou d’Israël ce qui est mon cas ; ou d’avoir l’avantage d’être de race aryenne ou tous du moins de l’Europe occidentale (caucase, etc….) ne sommes pourtant pas la majorité, et je pense pour ma part, que nous sommes les véritables victimes de ce terrible racisme contre notre civilisation, notre race.

Les catholiques quant à eux agissent toujours au mieux des intérêts français tout autant qu’il est question de moralité ou de développement intellectuel nationaux, ou de la défense de l’esprit français, de la langue française et aussi de la liberté française ; tout cela se confond, en effet, avec les principes mêmes sur lesquels ils s’appuient ; mais ils combattent aussitôt de la façon la plus hostile toute tentative de sauver la nation de notre race vis à vis de l’étreinte de son ennemi le plus mortel, parce que son point de vue sur les français issues de l’immigration méditerranéenne est plus ou moins fixé d’avance dans ses dogmes. Et c’est juste le problème que l’on doit d’abord résoudre, sinon toutes les tentatives ultérieures de régénération ou de relèvement de notre pays sont et demeurent complètement impossibles et insensées.

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Je suis toujours à Colombes à l’heure où j’écris, j’eus le temps et l’occasion d’analyser aussi cette question sans idée préconçue, et je pus constater dans le train-train quotidien que ce point de vue était mille fois justifié.
Le premier argument théorique de la lutte de notre mouvement pour la France contre l’Islamisme en soi se trouve ainsi réfuté.
Qu’on élève le peuple français dès sa jeunesse à reconnaître exclusivement les droits de sa propre race ; qu’on n’empoisonne point les coeurs des enfants par notre maudite « solidarité » -qui n’en n’est pas une- dans les questions qui relèvent de la défense d’idées libéro-mondialistes ; alors – même dans le cas d’un gouvernement radical – on verra, comme en Irlande, en Pologne ou en Autriche, que le catholique en France sera aussi toujours un Catholique. Que l’Islamisme doit disparaitre de la surface de notre continent, et que le christianisme devienne en lieu et place de l’Islam la deuxième -dans l’idéal la première- religion ; l’autre religion de notre belle France.
J’en vois la preuve la plus frappante dans cette époque où, pour la dernière fois, notre peuple dut subir plutôt que défendre son existence dans une lutte à mort. Tant que la direction d’en haut ne vint pas à manquer, le peuple a rempli tout son devoir de la façon la plus entière. Le pasteur comme le prêtre catholique contribuèrent grandement tous deux au maintien de notre force de résistance, non seulement au front, mais surtout à l’arrière. Dans ces années de nos deux guerres mondiales, nous avons gagné contre les allemands de Bismarck et les nazis d’Hitler ; bien plus encore ce n’est pas l’Afrique qui est responsable de notre honneur, mais ce sont les russes, les britanniques et les américains de couleur blanche comme nous. Et surtout dans le premier enthousiasme, il y aurait du avoir -et c’est ce que voulait Charles De Gaulle- un empire de culture et à dominante française respecté de tous. Pas une Europe constituante de l’asservissement économique à une seule monnaie dirigé, au fond, par l’Allemagne appelé l’€uro ; mais notre monnaie, le franc- monnaie unique imposé aux autres pays européen. C’est notre pays qui aurait dû faire honneur dans l’Europe ; et non les USA ou l’Allemagne d’Angela Merckel.

J’en vois la preuve la plus frappante dans cette époque où, pour la dernière fois, notre peuple dut subir plutôt que défendre son existence dans une lutte à mort.

NOTION D’APPARTENANCE : NOTRE SOUVERAINETE ET LES AUTRES PEUPLES
Aussitôt qu’une masse populaire se voit en lutte contre beaucoup trop de diversité sur un même territoire, elle se pose cette question : est-il possible que tous les autres aient vraiment tort et que, seul, notre mouvement soit dans son droit ?
C’est alors qu’elle doute d’elle même et s’oublie pour mieux devenir altruiste quitte à paralyser ses proches.
C’est pour cela qu’il faut toujours mettre dans le même tas une pluralité d’adversaires les plus variés, pour qu’il semble à la masse de nos propres partisans que la lutte est menée contre un seul ennemi. Cela fortifie la foi dans son propre droit et augmente son exaspération contre ceux qui s’y attaquent.
La droite française classique de jadis n’a pas compris cela, ce qui compromit son succès.
Elle avait vu juste le but, son vouloir était pur, mais le chemin qu’elle choisit était faux. On peut la comparer à l’homme qui, voulant atteindre la cime d’une montagne, ne la perd pas de vue et se met en route plein de résolution et de force, mais qui n’accorde aucune attention sur son chemin, et qui, fixant de ses regards le but de son ascension, ne voit et n’examine point les possibilités de la montée, et échoue finalement à cause de cela.
En pensant bien faire et en se croyant démocrate elle a choisi l’Europe plutôt que la France ; les communautés du continent africain nommées « diversité » plutôt que ses compatriotes de souches. Le libéralisme mondiale au lieu du national-socialisme.
On peut observer la même chose en tout chez son grand concurrent, le parti socialiste.
Le chemin qu’il prit fut choisi judicieusement, mais ce qui lui manqua, ce fut une claire conception du but. Presque dant tous les domaines où ce mouvement politique commit des fautes, l’action du parti fut efficace et logique.
Il savait l’importance des masses et il le prouva dès le premier jour par le caractère prononcé de sa politique sociale. En s’orientant surtout vers la conquête des artisans, petits ou moyens, il recruta des partisans aussi fidèles que tenaces et prêts aux sacrifices. Il évita toute lutte contre les institutions religieuses, et s’assura par cela l’appui de cette puissante organisation que l’Islam est actuellement. Il n’eut en conséquence qu’un seul véritable adversaire. Il reconnut la nécessité d’une propagande grandiose et atteignit à la virtuosité dans l’art d’en imposer aux masses.
S’il ne put cependant atteindre l’objet de ses rêves, l’Europe africaine, cela s’explique par la mauvaise voie qu’il choisit, aussi bien que par le manque de clarté de ses buts.

Enfin il reste les nationalistes du FN -qui sont pour moi des brebis égarées- où l’antisémitisme et l’islamophobie du nouveau mouvement se base sur des conceptions religieuses et non sur des principes racistes. Je rappelle de nouveau que ce sont les personnes qu’il faut remettre en question et non les religions. Cette erreur qui fit commettre une seconde erreur.

 Ce n’est là qu’un pseudo-racisme, presque plus dangereux que son contraire ; on s’endort en sécurité, croyant tenir l’adversaire par les oreilles, tandis qu’en réalité, c’était lui qui vous menait par le nez.
Ainsi, si on parlait des skeaneds ? ces voyous -qualificatifs plutôt léger comparé à ce qu’ils sont- qui vont profaner les cimetières des juifs, boivent de la bière et vont taper à coup de bats de base-ball tous ceux et celles qu’ils estiment inférieurs, différents ou pas assez biens à leur goût…? Ils ne sont rien d’autres que de la vermine au même titres que leur congénères méditerranéens ! Même mentalité, même violence, même vulgarité. Et bien figurez-vous chers lecteurs qu’ils sont manipulés par leur cousins africains : c’est connu, plus il y a du racisme en France, plus cette espèce méditerranéenne en est le vainqueur, le manipulateur. C’est cette civilisation qui poussent leurs cousins au racisme et à la haine, qui, sont pour la plupart, tous autant aussi immigrés : Autriche, scandinavie, Allemagne. Les méditerrannéens sont responsables de la violence, de l’individualisme, du mal être sociale, ils sont aussi abjectes et mal intentionnés que les skeans -leur cousin- plus nous sommes dans la haine et le racisme et plus nous faiblissons, donc nous sommes manipulés par ces français arabes et de couleurs. En somme, plus on tombe dans le racisme, plus cette civilisation bénéficie de droits civiques qui viennent s’ajouter à d’autres que nous autres n’avons même pas. Réfléchissez quelques secondes, avant de lire la phrase qui suit. En 1972 le FN est né. A votre avis, à cause de qui ? Jean Marie Lepen aurait pu être autre chose qu’un homme politique et il aurait été bien moins détesté s’il avait choisi une autre vocation. Jean Marie Lepen n’est rien d’autre que le fruit résultant de la civilisation méditerranéenne venu s’installer dans notre pays, du point de vue des idées bien sûr. Nous avons là un breton de souche borné et raciste alors qu’il n’est rien d’autres que le reflet miroir du peuple arabe. Encore une fois, il nous faut bel et bien une autre formation politique qui devrait nous représenter. L’état-providence pour la race blanche, exclusivement. Ce n’es pas le FN qui va nous proposer une politique généreuse pour notre civilisation. Le FN n’est rien d’autre, en plus des entrailles de la mère arabe féconde, que le fils spirituel de Pierre Poujade, défenseur des chefs d’entreprises et des commerçants.
*

Je reste persuadé que cet Etat actuel veut réduire et entraver tous français véritablement amené à réussir, tandis qu’au contraire toutes activités d’origines africaines doit être favorisé.

La France et ses banlieues dont l’agglomération est de nature Neuilliloise, Puteoise, Suresnoise, est d’un environnement calme et généreux ; mais sitôt qu’il en vienne des familles méditerranéennes trop nombreuses et non incubé de cultures françaises et de savoir vivre à la française ; ces environnements en deviennent des dortoirs collectifs, des quartiers irrespirables, immondes, de tags sur les murs….des zones sensibles qu’on ne voudrait habiter.

Enfin, je voulais être de ceux qui ont le bonheur de vivre et d’agir à la place d’où doit venir la réalisation du voeu le plus ardent de mon coeur : la réunion de ma patrie bien-aimée à la grande patrie commune, à la République française. Une autre République. La VIème ? En tous cas toutes celles et ceux d’entres vous qui se reconnaissent en lisant ses lignes et partagent mes valeurs.

 Ceux qui ne comprendront pas la force de ce désir sont encore nombreux aujourd’hui ; mais je m’adresse à ceux à qui le sort a refusé jusqu’à présent ce bonheur, ainsi qu’à ceux qui en ont été cruellement privés ; je m’adresse à tous ceux qui, séparés de la mère-patrie, doivent lutter même pour le trésor sacré de la langue natale, qui sont poursuivis et malmenés pour leur attachement fidèle à la patrie, et qui attendent avec une ferveur douloureuse l’heure qui `leur permettra de retourner au coeur de leur mère bien-aimée ; je m’adresse à tous ceux-là, et je sais : ils me comprendront !

Seul celui qui sent dans toutes ses fibres ce que signifie d’être français sans pouvoir appartenir à la république d’aujourd’hui si peu démocratique et pleine de désespérances, pourra mesurer la nostalgie profonde qui brûle en tous temps dans le coeur des enfants séparés d’elle. Cette nostalgie torture tous ceux qui en sont hantés, elle leur refuse toute joie et tous bonheur jusqu’à ce que s’ouvre enfin les portes de la patrie, et que le sang commun trouve paix et repos dans notre territoire commun.

ET APRES ?

Une autre Europe est possible : dont la race pure reviendrait au devant et peserait sur l’ensemble de l’humanité. Voici.

Il n’est bien sûr pas question de revenir au moyen âge, au chauvinisme. Pour nous aussi, français, le national-socialisme a ses limites ; on pourrait croire qu’en fortifiant en nous l’idée que nous avons trouvé un moyen de gagner notre vie par le travail dans un doux assoupissement, on pourrait s’en contenter. Il n’en n’est rien. Marine Lepen propose la réindustrialisation en France ? OK. A supposer qu’elle y arrive dans l’idéal ; combien de temps cela va t-il durer à votre avis dans un nationalisme version FN -qui n’est pas le mien ? Dans le meilleur des cas 50 ans ? Dans le pire des cas, 10 ans. Mais encore, et si je me trompais ? Une fois cette théorie ancrée chez nous, ce sera la fin de tous effort pour nous assurer dans le monde la place qui nous revient. Si le français moyen était sûr que la place qui lui revient lui est chèrement profitable et définitif, c’en serait fait de tous essai de progression sociale et par là seule féconde, c’en serait fait des nécessités vitales françaises. Toute politique extérieur française serait entérré par les autres pays qui nous jugerait bien que faux, chauvinistes et définitivement stupides en tous cas non sérieux, pour prendre des décisions planétaires. Mais encore avec elle, surtout, l’avenir de notre race, remplacé à terme par une autre.

Aussi n’est-ce pas un effet du hasard que ce soit toujours le français méditerranéen qui essaie surtout d’implanter cette mentalité funeste dans notre peuple ; et il s’y entend. Il s’y connaît trop bien en hommes pour ignorer qu’ils sont les victimes reconnaissantes de tous les songe-creux qui leur font croire que le moyen est trouvé de donner à la nature une chiquenaude qui rende superflue la dure et impitoyable lutte pour la vie et fasse d’eux, au contraire, soit par le travail, soit par la simple fainéantise, soit par tout autre moyen, les maîtres de la planète.

On ne doit pas oublier que la recherche d’un national-socialisme de pure race, avant de devenir une europe socialisme doit reposer sur le fait que la préservation de notre peuple pur ne doit servir qu’à éviter les anomalies sociales -et avant tous à soustraire de notre sol sa spéculation- mais que jamais elle ne suffira d’assurer l’avenir de la nation sans l’acquisition de nouveau territoires, à la française. Oui. Oui. Remplacer cette europe monstrueuse par une autre bien meilleure. C’est ce que je propose.

Si nous agissions autrement, nous serions sous peu à bout de ressources, et certainement écrasé par la puissance économique des autres pays.

L’importance territoriale proprement dite d’un Etat est ainsi, à elle seule, un facteur du maintien de la liberté et de l’indépendance d’un peuple ; tandis que l’exiguïté territoriale provoque l’invasion.

Cependant, nos gouvernants depuis 1992 ont préféré ceci : industrie et commerce mondial, puissance maritime et  indépendance de nos anciennes colonies. Liberté de circulation des personnes et des biens. Sottise. Combien de personnes parmi nos frères et soeurs ont les moyens de circuler au sein de l’Union Européenne ?
Un tel développement devrait certes être atteint plus facilement et plus rapidement. C’est que pour qu’une europe fonctionne dans l’intérêt des peuples et non de bureaucraties d’actionnaires et de financiers il faudrait une harmonisation des races européennes d’où l’indispensabilité d’expulser toute cette racaille méditerranéenne, mais encore, que les valeurs sociaux et économiques soient identiques d’un pays à un autre quant aux besoins des européens et du mode de vie qu’il leur faut maintenir ; c’est là précisément qu’il faut voir sa force profonde : il ne s’agit point d’une succession de traités incompréhensibles et de toutes façon anti-populaires, mais d’une poussée à la fois graduelle, profonde et durable, à la différence d’un essor industriel, que quelques années peuvent « souffler », plutôt bulle de savon que puissance sans faille. On a plus tôt fait de bâtir un peuple continental qui s’entend bien, bien éduqué et cultivé selon le socialisme -et non le communisme et le libéralisme- que de bâtir des communautés avec des luttes opiniâtres, et d’y mettre des représentants sociaux démocrates. Mais le peuple est aussi plus facile à anéantir.
Une 3e guerre aurait eu lieu si aujourd’hui encore nous étions dans l’esprit de combat du XXe siècle, et c’était pour l’empêcher qu’on s’engageait dans cette politique qu’est l’Union Européenne. On pensait posséder dans la conquête « économique et pacifique » du monde une méthode d’action qui devait, une fois pour toutes, tordre le cou à toute politique de force. De cela, on n’était peut-être pas toujours très sûr, surtout quand, de temps en temps, venaient du Moyen-Orient des menaces tout à fait incompréhensibles. Comme les menaces terroristes des années 90.

C’est pourquoi on se décida à construire une nouvelle communauté raciale, mais nullement dans l’intention d’attaquer ou de détruire l’Europe, au contraire pour défendre cette « paix mondiale » et poursuivre la conquête « pacifique » du monde. C’est pour cela qu’on créa cette union méditerranéenne sous tous les rapports, non seulement en ce qui concernait le nombre et l’organisation extrèmement rigoureuse que l’on va nous imposer avant 2050, cette nouvelle culture qu’est l’Afrique, pour laisser percer de nouveau, en fin de compte, l’intention « pacifique ».

Ce que notre doctrine et notre conception professorales de l’histoire ont gâché sous ce rapport, est à peine réparable si c’est une preuve éclatante de ce fait, que bien des hommes « apprennent » l’histoire sans y rien comprendre. On doit reconnaître que justement l’Afrique est l’exemple frappant de la théorie opposée à la paix, car aucun peuple n’a mieux ni plus brutalement préparé ses conquêtes économiques par la guerre et ne les a défendues ensuite plus résolument. N’est-ce pas justement la caractéristique de l’art politique africain que le fait qu’il sait tirer de sa force politique des conquêtes économiques et inversement, transformer tout succès économique en puissance politique ? En outre, quelle erreur de croire que l’Afrique elle-même était trop lâche pour verser son propre sang en faveur de son expansion économique. Le fait que l’Afrique ne possédait pas d’armée ne le prouvait nullement ; ce qui importe dans ce cas ce n’est pas la structure militaire momentanée de l’armée, mais la volonté et la décision d’engager l’armée qu’on possède.

Les bavardages relatifs à une conquête « économique et pacifique » du monde ont été le non-sens le plus complet qui ait jamais été érigé en principe directeur de la politique. Ce non-sens apparaît plus flagrant si l’on considère qu’on hésitait à désigner l’Afrique maghrébine elle-même comme l’exemple le plus probant de la possibilité d’une dominance vers l’Europe.
L’Afrique  et le Moyen-Orient ont envoyés au sacrifice contre l’Europe et les Etats-Unies des terroristes aussi longtemps que des jeunes beurs suffirent ; mais elle a sut toujours puiser jusqu’aux profondeurs du sang le plus précieux de sa civilisation, quand, seul, un tel sacrifice pouvait donner la défense de leurs intérêts ; dans tous les cas, la volonté de nuire, la ténacité et la conduite brutale des opérations restent les mêmes.
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A l’ère de la technique triomphale de la rercherche et de l’investissement puis des triomphes de l’industrie française, les succès du commerce francais ; on oubliait de plus en plus que les réussites économiques de la nation provenaient surtout du peuple pour le peuple ; et que cela n’était possible qu’avec, comme condition préalable, un Etat puissant. Au contraire, dans bien des milieux, on allait même certainement jusqu’à affirmer la conviction que l’Etat lui-même doit son existence à ces phénomènes, qu’il est surtout une institution politique plus qu’économique mais qu’il dépend de l’économie dans sa constitution comme dans sa réalisation ; autrement dit du peuple.Ce qui d’ailleurs doit être considéré et glorifié comme l’état des choses le plus normal et le plus sain.
Mais l’Etat n’a rien à faire avec une conception économique ou un développement économique déterminé ! il n’est pas la réunion des parties contractantes économiques dans un territoire précis et délimité, ayant pour but l’exécution des tâches économiques ; il est l’organisation d’une communauté d’êtres vivants, pareils les uns aux autres, du point de vue physique autant que morale et éducatif, constituée pour mieux assurer leur descendance, et atteindre le but assigné à leur race par la providence. C’est là, et là seulement, le but et le sens d’un Etat. L’économie n’est qu’un des nombreux moyens nécessaires à l’accomplissement de cette tâche. Elle n’est jamais ni la cause ni le but d’un Etat, Sauf dans le cas où l’Etat repose sur une base fausse, parce que contre nature. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut expliquer le fait que l’Etat, en tant que tel, ne repose pas nécessairement sur une délimitation territoriale. Cette condition est nécessaire que chez les peuples qui veulent assurer par leur propres moyens de subsistance leur compagnon de race. Les peuples qui ont la faculté de se glisser comme des parasites dans l’humanité, afin de faire travailler les autres ou pis encore, leur retirer leur travail et leurs droits institutionnels, et ce, sous différents prétextes, peuvent former des Etats sans que le moindre territoire délimité leur soit propre. C’est le cas surtout pour le peuple dont le parasitisme fait souffrir toute l’humanité : le peuple mahgrébin ; Afrique et DOM TOM ; en somme les arabes et les gens de couleurs sombres.
L’Etat arabe au délà de leur territoires respectives n’ont jamais été capable de conduire une organisation collective reposé sur le bien être et la paix. Aujourd’hui au XXIème siècle leur membres se sont répandus principalement en Europe, d’où qu’ils proviennent avec leur cousin noirs, et leurs femmes aussi violentes et haineuse que leurs hommes, il comprend exclusivement les membres d’une même race, ou de race sensiblement rapproché. Les noir(e)s. Ils ne font aucune différence entre leur religion : l’Islam, et les institutions collectives d’un pays développés. Association, services publics, organes autoritaires politiques. Fondations. Considérant que tous leurs est acquis sur notre territoire. Comme si nous étions constamment des puits sans fond redevables de biens à leur encontre ; jusqu’à ce que nous mourrions de ne plus rien avoir. Car nous mêmes devrions en être prioritaires. Chez cette racaille, religion et Etat ne font qu’un. Et nos congénères imbéciles leur assure ainsi la tolérance d’être toujours prêt à accorder la plus petite réclamation provenant de ce type d’individus au nom de leur croyance religieuse. Je dirai qu’en réalité, la religion de Mahomet n’est rien d’autre que la doctrine de la conservation et la domination de la race arabe. Aux dépens des autres civilisations ethniques. C’est pour cela que cette catégorie populaire s’embrasse de tous le domaine des sciences sociales et politiques qui peuvent s’y rapporter.
L’instinct de conservation de l’espèce est la première cause de la formation de communautés humaines. De ce fait, l’Etat est un organisme racial et non une organisation économique, différence qui est aussi grande qu’elle  reste incompréhensible surtout pour les hommes d’Etat, contemporains. C’est pour cela que ceux-ci pensent gérer notre pays par des moyens économiques, soit par l’intermédiaire des banques libres et des entreprises libres, qui dictent les orientations de l’Etat quels qu’en soit sa formation politique. Tandis qu’en réalité il n’est que le résultat de l’exercice des qualités qui entrent dans la ligne d’instinct de conservation de l’espèce et de la race. Eternellement. Il faut que cela ne change jamais ; et cela ne nous empêchera pas d’être humaniste et ouvert aux autres civilisations qui partagent les mêmes principes. Et ces qualités sont toujours des vertus héroïques et non l’égoïsme mercantile, car la conservation de l’existence d’une espèce suppose qu’on est prêt à se sacrifier pour l’autre.
Si on se demande quelles sont en réalité les forces qui créent et qui conservent les Etats, on peut les réunir sous cette même désignation : l’esprit et la volonté de solidarité de l’individu pour la communauté. Le fait que ces vertus n’ont rien en commun avec l’économie ressort de ce simple fait, que l’homme n’est pas solidaire de celle-ci, c’est à dire qu’on ne compatit pas pour une affaire, qu’on en soit salarié ou actionnaire on se l’approprie et on s’y adapte pour gagner sa vie, et dans l’idéal pour devenir riche. Tandis que l’on est solidaire et humaniste de sa communauté raciale pour servir un idéal, ou l’entretenir s’il paraît déjà atteint.
Aujourd’hui, malheureusement on peut constater ceci : la décadence intérieure du peuple français avait commencé déjà depuis longtemps, sans que les hommes -ainsi que cela arrive souvent dans la vie- aient découvert le destructeur de leur existence. On essaya parfois quelques cures thérapeutiques médico-psychiatriques contre la dépression qui a commencé depuis longtemps dans notre pays -suicide d’adolescents, d’ouvriers- mais on confondit toujours ses forces extérieurs avec ses causes. Comme on ne connsaissait pas ces dernières, ou qu’on ne voulait pas les connaître, cette lutte contre la mondialisation eut autant d’effet que les cures d’un charlatan guérisseur.
DEUXIEME GUERRE MONDIALE : POURQUOI ET COMMENT

Hitler était déjà fou et révolté depuis sa jeunesse, rien ne l’avait autant affecté que d’être né justement dans une période qui visiblement n’érigeait ses temples de gloire qu’aux boutiquiers et aux fonctionnaires qu’il m’éprisait.

Les fluctuations des événements historiques lui paraissaient s’être déjà calmées et l’avenir semblait devoir n’appartenir qu’à la compétition pacifique des peuples, c’est-à-dire  qu’il considérait lui même cette compétition à une exploitation frauduleuse réciproque admise en excluant toute méthode d’auto-défense par la force pour l’Allemagne. Il avait constaté et prétendu individuellement que les Etats commençaient à ressembler de plus en plus à des entreprises qui creusaient mutuellement le sol sous leurs pieds, tentant de se souffler mutuellement les clients et les commandes et de se léser mutuellement de diverses façons, mettant tout cela en scène avec accompagnement de clameurs aussi bruyantes qu’inoffensives.

Cette évolution semblait pour Adolphe Hitler non seulement persister, mais il la concevait avec mépris en la jugeant transformée avec le monde entier en un grand bazar dans  la salle des marchés de bourses qu’il percevait comme un hall duquel devaient s’amasser les bustes des plus roués mercantis et des plus inoffensifs fonctionnaires, voués à l’immortalité. Pour lui les marchands étaient constitués alors par les Anglais, les fonctionnaires par les Allemands, tandis qu’il avait admis que les Juifs étaient obligés de se sacrifier en se contentant de faire figure de bourgeois possédants ; il alla jusqu’à dire à leurs propos qu’ils avaient avoué ne jamais faire aucun bénéfice, mais, au contraire, « qu’ils étaient payeurs » ; et outre cela, Hitler les voyait aussi comme des bourgeois versés dans la plupart des langues étrangères…

Il s’est demandé alors pourquoi n’a-il pu naître cent ans plus tôt ? Par exemple au temps des guerres de libération, alors que l’homme, même sans commerce, avait réellement quelque valeur ? Ainsi faisait-il d’amères réflexions sur la date trop tardive de son apparition sur cette terre et se considérais comme un traitement injuste du sort à son égard l’avenir qui se présentait à lui soi-disant dans « le calme et l’ordre ». Déjà sérieux et attentif dans sa jeunesse, il se refusait jeune bouc émissaire et asservi dans la discipline ; et toutes les tentatives de le former dans ce sens furent vaines.

Comme les éclairs d’un orage lointain lui apparut de la guerre des Boërs d’antan.

Hitler -rat de bibliothèque de son âge- guettait tous les jours les journaux et dévorais les dépêches et les communiqués, et il étais déjà heureux de pouvoir être témoin tout au moins à distance de ce combat des héros.

La guerre russo-japonaise le séduisa à travers ses lectures. il avait alors pris parti déjà pour des motifs nationaux pour les Japonais. il voyais dans la défaite des Russes une défaite du slavisme autrichien qu’il détestait en les considérant d’une race impure.

En 1929 il compris que ce qui autrefois lui semblait être une paresseuse langueur, n’était que le calme avant la tempête. Déjà, pendant son séjour à Vienne, ville natale et de jeune étudiant qu’il était, s’étendait sur les Balkans cette terne et accablante chaleur qui annonce habituellement l’ouragan et déjà parfois apparaissait une lueur plus vive, pour disparaître de nouveau dans d’inquiétantes ténèbres. Il cite par ses propres mots pour se renouer au passé : « C’est alors que se déchaîna la guerre des Balkans et le premier coup de vent balaya l’Europe fébrile. L’air qui survenait oppressait l’homme comme un lourd cauchemar, couvant comme une fiévreuse chaleur tropicale, de sorte que le sentiment de la catastrophe imminente se transforma par suite d’une perpétuelle inquiétude en une attente impatiente : on désirait que le ciel donnât enfin un libre cours à la fatalité que rien ne pouvait plus arrêter. Alors s’abattit enfin sur la terre le premier formidable coup de foudre : la tempête se déchaîna et au tonnerre du ciel s’entremêlèrent les feux roulants des canons de la 1ère guerre mondiale ». Fin de citation.

Quand parvint à Munich la nouvelle de l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, Hitler fut subitement envahi d’une inquiétude ; il pensa en ces propres mots :

« les balles ne provenaient-elles pas de pistolets d’étudiants allemands qui, indignés par le travail constant de slavisation auquel se livrait l’héritier du trône, voulaient libérer le peuple allemand de cet ennemi intérieur ? Quelles en auraient été les conséquences, on pouvait se le représenter tout de suite : ce serait une nouvelle vague de persécutions qui maintenant auraient été « justifiées » et « motivées » aux yeux du monde entier ».

Mais quand Hitler entendis aussitôt après les noms des auteurs présumés, et lus la nouvelle qu’ils étaient identifiés comme Serbes, il fus envahi d’une sourde épouvante devant cette vengeance de l’insondable destin. « Le plus grand ami des Slaves était tombé sous les balles de fanatiques slaves » avait-il pensé.

Hitler était à la fois pour la Monarchie autrichienne symbole pour lui, de la maison des Habsbourg tous en la dénonçant de faiblesse dans la force et le poids qu’elle avait eu au XIXe siècle avec Bismark. Il dénoncait aussi l’incrédulité de l’Autriche à se faire envahir passivement par les slaves, les juifs ; parlant même d’un pays non plus d’hommes patriotiques, mais d’une zone de mercantiles (marketing en anglais) ou tous est à vendre, et où l’art et la peinture mal faite fait objet de convoitise pour l’argent. Pour lui, un pays sans empereur -pour l’Allemagne comme pour l’Autriche- était un pays qui se meure et qui se laisse dominer par les pays voisins.
Ainsi il se disait que la 1ère guerre mondiale n’avait pu être évité faute d’une présence monarchique à l’est de l’Europe, une présence qui n’aurait pu être autrement qu’autrichien de « pure race » selon ses termes. Pour lui, Une Europe qui choisit l’échange libre et non limité -soit en notre époque nous autres disons capitalisme au XXIème siècle (mot moins employé au début du XXe)- ne peut que gêner un autre pays proche et donc cette Europe devait forcément aboutir au conflit.
Hitler à cet effet, voyait en l’homme allemand ou autrichien un combattant et non un spectateur. Dans le cas contraire celui-ci selon lui serait donc un irresponsable, un faible et donc un destructeur passive de la patrie allemande, un ennemi de l’Autriche des Habsbourgs.
Il précisa aussi que l’Ultimatum d’un appel à la paix et à la réconciliation par l’Autriche était un leure et une escroquerie. L’Allemagne aurait du gagner. La masse populaire était pour la guerre selon lui, la dévier ou la repousser à plus tard aurait été sans issue. Les partisans de la paix qu’il nommait socio-démocrates étaient des sans-cervelles, ou des menteurs selon ses dires. Son approche philosophique : « si guerre il doit y avoir, guerre il y aura. Et on ne peut la contourner ». Selon Hitler la paix véritable n’existe pas. « Ce que l’on appelle paix n’est rien d’autres que des compromis politiques d’oligarques au mépris du peuple ». Disait-il.
*
La haine et la colère d’un tel homme responsable de tant de crimes contre l’humanité et dont il est le suppot de la deuxième guerre mondiale quand il devena chancelier de l’Allemagne en 1933 -en même temps qu’antisémite dès 1922- sont justifiés par d’abjects vérités mais en même temps détestables. Aucuns d’entres-nous ne doit tomber dans de telles haines ; car nous ne sommes pas ce que disent de nous ces imbéciles nés en France et leur hôtes traitres qui nous ont trahis  ; je vais m’efforcer ici de vous expliquer ce qui a poussé Adolphe Hitler à devenir ce qu’il est devenu  ; cet homme qui nous a tant détesté et voyait en nous des ennemis à conquérir et à dresser contre les juifs et les communistes. Comme si nous étions de simples animaux -des sous-races donc- à éduquer et à montrer en spectacle. Au nom de quoi ? Parce que nous sommes des français chrétiens. Voici un extrait des pensées d’Adolphe Hitler repris dans son livre « Mein Kampf » qu’il écrivit  de 1922 à 1927 ; que je recense ici :
« La guerre de 1914 ne fut, Dieu en est témoin, nullement imposée aux masses, mais au contraire désirée par tous le peuple ».

« Une lutte était engagée et telle que la terre n’en avait jamais vue de plus puissante ; car, dès que la roue de la fatalité tourna, la conviction se fit jour dans les grandes masses que, cette fois, il ne s’agissait pas du sort de la Serbie même de l’Autriche, mais de l’existence ou de la fin de la nation allemande. » « L’Allemagne de Bismark devait maintenant se battre ; ce que les aïeux avaient conquis en répendant héroïquement leur sang dans les batailles depuis Wissembourg jusqu’à Sedan et Paris, devait à nouveau être gagné par la jeunesse allemande. Mais si cette lutte était victorieusement menée jusqu’au bout, alors notre peuple viendrait prendre sa place parmi les grandes nations, par sa puissance extérieur, et alors l’empire allemand deviendrait à nouveau le puissant asile de la paix, sans être obligé de frustrer ses enfants de leur pain quotidien par amour de la paix. »

« J’avais si souvent chanté Deutschland über alles » (l’équivalent de notre marseillaise pour les allemands) ; « et crié à pleine gorge Heil ! qu’il me semblait avoir obtenu, à titre de grâce stupéfactoire, le droit de comparaître comme témoin devant le tribunal du juge éternel pour pouvoir attester la véracité de mes sentiments. Car il était évident pour moi dès la première heure que dans le cas d’une guerre -laquelle me paraissait inévitable- j’abandonnerais d’une façon ou d’une autre mes livres. Je savais bien que ma place devait être là où m’avait appelé une fois ma voix intérieure. »

« Le marxisme, dont le but définitif est et reste la destruction de tous les états nationaux non juifs, devait s’apercevoir avec épouvante qu’au mois de juillet 1914, les ouvriers allemands qu’il avait pris dans ses filets, se réveillaient et commencaient à se présenter de plus en plus promptement au service de la patrie. En quelques jours, toutes les fumées et les duperies de cet infâme tromperie du peuple furent semées à tous les vents, et soudain le tas de dirigeants juifs se trouva isolé et abandonné, comme s’il n’était resté plus aucune trace de ce qu’ils avaient inoculé aux masses depuis 60 ans. Ce fut un mauvais moment pour les mauvais bergers de la classe ouvrière du peuple allemand. Mais aussitôt que les chefs s’aperçurent du danger qui les menaçait, ils se couvrirent jusqu’aux oreilles du manteau du mensonge qui rend invisible et mimèrent sans vergogne l’exaltation nationale. »
« Plus je me plongeais dans les réflexions sur la nécessité de changer l’attitude du gouvernement de l’Etat à l’égard de la social-démocratie, laquelle était l’incarnation du marxisme de l’époque, plus je reconnaissais le manque d’une succédante utilisable pour cette école philosophique. Qu’allait-on donner en pâture aux masses, en supposant que le marxisme put être brisé ? Il n’existait aucun mouvement d’opinion dont on put attendre qu’il réussit à enrôler parmis ses fidèles les nombreuses troupes d’ouvriers ayant plus ou moins perdu leurs dirigeants. »

UNE PROPAGANDE POUR LA PAIX A L’ECHELLE DE L’INDIVIDU CITOYEN ET POUR LE RETABLISSEMENT DE SES DROITS CIVIQUES ; OUI MAIS COMMENT ?

Justement sur le terrain de la propagande, on ne doit jamais se laisser conduire par les esthètes ou les gens blasés : pas par les premiers, sinon sa teneur, sa forme et son expression exerceront bientôt une attraction tellement puissante que plus rien des valeurs de notre civilisation occidentale ne sera partagé, inculqué à nos plus jeunes enfants de génération en génération ; c’en sera toute fin du christianisme, d’égalité des chances et des droits -les vrais- le patriotisme, la solidarité. Quand aux deuxièmes, on doit s’en garder comme de la peste ! Car leur incapacité d’éprouver la moindre sensation n’a d’égal que leur crédulité. Toujours incité à chercher des stimulants violents et provocants nouveaux pour mieux asservir une fois de plus, la/le blanc(he) et faire croire à qui veut l’entendre que c’est nous autres qui sommes racistes et limités d’esprit. Ces gens sont dégoutés de nos préceptes, nos réflexions, nos qualités ; ils désirent le changement pour eux mêmes et tous ceux qui leur ressemblent ou qui vient à leur ressembler par les idées à défaut de l’apparence physique ; et ce, pour avoir mieux encore qu’ils n’ont déjà. Mais ils ne savent jamais ou ne veulent pas savoir comment descendre au niveau des besoins de leurs contemporains encore sains mais aux antipodes ethniques, et ils ne peuvent même pas les comprendre. Ils sont toujours les premiers à critiquer la propagande du nationalisme ou plutôt sa teneur, qui leur semble être du passé, trop conflictuelle, ayant déjà fait son temps, qui encourage au racisme et à l’empêchement de l’épanouissement et l’évolution pour l’humanité etc.  Il leur faut toujours plus de mondialisme, plus de tolérance et d’asservissement à leur égard ; ils cherchent la confusion et deviennent aussi les plus mortels ennemis du succès politique auprès des masses qui pourraient avoir lieu en notre faveur. Car aussitôt qu’une mauvaise organisation des idées nationalistes viendrait à voir le jour et la teneur d’une propagande tentée commencerait à s’orienter à l’encontre de leur volonté, elles perderaient toutes cohésions et, au contraire, s’éparpilleraient.

UNE REVOLUTION EST-ELLE POSSIBLE ?

A mon sens oui. Mais pas une révolution comme l’on connaît, pas une révolution version Besançenot ou Jean-Luc Mélenchon voire la CGT qui font 50 manifestations par an entre la Bastille et Nation -autant dire entre la poste et la gare tous les jours s’ils veulent comme disait Coluche. Une révolution patriotique, organisée, mature et utile, dont la marche -quitte à faire face aux autorités militaires s’il y a lieu-  se réaliserait jusque l’Elysée. La loi l’interdit, les Champs Elysées et le Louvre sont interdites à la manifestation, même calme et passive. Mais comme je l’ai dit plus haut il faut se défendre avec leur propres armes, parfois quand ils sont dans l’illégalité -ce qui me semble le cas puisque nous sommes discriminé alors que la constitution l’interdit- alors nous aussi….
Il faudrait que vous soyez nombreux à penser comme moi ; il nous faudrait aussi des gens auquel on ne pense pas une seconde qu’ils soient avec nous. Dirais-je des collaborateurs d’origine africaine qui auraient fait leur choix de lutter contre le racisme à notre égard ? Pourquoi pas. Martin Luther King a été soutenue par des blancs dans son combat ! Ils pourraient par de la propagande, la désinformation, Influencer les plus naïfs, afin d’exciter à la révolution. La Vraie. Un nouvel âge des lumières, une nouvelle civilisation en France verrait le jour, au moins ; en Europe occidentale dans le meilleur des cas. Quelques jeunes ou moins jeunes, juifs, algériens, des DOM TOM, des asiatiques, des espagnols (de souche), des italiens (de souche) des siciliens (de souche) des indiens résidant en France pourraient venir nous rejoindre pour lutter contre ce fléau que l’on appelle sans aucun sens le racisme inversé, ou la discrimination positive. Quelques-uns d’entres-eux pourraient être à la tête de ce mouvement, avec moi ; un mouvement pour la liberté, la beauté, la dignité, la solidarité communautaire de l’existence de notre peuple. Quand il vient où notre civilisation devient dominante en Europe, ces français issues de l’immigration africaines ou des DOM TOM viendraient à nous craindre et à nous respecter. Leur regard changerait. Et ce qu’ils acquièrent façilement aujourd’hui à nos dépens, nous autres qui n’avons rien ou si peu, viendra un jour où ils tendront le bras pour demander pardon et imploreront charité pour avoir un minimum. Viendra un jour où la majorité d’entres-eux se convertirons au christianisme tandis que les catholiques de notre pays eux aussi, se reconvertirons. A cet effet, la volonté du Seigneur aura été accompli dans toute sa splendeur. Viendra un jour où les français issues de l’immigration mahgrébine tendront l’étendard en main avec Bleu blanc rouge, symbole de notre patrie.
Le président de la république française François Mitterrand a choisit -sans référendum-de tendre la main pour la réconciliation franco-allemande ainsi que tous les autres pays pour mettre fin au nationalisme ; je suis bien déçu de prendre conscience qu’un homme de sa carrure qui a été prisionnier de guerre dans les camps sous l’occupation allemande ne se soient aperçu de rien, et n’ai pas pris la peine de la réflexion nécessaire avant de se lancer dans une Europe sans frontières trop rapidement. Il ne s’est pas douté que les fourbes n’avaient point d’honneur envers notre France. Tandis que ceux-ci tendaient encore la main de Mr mitterrand dans la leur, ironie du sort, je dirais que l’autre cherchait le poignard.
Avec le maghrébin ou l’homme de couleur, il n’y a point à pactiser, mais seulement à décider : tous ou rien ! Français chrétien, raisonnant comme tous français et aimant les blonds. S’ils s’en sentent incapables alors ils n’ont rien à faire avec nous ! Voilà ce que je dis.
Quant à moi, je ne m’arrêterais jamais sur ce blog à sortir toutes ces douleurs et ces angoisses de mon coeur qui me font tant souffrir tant que cette France ne changera pas.
AU COMMENCEMENT : MES PENSEES

Ce qui doit être l’objet de notre lutte, ce doit être l’existence et le développement de notre race et de notre peuple, c’est de nourrir ses enfants pour ceux et celles qui en ont, qui en auront ou qui veulent en avoir et de conserver la pureté de notre sang, la liberté et l’indépendance de la patrie, afin que notre peuple dans le monde puisse s’épanouir pour son accomplissement et l’existence de fait, par la volonté du créateur de l’univers.Je ne serai jamais assez précis dans le partage de mes idées sur ce que doit être l’humanité et l’esprit pur à l’échelle individuelle, mais je m’efforce d’être le plus clair possible dans mon oeuvre, et ce n’est guère facile. Maintenant, si je ne puis m’exprimer librement par la parole de peur d’être lynché, insulté ou trainé en justice, je le fais par l’intermédiaire de mon blog. Viendra un jour peut-être ou je pourrai le faire. Ou l’un d’entre vous s’il se sent capable d’affronter les pires mépris, jugements et agressions de toutes sortes.

UN NOUVEAU PARTI POURRAIT VOIR LE JOUR : UNION NATIONAL-SOCIALISME et DEMOCRATIQUE  (UNSD)

Nous savons vous et moi cher soeurs et frères, qu’environ 15 à 20% des élécteurs s’abstiennent aux élections présidentielles et législatives ; et au rythme où évolue notre société, il y en aura de plus en plus. Mon projet serait de représenter ces abstentionnistes ; mais il faut éviter la confusion dans les esprits, ce seront en grande majorité des personnes qui sont françaises depuis au moins deux générations et qui se trouvent être dans des condtions extrèmement difficile ; ceux et celles qui ont été lâchement abandonné par l’ensemble des formations politiques sans exceptions ; en effet, cela les obligeraient à remettre en question le fond des idées qui justifient l’existence de leur parti. Tous ces partis et leurs militants voires sympathisants prétendent le contraire…Sinon savent bien avec leur jolie langue de bois se justifier de cette décision d’abandon. Les personnes que je veux représenter seront non seulement des français de souches depuis au moins deux générations, mais qui se trouvent aussi dans la situation de pauvreté la plus méprisable : bénéficiaires du RSA, chômeurs de longues durées perçevant l’ASS  ; étudiants de conditions quasi-inexistantes, retraités aux conditions identiques, sans logis, ancien détenu de bonne volonté voulant se racheter…. Bientôt à moyen terme finirons par rejoindre mes idées les gens de classes moyennes. Je dirais pas avant 2027 le temps que les esprits comprennent mon programme que j’aurai à concevoir qui n’aura rien d’un programme nazi ou totalitaire quelconque et certainement pas un deuxième FN, mais le rétablissement des vrais valeurs, la solidarité, la recherche scientifique et médicale, et l’emploi ou l’activité financière autonome pour tous.

Comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas ethnarque, un étudiant des grandes écoles, de sciences pos ou Ena ; mais je serai vaincre en prenant mon temps, tous ces bobos qui prennent beaucoup la parole, sachant bien faire taire ou impressionner, mais quand il s’agit de parler de réalité et de pauvreté, de gens exclus…personne daignent proposer une solution. Je serai celui là. Je ne serai pas un nouveau Olivier Besancenot, ou encore Nicolas Dupont Aignan. Mais un autre. Un extra-terrestre du monde politique ? Peut-être.

La destinée elle-même semble maintenant m’appeler du signe du doigt céleste : J’ai peut-être entendu une voix du ciel qui m’a dit :

« Jérémie pourquoi pas toi ? tu as des idées, radicaux certes, mais qui va bouleverser les esprits et va les inciter à changer ».

Avec tous ce que je sais, ce que je lis et ce que je vais écrire ! Ajouté à cela tous ces autres partis bien connu où il y aurait à piocher non pas pour faire du copier coller, mais pour reprendre leur idées, les changer, les tourner et les retourner, les innover pour les rendres meilleures dans l’intérêt des français de souches qui sont au plus bas de l’échelle. Je n’aurai pas honte de faire ce que les autres font aussi entre adversaires consentants à l’abri des regards, mais de bons comédien devant la caméra ; c’est à dire puiser chez l’adversaire pour faire mieux avec les mêmes bases idéologiques au départ.

C’est dans un pareil projet de création de mon organisation que je pourrai encourager à réveiller les endormis, à donner espoir aux désespérés, à redonner goût à la vie et la force nécessaire pour les faibles qui ont renoncé. Le relèvement de la nation. Il nous faut sortir des idées anciennes et actuelles toutes faites, ou encore à l’intérêt du nouveau régime des partis politiques parlementaires complices. Car ce qui devra être proclamé, c’est une nouvelle conception du monde, et non seulement un mot d’ordre électoral bien qu’indispensable aussi.

Sans que je sois -encore aujourd’hui- sans fortune et pauvre, qu’il me parâisse difficile à supporter et cependant je suis sollicitateur de ces associations que j’accuse en parallèle ; mais ce qui m’embarrasse d’autant plus, c’est que j’appartiens bien depuis ma tendre enfance à des gens obscurs, car je suis un isolé, parmis des milions de citoyens, un être que le hasard peut laisser vivre ou mourrir sans que personne n’y prête attention, pas même ma famille dont je mesure le poids de ma décision : celle d’avoir choisi de ne plus avoir de relations familiales. Pourrait encore s’ajouter la difficulté résultant de l’insuffisance de mon instruction scolaire.

Ceux qu’on est convenu d’appeler les intellectuels admirables regardent d’ailleurs toujours avec une condescendance véritablement infinie et de haut en bas -comme je l’ai dit à mon encontre plus haut- ceux qui n’ont pas fait d’études régulières et qui ne se sont pas fait cet inoculation de la science nécessaire bien conformiste : cette science qui ramène toujours l’apprenant aux mêmes conclusion, la mondialisation et le faux mélange des genres (les blonds et blancs n’y ayant pas leur place). On me pose jamais la question en ces termes : « que pouvez-vous faire ? » mais plutôt « qu’ai-je appris, et qu’est-ce que je sais faire et que je peux reproduire ? » Question du recruteur de placement dont beaucoup de chômeurs ont certainement été confronté au moins une fois dans leur vie. Ces « intellectuels » apprécient plus le plus grand imbécile bac+5 quand il est entouré d’un nombre jamais suffisant de certificats et de diplômes, de lettres de recommandation… que le plus brillant jeune homme auquel manquent ces précieux parchemins servant de clé pour ouvrir des portes : l’accès au meilleur emploi possible. Je peux donc aujourd’hui affirmer qu’il m’est difficile -et nous sommes certainement beaucoup- d’imaginer autrement l’accueil que ce monde qui se croit si supérieur me réserve. Dans tous les endroits. Je me suis seulement trompé seulement dans la mesure où je croyais encore à ce moment de mon enfance jusqu’au lycée, les hommes meilleures et ouvert d’esprit qu’ils ne le sont pour la plupart de cette prosaïque réalité. Quelqu’ils soient, les exceptions n’en ressortent toujours que plus éclatante. Quant à moi j’appris à distinguer les perpétuels donneurs de leçons des gens véritablement intelligent, capable et sachant écouté.

LES CAUSES DE L’INEGALITE SOCIALE

Aujourd’hui, il n’est plus que nécessaire d’agir. De même que l’on ne peut guérir d’une maladie que si l’on en connaît la cause, de même faut-il agir pour les maux politiques. Certes, on soigne les manifestations extérieures d’une maladie, celles qui frappent la vue et qui sont plus faciles à discerner et à découvrir que la cause profonde. Et c’est aussi là la raison pour laquelle tant d’êtres humains se refusent de voir la cause extérieur pourtant bien réel, ou bien les confondent avec d’autres causes qu’ils s’inventent eux-mêmes sans fondements. Comment peut-on croire q’un français de souche sans logis a choisi cette situation en refusant de prendre ses responsabilités ? Ou qu’un chômeur de longue durée ait choisi sa situation de fait ? Pourtant beaucoup de gens le pensent sans forcément le dire de vive voix. Ces mêmes gens qui préfèrent nier la présence d’une cause plus objective. C’est ainsi -je suppose- que la plupart d’entres-nous considèrent l’inégalité sociale. L’indifférence, l’incompréhension ou les jugements portés des bénévoles à notre encontre d’un côté, les miséreux de l’autre, ne fait que rajouter pour mieux justifier cette « maladie ». C’est dans le cadre seul de la détresse économique et de ses conséquences que l’inégalité sociale doit être soigné, ce ne sont pas les chômeurs qui sont les bactéries.

Si l’on vient à comprendre que le point de vue économique ne se trouve qu’au deuxième ou au troisième plan, et que le premier rôle est tenu par les facteurs politiques et moraux et le facteur « sang », alors il sera seulement possible de saisir la cause des malheurs actuels, et, par la suite, de trouver le chemin et le moyen de la guérison.

Le point de vue économique ne se justifie quant à lui que par la monnaie. Le règne de l’argent fut malheureusement ratifié par l’autorité étatique qui aurait dû le percevoir comme un moyen de subsistance et non un symbole de réussite.

Il ne faut pas oublier que la France, à l’issue de la 1ère guerre mondiale, prenait le plus grand soin à faire de nouveau reposer sur la base des humanités, les programmes scolaires de nos établissements d’enseignements, dans lesquels sont prévus l’insanité selon laquelle la nation et l’Etat devraient leurs persistances aux causes économiques du libéralisme et non pas aux biens immortels d’un idéal humain. L’être humain aurait dû être au centre de tous, et non l’argent. La France a persisté encore après la fin de l’Allemagne nazie en mettant la tête la première dans ce bassin inhumain qu’est le capitalisme avec toutes ses implications. Que nous subissons encore aujourd’hui en cette année 2014.

On a aussi coutume volontiers de désigner les médias comme une grande puissance dans l’Etat. En fait, son importance est véritablement immense et elle ne peut pas être sous-estimé : c’est le journalisme, qui, en effet, continue l’éducation des adultes.

Il est possible de diviser, à cet égard, les lecteurs/auditeurs/téléspectateurs en trois grandes parties :

  1. Ceux et celles qui croient tous ce qu’ils/elles lisent, écoutent ou voient.
  2. Ceux et celles qui ne croient plus rien du tous
  3. Les esprits qui examinent avec un sens critique ce qu’ils ont sous la main et qui jugent ensuite
Dans tous les cas et pour les trois grandes catégories, l’influence des médias sera tout à fait considérable.
Aujourd’hui, où le bulletin de vote populaire décide, c’est le groupe le plus nombreux qui a le plus de poids : et c’est le tas des crédules, des abjects racistes à notre encontre, et tous les autres qui pensent trop souvent « Europe » avant « France ».
Ce capitalisme de notre vie quotidienne et cette transformation de la pratique de la question sociale travestissent le socialisme. Tous sentiments d’amour naturels d’une femme à un homme, d’une amitié entre deux hommes est affecté par l’argent ; qui poussent ces sentiments à se baser non plus sur l’être, mais sur son apparence, sa situation sociale, son compte en banque. Ce capitalisme est devenu la base de nos conditions de vies dans tous les domaines. Si on veut autre chose, alors il faut tous changer.
On essaie de passer, avec une hâte indifférente, ou avec des attitudes vicieuses, de détourner, de travestir ou d’ignorer les vérités désagréables comme si par cette conduite, il était possible d’empêcher ou d’ignorer voire d’atténuer ce qui peut exister et ce qui existe déjà. Non, on ne peut pas nier le fait que notre population se prostitue de plus en plus l’esprit et la vie avec ce capitalisme et cet infâme civilisation maghrébine et africaine. Et que par là, notre population est la proie, dans une mesure croissante, de la contagion venimeuse du profil méditerranéen ; le fait est là.
Les résultats les plus plausibles de cette contamination massive on peut les reconnaitre d’un côté dans l’urbanisation de nos banlieues, d’un autre, hélàs ! parmis ceux et celles qui sont nés en France depuis deux génération. Ceux-ci sont la preuve triste et misérable de l’empestement en progrès continuel de notre vie quotidienne. Dans la délinquance des enfants de plus en plus tôt, qui n’est rien d’autres que les vices des parents appliquant le même comportements quand ils étaient eux mêmes des enfants.
A vrai dire tous cela est conforme aux aspirations de la majorité de la population, mais il ne faut pas oublier que depuis des années et encore maintenant et plus tard aussi si l’on ne fait rien la nation  sombre et sombrera encore dans le laisser aller.
Le pêché contre le sang et la race est le pêché originel de ce monde et marque la fin d’une civilisation qui s’y adonne ou s’abandonne à elle. Ce fut le fondement de l’enseignement que Dieu a voulu nous inculquer depuis le début de notre existence sur la terre. L’humanité. Ces gens de couleurs et ces maghrébins sont la résultante d’une succession de nos erreurs passés, les plus infâmes.
Pour au moins entretenir la civilisation blanche ou dans l’idéal lui permettre de se développer dans le monde, il faut un homme et une femme, qui s’aiment et sont sûrs de s’aimer dans les 20 ans à venir. L’éducation d’un enfant ou plusieurs ne peut s’accomplir que si le couple est épanouis ; car il serait ridicule de penser que l’éducation de la jeunesse puisse se faire par un couple divorcé, ou pire encore, par l’assistance publique du fait de l’irresponsabilité parentale. Je suis bien placé malgré moi pour le savoir. L’amour de deux êtres ne doit pas être seulement un but en soi : il doit conduire vers un but plus élevé, la multiplication et la conservation de notre espèce et notre race.
Dès l’après deuxième guerre mondiale, nos villes petit à petit commencèrent à perdre de plus en plus le caractère de centre de civilisation agréable, pour descendre au niveau de simples centres d’immigration.
Mais encore le pire ce sont les dégâts causés par le mauvais emploi de la conviction religieuse à des fins politiques. On refuse de s’élever sévèrement contre les misérables meneurs de notre territoire qui veulent voir dans la religion, un moyen sucesptible de servir leurs intérêts politiques et leurs affaires. Et ces menteurs impudents gueulent leur victimisation à la discrimination, par le monde avec une voix de stentor, afin que tous les autres gens puissent les entendre, non pas pour en comprendre le sens ou les contredires, mais pour mieux pouvoir les servir. Pour un simple coup d’épaule politique de valeur correspondante, ils vendraient toutes leur foi en l’Islam.
Notre école enseigne encore à chaque français de ne pas chercher le salut de la nation dans les phrases trompeuses de l’extrème droite, pour inciter à la place l’incubation dans leurs esprits de cette mondialisation anonyme : cette fraternisation en vérité inexistante entre nègres, arabes, allemands…Au lieu de lui enseigner ce qui fut autrefois les vrais valeurs : la force et l’esprit de décision de notre civilisation française.

Il suffira aussi de voir l’épouvantable manque de décisions des gouvernements successives depuis 1995, qui ne peut ramasser ses forces pour aucun actes, sauf s’il s’agit de signer un traité international ou un accord allant dans ce sens provenant de la CGT ou proposé par Angela Merkel, dans ce cas il décline toute responsabilité et signe avec toute l’allure d’un simple fonctionnaire exécutif, tout ce que l’on croit bon de lui présenter. Dans ce cas, en effet, il lui est facile de prendre une décision : elle lui est dictée.

Autrefois il en était autrement ; même si nous étions dans le projet d’une Europe Unie qui fut alors la CEE le peuple était dans son esprit -y compris les français issues de l’immigration- nationaliste au sens noble du terme ; par mégarde à ne pas confondre avec le nationalisme de Jean Marie Lepen. Le corps de l’Etat, l’armée francaise et les autorités publiques (les différents corps de police, les pompiers, le SAMU….), les services publiques et je dirais même les associations caritatives reposaient sur un socle solide et inébranlables que doit être la patrie. Ces institutions étaient au premier chef les causes d’une qualité qui manque totalement aujourd’hui : l’Autorité, la solidarité et la confiance. Cette confiance générale qui doit et peut-être accordée à ceux qui dirigent et administrient une collectivité. Mais cette confiance, encore une fois, n’est que le résultat d’une conviction intime et inébranlable de ce que le gouvernement et l’administration au moins, sont désintéressés et honnêtes ;  elle provient enfin des accords les plus complets sur le sens de la loi et le sentiment de l’accord sur les principes moraux respectés de tous.

Enfin, l’autre cause, la plus profonde est la chute de la reconnaissance des valeurs françaises par les autres pays, c’est bien plus encore la méconnaissance du problème de race et de son importance dans le développement historique des peuples.

Car, dans la vie des peuples, tous les évènements ne sont pas des manifestations du hasard, mais des suites naturelles de l’effort de conservation et de multiplication de l’espèce et de la race, même lorsque l’individu ne se rend pas compte à quel point son activité en est l’une des raison profonde ; somme toutes les activités de chaque être de notre civilisation représente la volonté collective du maintien de notre existence.

LE PEUPLE FRANCAIS, LA RACE ARYENNE ET TOUTES APPARTENANCES ETHNIQUES EUROPEENNES

En fait, l’idée pacifiste et humanitaire peut être excellente à partir du moment où l’un des membres de notre race aura conquis et soumis le monde sur une assez grande étendue pour être le seul représentant politique économique et sociale de l’humanité vraie, ce qui pourrait permettre une élévation de génération en génération au niveau de l’intellect, du mentale, du bon sens, de la générosité et de la tôlérance. En aucun cas il sera possible d’arriver à une telle élévation de l’humanité entière tant que cette civilisation maghrébine et de couleurs sombres sera présente. Bien entendu je ne suis pas un tyran. Il n’est pas question de suivre Hitler ou Staline sur le même chemin encore moins Jean Marie Lepen, bobo ami des anciens SS. Ce qu’ils ont fait est ignoble. Ce qu’à dit Mr Lepen est ignoble. Il nous faut simplement mettre en place de la propagande éducative des jeunes esprits de notre race, augmenter la croissance de notre population et lui permettre de se développer ; reprendre ses acquis qui lui ont été volé puis résister sur du long terme passivement en empéchant et/ou en décourageant ces peuples africains de se reproduire par des voies détournées. Des méthodes politiques et des outils décisionnels suffisamment rudes à leurs encontres (discrimination, non prioritaire aux accès publics, à l’emploi, au logement etc….) les pousseraient au suicides ou tous du moins à l’exclusion sociale, les pousseraient à la dépression. Ces états mentaux auraient pour conséquence de leur passer l’envie de faire des enfants. Le résiduel de cette catégorie ethnique serait au final asservi, ou mieux, ami(e)s qui finiraient par accepter le national-socialisme et toutes les idées bonnes pour l’humanité nouvelle qui doit en être l’issue. Bref, en une phrase je dirais : inverser les valeurs et les rôles, celles que vous peut-être, moi assurément, subissons aujourd’hui.

Des peuples ayriens et caucases -dont l’effectif de notre XXIème siècle est déplorablement insignifiant à tel point qu’aucune manifestation ou opposition collective n’est possible- soumettraient des peuples noires et arabes et, sollicités par les conditions de vie que leur présente la nouvelle contrée (fertilité, nature du climat etc) ou profitant aussi de la main d’oeuvre que leur fournissent des hommes de race inférieur qu’ils sont ; notre peuple ainsi constitué dans les deux siècles à venir (2200 environ) pourrait développer alors les facultés intellectuelles et organisatrices qui sommeille en nous encore aujourd’hui. Asservi par nos conditions si modestes, nous ne sommes plus en mesure de contribuer à la vie pour la rendre meilleure pour nous et pour les autres. C’est à peine si je peux encore m’exprimer ou marcher dans la rue sans avoir à subir un quelconque mépris des yeux.

L’image quant à eux qu’on peut se faire de leur évolution est la suivante : une succession de cages à lapin -appelé cités- où les odeurs nauséabondes et les graffitis sur les murs seraient de rigueur, un language de plus en plus difficile à comprendre….bref un retour à l’ère néanderthalien mélangé de chauvinisme à l’égard de l’autre qui vient du nord. (en 2200).

Voilà à vous de choisir quel avenir vous voulez pour l’humanité.

En quelques millénaires, ou même dans cinq siècles, on pourrait mettre sur pied des civilisations à dominance aryenne, asiatique, indienne et latino ; caucase. Enfin la meilleure race possible. Des catégories ethniques qui, primitivement, porteraient les traits caractéristiques physiques et mentales adaptés aux propriétés particulières de leur savoir être et du climat de leur environnement, forts d’esprit de corps, suffisamment pour soumettre définitivement l’esprit du méditerranéen borné et dangereux. Malin ou vicieux. Mais enfin les infidèles conquérants au principe de la conservation de notre race, devront être traités comme des mûlatres, ceux qui voudront s’unir pour s’accoupler avec ces peuples sauvages en mettant fin inconsciement non seulement notre race, mais aussi la leurs. Car le pêché originel commis sur la terre contre la volonté de Dieu a toujours pour conséquence l’expulsion des coupables. Les lois de la nature ne peuvent être transgressé indéfiniment.

De même que dans la vie journalière, ce qu’on appelle le génie a besoin d’une occasion particulièrement favorable pour être apprécié au grand jour, et même souvent d’une véritable impulsion, il en est de même pour notre race doué d’un génie refoulé dans notre subconscient. Dans la monotonie de tous les jours, des hommes et des femmes même de première éducation (sans diplôme), peuvent paraître insignifiant et émergent à peine de leur entourage ; mais aussitôt qu’ils se trouvent dans une situation qui déconcerte ou déroute les autres, les dons géniaux se révèlent chez ces gens qui paraissent quelconque souvent au grand étonnement de ceux et celles qui les avaient vus jusqu’alors dans le cadre mesquin de la vie scolaire, professionnelle, ou civile. C’est pourquoi rarement les beaux parleurs ou les mieux aimés d’une ville ou d’un quartier détiennent la stricte vérité des capacités vraies physiques et mentales d’un être.

A cet heure d’épreuve que j’ai connu à l’école où je fus justement regardé de la façon la plus méprisable, personne ne me soupçonnait autrement. Perçu comme un garçon imberbe et buté, je suis persuadé qu’en moi un héros peut voir le jour, si j’ose dire. Cependant, il faut toujours un choc pour que l’ingéniosité des capacités se manifeste. Le coup de massue qui terrasse les uns, donne subitament à d’autres la trempe de l’acier et, en brisant cet impression qu’ont le regard des autres sur soi, on peut un jour mettre à nue aux yeux du monde stupéfait le fruit alors emprisonné contraint par l’asservissement de cette république défaillante et sa population régressante.

Le vrai génie me semble inné, il n’est jamais le fruit d’une éducation, d’un passé, d’une apparence de savoir être quelconque ou d’un diplôme voire un certificat de travail accompagné de sa recommandation.

On peut aussi émettre l’hypothèse suivante, bien que contestable : les peuples méditerranéen ont besoin de la race aryenne pour se développer. Sinon ils sombrent dans les attitudes primaires de guerres, de barbarisme. Et disparaîtrons d’eux mêmes. Bien que toutes les attitudes de notre race ne soient pas bonnes à prendre, comme notamment la colonisation qui est l’asservissement des nègres. Il faut tout de même faire cette analyse que voici :

L’aryen a été conquérant et colonisateur au même titre que nos cousins de sang les espagnols et les portugais. Il soumit les hommes africains et ordonna leur activité pratique sous son commandement, suivant sa volonté et conformément à ses buts. Mais, en leur imposant une activité qu’il jugeait utile, bien que pénible, il n’épargna pas seulement la vie de ses sujets ; il leur fit peut-être même un sort meilleur que celui qui leur était prédestiné, lorsqu’ils jouissaient tant bien que mal leur ancienne liberté avant les colonisation du « blanc européen » comme ils disent. Tant que le blanc maintint son statut de gouverneur sur place, il resta non seulement le maître, mais aussi le conservateur de cette population qu’il continua à développer. A mesure que les asservis comencèrent à s’élever en intelligence et comme il est vraisemblable, se rapprochèrent du conquérant du point de vue linguistique, la cloison qui séparait infériorité et supériorité tenda à disparaître. L’Aryen renonça à la pureté de son sang par l’accouplement avec ce peuple du soleil. Enfin, il finit par perdre en ce XXIème siècle le droit de vivre décemment et de manière épanouis, en permettant aux futures générations ainsi produites, d’être supérieur en tous cas en apparence seulement, à l’homme blond. Aux blancs, aux européens de souche finalement. Il en vient même qu’aujourd’hui la plupart d’entres nous perdont nos facultés civilisatrices, même les plus élémentaires ; nous sommes tant censurés dans ce que l’on dit et ce que l’on fait, au nom de cette « diversité ». Au final on faiblit, on perd espoir, et de moins en moins de gens parmis nous -vladimir Poutine président russe l’a affirmé début de cette année- font des enfants. Nous tombons dans l’oubli, sommes méprisés, et c’est cette civilisation désastreuse qui prend le dessus.

C’est ainsi que s’écroulent les civilisations européennes de souche, pour céder place de surcroit à de nouvelles formes de pensées, d’idées tous plus désastreuses à notre égard que d’autres pourraient l’être moins.

L’arabe avant même les personnes de couleurs sombres, forme le contraste le plus marquant avec l’Aryen. Il est aux antipodes de tous ce qu’un être humain parfait doit être. Les antisémites se sont trompés d’ennemis. Hitler s’est trompé de Bouc émissaire. Il n’a pas vu arriver le vrai danger. C’est une population violente et instable. L’éducation, le sens de la patrie et de la famille leur est inconnue. L’enfant méprise sa mère, la violentant en lui donnant des ordres, la méprisant. Ils incarnent avec leur cousins noires et autres néo-nazis ce qu’il y a de plus répugnant dans le domaine du racisme. C’est bien dommage car leurs ancêtres nous ont apporter l’arithmétique et les nombres…c’était il y a plus de 5000 ans ! Quelle comparaison quand on voit l’éducation et l’attitude de cette population d’aujourd’hui. Il y a bien là une preuve de dégénération de cette espèce en quelques miliers d’années. Cependant ce qu’ils possèdent n’est que valeurs volés ou provenant d’argent sales, le cannabis. Et ce que l’on ose appeler aujourd’hui de l’art urbain n’est que bousillage des vrais valeurs culturels françaises comme Monet, Picasso…

La doctrine religieuse de l’Islam est -de toute manière- en première ligne une instruction tendant à maintenir la pureté du sang arabe et le coran qui règlent les rapports des arabes entres eux ; d’où qu’ils soient nés d’ailleurs, et de génération en génération. D’autant que les rapports à notre encontre sont aussi règlementés par le coran. Mais dans ce dernier cas, ils reposent sur le mépris du blanc et les méthodes à utiliser pour s’approprier les questions économiques à leur profit. La meilleure définition de leur éducation religieuse qu’ils considèrent comme la meilleure incontestablement au mépris des autres civilisations, est celle-ci :  par l’arabe lui-même. Sa vie il la trouvera intéressante le jour où notre disparition sera totalement accompli. Une sorte de deuxième shoah à notre encontre. Son esprit est profondément étranger aux fondements du christianisme que son caractère ne l’était, il y a 1600 ans (l’an de grâce 600 de notre ère) au grand fondateur de la nouvelle doctrine : Mahomet. Jésus, notre seigneur est le Fils du Père, notre Dieu, ce qu’ils appellent Alla ‘h. A quoi bon un prophète ? Ne serait-ce pas plutôt une religion de charlatan faite pour faire des affaires, comme leur ancêtres Babylonnien aux origines du marché du temple dont Jésus a eu le courage de saccager avec un fouet ?? Le christ fut mis en crois pour cela, tandis que l’on voit aujourd’hui, nos partis français aller chercher dans les banlieues quelques scrutins supplémentaires et en cherchant à nouer des intrigues avec les mouvements associatives françaises rendus islamisé ; quitte à envoyer les autres français de souche vers le Front National pour pouvoir se faire entendre.

La langue de vipère arabe est utilisé entres-eux sur notre territoire pour dissimuler leur dialogues aussi méchants que méprisables, à l’encontre de nos institutions ou à notre encontre, dès lors que quelque chose ne les conviennent pas. Et quand ils parlent français, ils pensent encore en arabe.

*
  • Sitôt que viennent à se créer une nouvelle institution publique ou une association de défense quelconque, c’est pour eux
  • Peu à peu, ils s’intègrent dans la vie économique en décodant les valeurs de notre pays pour mieux les détourner dans le cadre de la loi ou d’une protection associative, ce qui les rend intouchables. Toutes subventions, accompagnement sociale se trouve à leur avantages, et, à défaut d’un emploi disponible au sein d’une organisation publique ou marchande, ils deviennent entrepreneur avec facilité et de sorte qu’au fur à mesure toute la population en France se trouve être aux dépens de ceux-ci qui obtiennent le monopole du commerce, des services publics et des associations.
  • L’arabe est devenu complètement Emir en terre étrangère ; c’est à dire qu’il occupe plusieurs quartiers dans les villes et les grandes couronnes métropolitaines ce qui lui permet de former un Etat dans l’Etat.
  • Il assiègent les gouvernements et les associations de flatteries écoeurantes ; ils leur suffit de réclamer un dû qui ne leur a jamais été acquis, et elle est accordé d’office.
  • L’arabe sent que notre civilisation touche à sa fin ; en cherchant à la hâter le plus que possible, il va nous appauvrir en nous plongeant dans le besoin. En nous détournant de notre vraie nature de citoyen entier, en nous étourdissant l’esprit qu’ils jugent fébriles et bornés par les plus basses flateries et vices non apparentes de tricherie et d’asservissement à notre égard. Ils nous poussent au désespoir pour mieux se rendre de plus en plus indispensable ; souhaitant un jour par là qu’on viendrait à manger dans leur main le reste des miettes de pain qui tombent de la table.

Ce qui fait la race n’est pas seulement l’assimilation mais le sang, et l’arabe ou les gens de couleurs sombres le savent bien ; ce sont les premiers à attacher peu d’importance à notre conservation et, par contre, en attachent une très grande à ce que leur race de sang reste purs et constante sur plusieurs siècles. Aussi bien qu’ils souhaitent dans le fond de leur coeur -sans le dire aux pouvoirs publics et aux bénévoles inconscient de leur actes qu’ils disent humanitaires- que leur véritable rêve, c’est de s’approprier de tous les droits civiques aux détriments de notre civilisation.

 Bientôt ces êtres donnent une telle tournure à toutes choses qu’ils font croire à qui veut l’entendre que c’est à eux qu’on fait du tort ; qu’elles sont les victimes de discriminations sociales ou raciales, quand c’est bien évidemement le contraire qui est la vérité. Les autres français de mêmes souches que nous en sont devenus mêmes contaminés à telles points, que telle leur font confiance et préfère les favoriser et les plaindres comme pauvre malheureux, mais les admirant au plus haut point avec mépris pour leur frères que nous sommes, quand ils réussissent ; telle autre va jusqu’à se convertir à l’Islam abandonnant par là lâchement les concepts et les enseignements du christianisme.
Ce peuple méditerranéen gouverne les forces du travail de notre nation, au mépris des chômeurs de longue durées que nous sommes.
Pour dissimuler ses menées et endormir ses victimes, ils ne cessent de parler de l’égalité des droits sans considération de la race, de la couleur, de la nationalité. Ils se disent français car ils y sont nés. Mais possèdent aussi une autre nationalité, celle de leur pays où ils n’y sont même pas nés. La double nationalité inventés par l’Union Européenne encore une fois.
L’énorme évolution économique qu’a engendrer la succession de tous ces traités a amené une modification des couches sociales en leur faveur.
Combien l’islamisation de notre France a fait des progrès….Voici encore comment ils s’y prennent :
Par son pouvoir d’influence et son étandard d’occupation dans les services publics, marchands et indirectement associatifs, il gagne la confiance d’une partie d’entres nous.Il s’efforce d’étudier sa personnalité, son savoir être, réelles ou imaginaires, le provoquant…aux fins d’éveiller en lui la bête humaine à anéantir. D’éveiller chez celui-ci le désir violent soit de modifier ses conditions d’existences, soit de le rendre raciste à leur égard à force de l’épuiser d’attitudes irrespecteux à son encontre. Il devient comme eux : un de ces skeaneds d’extrème droite atteint par la maladie de la haine, celui-ci en devient à terme antisémite. C’est à dire qu’il va se mettre à haïr un bouc émissaire qui n’est pas le vrai. Le besoin de justice sociale d’un aryen ou d’un européen de souche : l’arabe et le noirs solidaires mains dans la main -avec le collabo français trahissant ses propres valeurs- vont l’exciter habilement, jusqu’à qu’il se change en haine contre ceux qui jouissent d’un sort plus heureux et ils donnent un aspect philosophique précis au combat livré contre les maux sociaux. Ils ont au final créer le racisme et la haine, dans notre pays. Ils ont créer Jean Marie Lepen et son parti qui existe depuis 1972, enfin de compte, ils ont créer aussi Alain Soral. Au sens figuré bien entendu vous m’aurez compris.
La ruine de la personnalité et de la race supprime le plus grand obstacle qui s’oppose à la domination d’une race inférieur, c’est à dire celle de l’Afrique du Nord maghrébine et celles de l’Afrique équatoriale et les DOM TOM.
La campagne entamée par ce capitalisme mondialisé, puis les cercles qualifiés d’intellectuels ont paralyser l’instinct de conservation de notre peuple au moyens de doctrines pacifistes. A ces deux armes dissolvantes vient se joindre une troisième, et la plus redoutable, l’organisation de la violence. Les groupes communautaires de cités urbaines le montre bien : achever et renverser ce que déjà les premières armes ont épuisé pour lui préparer la besogne. L’intimidation, la provocation, les injures, les stationnements illicites dans les immeubles ou derrière les murs, n’en sont que l’apparence de ce qu’il pourrait y avoir de pire.
C’est une manoeuvre admirablement combinée de sorte qu’il ne faut pas s’étonner si nous autres, renonçont au combat quand il y a provocation. Je vous l’ai dit, ce n’est pas de la lâcheté ou de la faiblesse, mais de l’asservissement. Les institutions d’Etat ont elles aussi renoncer, en vérité à la lutte. Auprès de tous les fonctionnaires et salarié non titulaires, jusqu’au plus haut de la hiérarchie des pouvoirs publics ces méditerranéens ont trouvé les auxiliaires les plus complaisants pour leur travail de destruction.
Pour être haï de ces gens, il n’est pas nécessaire de les combattrent, de les insulter ou de les provoquer, cela ils le font déjà eux-mêmes, entre eux aussi, et vis à vis des skeans qui le leur rendent bien. Il suffit sans rien changer en soi de rester soi-même d’aller et venir ; ils finiront par vous soupçonner soit de pouvoir penser un jour à les combattre, soit d’user de vos dons intellectuels solidaire et humain sans aucune intention malsaine contre quiconque, pour développer la force et la grandeur de notre nation, d’un idéal qui ne sert pas leurs intérêts mais l’un d’entres nous.
Leur instinct est infaillible quand il s’agit d’identifier chez une personne une fébrilité quelconque, une faiblesse, ou manifestant de la peur ; et celui qui n’en est pas conscient sera comme la gazelle avec une patte blessé ou affaiblit d’avoir trop voyagé, devant les yeux d’un lion. Comme cette arabe qui n’est pas la victime mais bel et bien l’agresseur, il considère ennemi non pas seulement le français faible ou la femme blanche bientôt violentées, mais il considère aussi comme ennemi aussi bien celui qui résiste ou qui d’apparence est intouchable. Le moyen le plus audacieux qu’il utilise pour briser des âmes aussi audacieuses ou non, ce n’est pas au combat loyal et calculé d’égal à égal, mais le plusieurs contre un, le mensonge ou la calomnie. Qu’il en vienne qu’un seul d’entres eux viennent à perdre lors d’un combat face à l’un d’entres nous, et ce sont toute la communauté du quartier que ce dernier aura à affronter, par le combat ou par la diminution de son intégrité via le mensonge à son encontre auprès des autorités, des associations….Il serait alors dénoncé comme un voyou ; elle serait jugé salope et provocatrice.
Son intimidation est tellement vicieux et calculé d’avance, qu’il ne faut pas s’étonner, que, la plupart d’entres nous qui vivent en zones sensibles, le perçoive comme la personnification du diable, symbole de violence, d’intimidation et de cruauté détourné. Pour cela, je suis une exception, la plupart de mes voisins les respectent à tous pris.
Quant aux autorités, soient elles s’enferment dans le silence, soient elles poursuivent celui qui a été injustement attaqués ; mesure, qui, aux yeux de toute cette bande de coquin qui représentent les 2/3 de la population qu’occupe notre territoire, est propre à maintenir la paix en son âme et conscience, et assurer le calme et le bon ordre.
Pour ma part, je suis dépourvu quand je suis devant eux, et par cette attitude bien malgré moi, je suis la victime idéale.
Du point de vue des idées, ces gens noires et arabes, et tous ceux qui leur appartiennent, minent les bases de toutes résistances possibles, ruinent la confiance du peuple envers les services publics et les associations caritatives, répandent l’opprobre sur l’histoire et sur le passé et jette au ruisseau tous ce qui était grands à nos yeux.
Le christianisme est devenu inexistant et sans église -nous sommes si peu- le catholicisme deuxième religion est ridiculisé : la morale et les moeurs sont donnés pour des choses mortes ; désuétes jusqu’à ce que les derniers appuis qui permettent à un peuple de lutter pour son existence en ce monde, soient tombés.
Si nous passons en revue les causes de l’effondrement français, et par extension l’effondrement de nos cousins européens, la cause première est bel et bien la méconnaissance du problème de notre civilisation et surtout l’arrivé par le sud et l’est, d’abord ; par l’Espagne ensuite ; le danger de l’Islam.
 
L’UNSD : PREMIERE PHASE DE DEVELOPEMENT
Il est certain que trouver des gens qui viendraient me rejoindre ou prendraient au moins la peine de m’écouter me serait difficile. Je ne suis pas un grand orateur, et je suis un solitaire sans l’avoir voulu. Faire de la propagande par le web, par le tract ou par l’échange n’est pas si simple. Mais encore. Une fois établis mes idées dans l’esprit des électeurs  ; encore faudrait-il que je trouve un local pour démarrer, lancer des propositions d’adhésions, soumettre une demande de subvention auprès des autorités publiques. Tous cela demande du temps et de l’argent. Du temps il me faudra en trouver. De l’argent je n’en ai pas. Et occuper un local ou concevoir des tracts, cela a un coût. Si d’ici là je ne suis pas mort avant. Que croyez- vous ? On souhaitera à coup sûr ma mort si un tel projet devait aboutir ; des cailloux me seront jetés… Une balle peut-être.
Bon imaginons. A supposer que j’y arrive entier et avec l’esprit tranquille, voici comment je vois la première phase du développement de mon projet s’il en venait qu’un jour….il voit le jour !

Il faut d’abord bien prendre conscience que la nation française ne pourra plus s’élever de nouveau si l’on envisage pas le problème de la race, et par la suite, la question sur l’existence du peuple africain foulant le territoire européen.

J’entends souhaiter parler à mes semblables sous une forme qui puisse répondre à des possibilités d’incubation des uns et des autres, et, de plus, qui exerceraient à leur tour la même influence à autrui une fois bien assimilés et complètement en accord avec mes idées et mes valeurs. Il faut réveiller la stimulation cérébrale du peuple, développer une motivation mentale et l’exciter le cas échéant, éveiller en eux la soif de la liberté totale afin de retrouver notre vieille France perdu de l’après-guerre. Celle des années 50, mais sans le capitalisme….Il est aussi probable que spontanément le national-socialisme s’instaure naturellement et progressivement sans violences, dans les esprits sans même évoquer de vive voix le terme qui rappelle dans la mémoire collective les atrocités du néo-nazisme ; Le but étant, non pas de réinstaurer une idéologie hitlérienne, mais de mettre en place, comme je l’ai déjà dit, un nouveau national-socialisme différent. Basé sur l’humanisme de la race blanche et pour sa conservation, une solidarité entre-nous. Et non pas l’extermination du peuple africain. Il finiront par s’en aller, désespéré de ne plus pouvoir faire d’enfants -voir les explications plus haut dans le chapitre précédent- comprenant que l’Europe n’est plus fait pour eux, mais pour nous.

Il me faudra très vite et pour les besoins de ma protection ce que l’on appelle aujourd’hui des cadres élu(e)s vive et dynamique auquel j’aurai personnellement fait foi de leur attribuer mes idées qu’ils doivent propager autour d’eux ; moi seul, le projet ne peut être réalisé. Ce seront des intellectuels sucesptibles de comprendre suffisamment ma vision de la France, l’humanité, l’Economie et comment doit être abordé la question sociale. Leur activité et la mienne seront jugés sur l’efficacité et le succès des résultats de la propagande et nullement sur leurs opinions personnelles qui ne peuvent être -et c’est tout à fait normal- identiques à la mienne. Je pense par ailleurs que le mouvement sera constitué autant voire plus de femmes que d’hommes. Pourquoi ? Les femmes se font mieux écouter au XXIe siècle, il en sera donc plus façile pour la réalisation de ma propagande. Mais les hommes pour d’autres raisons peuvent être aussi efficaces. Il faut surtout bien retenir ceci : la propagande n’est pas faite pour entretenir des gens qui ont déjà la mentalité nationale -soient les électeurs du FN et autres petits partis nationalistes-mais pour gagner les électeurs indécis, souvent abstentionnistes à toutes les élections et sans position, oublié, lâchement abandonné. Des français représentatives de notre race française. Des françaises….Des gens de notre sang. A fortiori il est de toute évidence que ce sont d’abord les chômeurs de longues durées, les bénéficiaires du RSA et les SDF qu’il faudra cibler….Ce ne sera donc évidemment pas façile car ils sont de nature bornés par le temps de la misère, fermés d’esprit et il nous faudra les stimuler pour éveiller le leur et les inviter à ouvrir les yeux… Je pense aussi aux jeunes étudiants de faibles conditions, enfin, aux retraités de conditions limités.

Les progrès et la civilisation ne seront plus basé sur la dépendance à une collectivité -une pensée collective déjà bien ancrée depuis plus d’un demi-siècle, cette ligne idéologique dans laquelle je suis né et j’ai grandi avec elle- mais surtout sur le génie et le savoir être de chacun des citoyens pris individuellement.

La tromperie de nos partis politiques qui s’allient à d’autres aux 2e tours n’aura plus lieu. C’est une méthode de trahison vis à vis du peuple. Ils en aspirent tous. Y compris Marine Lepen qui espère un jour ramené quelques membres de l’UMP à des accords. Une telle intelligence du peuple qui verrait le jour collectivement et de façon organisée pourrait refaire surface pour s’abstenir en masse afin de montrer qu’ils ne sont pas dupes. Ou mieux encore, refaire 1789 en s’appropriant les institutions politiques et notamment le parlement pour pousser à la démission ces peoples ingrats. Une bonne élection ne peut se faire qu’avec des familles politiques propres et assumant leur idées jusqu’au bout. Donc sans alliance possible au 2e tour. Les débats doivent se faire sainement ; ni ces personnes ni moi ne peuvent et ne doivent penser autrement. C’est le peuple qui décide. Celui-ci est le « patron » de l’élu(e), y compris au poste de présidence de la république.

Toutes malversations, détournement des institutions sociales et associatives, violences verbales et agressions, comportement douteux, commerce plus ou moins douteux, pourront être délibéramment et sans gêne être dénoncé par tous citoyens tous âges confondus auprès des autorités brigadières que j’aurai au préalable créé à cet effet si j’étais élus à la plus haute fonction. Ces autorités seraient constituées de volontaires motivés mais bien sûr en contrepartie d’un salaire pour chacun d’entres-eux. Des membres qui ont eu la chance de connaître la dureté du combat, et le service militaire dans notre jeunesse, mais matures et sachant percer et mettre à jour devant les autorités compétentes tels faits. Pas question d’embaucher les cousins de l’Afrique, contaminé à vie par l’antisémitisme : les skeans -blancs ou non- et autres énergumènes similaires.

Le symbole et le slogan qui permettra l’identification de mon mouvement : je le visualise déjà  » Un drapeau bleu, au milieu un cercle blanc et dans celui-ci un aigle debout aux ailes à demi-déployé de couleur Jaune-Or. Je ne nie pas le drapeau français bleu blanc rouge. Ce n’est pas un nouveau drapeau pour la nation que je décris là ; mais seulement le logo de mon mouvement.

Lorsqu’un jour j’aurai à organiser une conférence dans une salle pendant une quelconque campagne de mon élection : Tenir cette conférence sera le plus dur à affronter si l’on tiend compte en plus, de ce manque de qualité qu’est ma communication en public. Deux possibilités sont à envisager : ma défaite totale et humiliante, ou un déchainement d’applaudissements. Je l’imagine déjà. Sinon dans le premier cas, ce seront les plus mauvais français issues du magrheb, de l’Afrique ou des DOM TOM par leur aïeuls, ainsi que les européens de souches qui auront choisient leur camp, qui chercheront à me ridiculiser, à me discréditer, ou à tourner en dérision de façon plus ou moins sadique ou éhonté mon programme politique. Aux yeux de beaucoup il sera perçu comme irréalisable, sinon tous simplement le fruit d’un esprit malade de solitude et de pauvreté, pire encore, le fruit d’un esprit immature. Voilà comment je serais perçu. Le but de mes adversaires sera bien évidemment de me discréditer par toutes les armes possibles et imaginables que tous électeurs sensés peut concevoir : par voie psychologique, intimidation, agressions, séduction peut-être, que sais-je encore ?… Bref, une première manifestation collective vouée à une fin aussi rapide qu’à peine elle pourrait surgir.

TOME II : L’UNION NATIONAL-SOCIALISME et pour la DEMOCRATIE (UNSD)
LES FONDEMENTS IDEOLOGIQUES DE BASES DE L’ORGANISATION

Un souci unique détermine immanquablement, l’établissement d’un programme nouveau, c’est là le souci du résultat des élections et ce le sera toujours, et d’ailleurs pour tous les autres formation politiques et ce depuis toujours. Aussitôt que commence à poindre dans la cervelle de ces artistes de la politique parlementaire le soupçon que le bon peuple veut se révolter et s’échapper des harnais du vieux char des partis, voici qu’ils se mettent à repeindre le timon. Alors surviennent les observateurs d’étoiles et astrologues des partis, les « gens expérimentés » et les « experts », le plus souvent des vieux parlementaires sucesptibles de se remémorer des cas analogues du temps riche de l’enseignement de leur apprentisssage politique, des cas où la patience de la masse avait rompu les traits ; ils sentent à nouveau se rapprocher de leur petit confort une menace analogue. Alors ils ont recours aux vieilles recettes, ils se constituent en commission, écoutent partout au sein du « bon peuple » ; soit celui qui n’est pas vraiment concerné -la classe moyenne. Ils flairent les sondages, les commentaires médiatiques et les traces écrites du web en reniflant longtemps afin de percevoir en leur esprit ce qu’aimerait l’opinion public, ce qu’elle déteste et ce qu’elle souhaite. Cependant, c’est toujours le même problème, ce sont les chroniqueurs et les élites qui commentent ces sondages truquées par la formule des questions mal interprêtés par les panélistes, dont les réponses sont filtrées de facon tellement étroites que les résultats ne peuvent être que satisfaisants pour eux.  C’est toujours les journalistes et autres intellectuels que nous ne voyons que sur le petit écran, qui croient pouvoir répondre à la place des français ce qu’ils veulent.

Nos parlementaires politiques étudient avec le plus grand soins les instituts de sondages, les commentaires de la CGT et du MEDEF entre deux portes, bref toutes les organisations « professionnelles » toute la classe bien pensante qui n’est pas dans le besoin -la classe moyenne- en essayant de scruter leur désirs d’électeurs les plus intimes. C’est encore évidemment ces français de la « diversité » que l’on consulte le plus souvent puisque c’est cette population ayant tous les droits que l’on préfère écouter. Alors les « formules toutes faites les plus dangereuses »  de toutes les oppositions sont profondément analysées pour mieux les vider de leur crédibilité.

De même que le ver blanc ou rose peut se changer en hanneton dès qu’un poisson s’approche de l’hameçon du pécheur, de même ces chrysalides parlementaires vont s’envoler vers le peuple N. Ils vont vers la facilité, soit les électeurs déjà acquis à leurs idées, soit les électeurs qui n’ont aucun besoin du fait d’un revenu de leur activité. Ils leur parlent comme ils parleraient à leur oiseau d’appartement, leur racontant les dossiers accomplis, les chantiers terminées, les projets en cours, et l’obstination mal intentionnées des autres adversaires. La masse écoutante inintelligible applaudit ou fait mou de comprendre ce qu’elle ne comprend pas en vérité, pensant que de toute façon il n’y a rien d’autres de plus compétents que ce/ces parti(s) habituel(s), et au lieu d’une reconnaissante approbation ou d’une réaction hostile et justifiée, préfère acquecser.

Lorsque le peuple émet le plus petit signe d’opposition ou d’ingratitude à l’égard des candidats à une élection, ces derniers vont appliquer les mêmes méthodes : pour eux un seul moyen peut y remédier, il faut raviver le brillant du parti, le programme a besoin d’être amélioré. Une phrase par-ci une suppression par là ; si vous conservez chez vous tous les programmes du PS et de l’UMP sur les 20 dernières années, vous constaterez qu’à quelques mots et phrases près, c’est toujours les mêmes promesses non réalisées ou non tentées qui reviennent. La commission se reconstitue et la duperie renaît comme précédemment. Vu la bêtise aussi dure que le granit de l’humanité actuelle, il n’y a pas à s’étonner du résultat. Sous la conduite des médias en tous genre, ébloui par le nouveau et séduisant programme, la classe moyenne la plus fébrile et la plus lâche votera dès le premier tour pour l’un des deux partis, qui, en fait, proposent la même chose. Seule le casting et les méthodes changent.

Ainsi l’heureux élu et candidat des classes moyennes redevient la vermine des parlementaires et retrouve sa place comme une araignée regagne sa toile pour hiberner à nouveau après avoir gobé une mouche. Il continue à manger dans le creux de sa main l’argent du contribuable bien heureux d’avoir les moyens de payer des impôts, il devient gras de luxe et, plus tard, pourra dormir sur ses deux oreilles dès l’âge de 60 ans….au vues des indemnités qu’il a pu toucher lors des postes politiques qu’il a occupé, du nombre de lignes qui figurent sur son coupon de paiement qui lui permettent une protection sociale bien assurée, il peut garder la conscience tranquille pour le jour de sa retraite.

Tous français qui à terme se reconnaitront dans mes idées, doivent comprendre ceci : si une morale collective acceptée par l’ensemble de ses membres est un danger pour la survie de notre civilisation européenne de souche qui défent bien sûr une éthique plus haute, s’en serait fini de nos espoirs à jamais. Dans un monde majoritairement arabes et négres, toutes les conceptons humaines de beauté et de noblesse, de même que toutes les espérances à un avenir idéal à notre humanité, seraient perdues à jamais.

La culture et la civilisation humaine sur ce continent sont indissolublement liées à l’Aryen. Sa disparition totale -je dis bien totale- Sa disparition ou son amoindrissement feraient surgir sur cette terre les voies sombres de la barbarie.

Mais saper l’existence ou par des voies détournées une civilisation qui a construit l’Europe de son sang et de ses valeurs ou en l’exterminant par la violence apparaît comme le crime contre l’humanité le plus abominable qu’il soit ; au même titre que le néonazisme avait tenté de faire disparaître le peuple juif de l’Europe. Celui qui ose porter la main ou collaborer indirectement à la dispartition de notre race qui est à l’image du seigneur la représentation physique de l’humain la plus agréable, la plus réussie et la plus juste qu’il soit, injurie le créateur de l’Univers et signe un contrat par ses tentatives, avec Satan.

Ma solution finale je la rappelle ici : ce sera donc avec les mêmes armes que ce peuple méditerranéen pourri par la haine des occidentaux. Diminuer leurs droits civiques progressivement jusqu’à les ramener à zéro, pour les affamer, les donner envie de quitter l’Europe et revenir en Afrique continent de leurs aïeul(e)s. Leur interdire de faire des enfants et les pousser à bout (dépression, suicides, exclusion sociale etc.) afin que leur communauté à l’échelle de la France puis de l’Europe, vienne à veillir et à disparaître sans laisser de progénitures derrière eux. Comme l’a décidé le créateur qui a fait disparaître les dinosaures par cet astéroïde afin de céder place à l’homme.

L’ETAT
C’est commettre une considérable faute que de penser qu’il suffirait à un maghrébin ou à un homme de couleur d’apprendre la langue française, de fouler notre territoire, d’y exploiter tous les avantages institutionnels et associatives que l’on peut y trouver, de mettre ses enfants à l’école alors qu’un cas sur cinq est en possession d’une pièce d’identité prouvant la nationalité française, pour qu’il soit considéré comme un français autant qu’un autre. Nos élus ne voient pas qu’au final, que ce genre d’assmilation à la française, est en réalité une défrançisation de notre peuple. Il arrive, et le cas s’est rencontré suffisamment dans l’histoire, qu’un peuple majoritaire dans un territoire qui de toute évidence n’est pas le sien depuis plus de 500 ans, ce qui en revanche est notre cas, réussisse par différents moyens tous aussi vicieux les uns que les autres, à imposer leur coutume et façon de vivre à la minorité, et au bout de quelques années la vrai langue du pays est devenu une succession d’injures, de mots à l’envers, d’un vocabulaire incompréhensible et surtout inintelligible car barbare employé par des barbares. Au bout de quelques siècles -si l’on ne fait rien contre- il en viendra où la langue nationale françoise disparaitra, et laissera place à une langue commune que tous le monde adoptera de gré ou de force : la langue urbaine que l’on connaît bien aujourd’hui.
Les nations ou plutôt les races civilisatrices, possèdent des facultées contre toute attente quand bien même la société dans laquelle nous vivons ne permette pas de les utiliser à bonne escient. Aussi est-ce une incroyable injustice de montrer les français comme des chauvinistes barbares descendants de gaulois mangeurs de sangliers, des anciens francs barbares de l’est. Aussi encore est-ce un mensonge que de dire que la France a toujours été métissé depuis les temps reculés, qu’il n’y a jamais eu un véritable peuple homogène doué de raison, de combat et d’une culture unique pour l’ensemble du territoire. C’était seulement la dure condition du climat, les faibles conditions de vies liées aux territoires, l’espérance de vie et la difficulté à se nourrir qui ont laissé un paraître sans civilisation. Un genre de vie sous contrainte qui s’opposait au développement de leurs forces créatrices. Cette façon si doué de créer et de modeler fut justement conférer à l’Aryen, qu’elle soit latente en lui ou qu’il en fasse don à la vie qui s’éveille, suivant que des circonstances le lui permettent ou qu’une nature inhospitalière l’en empêche.
On peut donc en ressortir la notion suivante : L’Etat est un moyen de parvenir à un but. L’Etat est responsable devant ses citoyens de même race que lui dans un territoire qui lui a été offert depuis la nuit des temps. L’Etat doit donc mainternir et favoriser un ensemble d’Etres au physique homogène ; une communauté partageant les mêmes coutumes, les mêmes morales et l’intérêt évidente et ultime en même temps que spontanée : la conservation de sa civilisation. Pour les facultés, une partie doit servir autant que faire se peut, à l’entretien du corps physique pour la forme et la santé, et une autre partie à favoriser les progrès intellectuels. Pas de priorité. Les deux sont aussi indispensables l’une que l’autre.
 
Il ne faut pas notamment négliger une inscription dans un club, bien que payant et vue le montant de l’adhésion une minorité seulement d’entres-vous peut peut-être encore le faire. De préférence un art martial, comme le Ju-Jitsu ou le Kung Fu, le karaté, le judo. Le kempo etc. A mon sens les sports à base de boxe sont des disciplines certes respectables des années 60-80. Aujourd’hui quand on constate la population qui vient s’y s’inscrire, ce n’est plus vrai. Ce sont devenu des sports violents et vulgaires associés à la boisson et à la provocation. Les sports nobles d’autrefois sont devenu des sports urbains dont les clubs se trouvent dans les endroits les plus sensibles : les cités urbaines…Et vous vous doutez bien que la population qui vient s’y inscrire viennent surtout pour taper. Se comparer à l’autre par la violence additionné à la vulgarité du language et à l’immaturité. C’est là leur principal cheval de bataille. L’esprit combatif au contraire et l’intelligence du combat est enseigné par nos cousins asiatiques : la Taïlande (Boxe Taï), la Chine et le Japon pour les arts martiaux plus connus. Tous les sports combats nobles sont encore aujourd’hui à l’Extrème Orient. La souplesse et la trempe de l’acier passe par forcément ces dicsiplines et non pas la savate, ou encore la boxe classique. Cependant avant tous, il faut aussi apprendre à supporter les coups sans frayeur, à ne pas avoir peur et à ne pas se laisser intimider. Plus difficile à reconnaître qu’à faire ! Combien de fois moi-même je me laisse envahir par la peur, l’intidimidation du petit groupe de beur à proximité, la peur de prendre des coups et d’avoir mal. Il y a un remède à cela. Le tous c’est de pouvoir franchir le pas avec confiance. Le pacifisme, l’humanisme et la solidarité sont des choses primordiales pour notre race. Mais que ferons nous le jour où une nouvelle civilisation entière mais hautaine et sauvage tentera de nous intimider ? Il faut donc se préparer à cette possibilité.  Pas question d’éduquer des citoyens à un national-socialisme basé sur la confiance aveugle, d’un pacifisme total et d’une dégénération physique et mentale des esprits. Dès l’âge de 8 ans il faudrait que la coutume française soit que les parents inscrivent leurs enfants -sans attendre que celui-ci l’est demandé- dans un club d’art martial. Enseigné par des asiatiques qui choisiraient de venir vivre en France. Que la femme, mère de famille conserve la fierté qu’elle a bel et bien enfanté des combattants et non des mollasses !  Ne savez-vous pas qu’en Chine et au Japon les enfants sont obligatoirement inscrits au Karaté, au Kung fu dès leur plus jeune âge ? Il faut que cela devienne aussi une obligation en France.
Ainsi le sport n’est pas seulement destiné à rendre l’individu fort, adroit et violent, mais il doit aussi permettre l’endurcissement, apprendre à supporter les épreuves et revers ; à rester fort dans le mental, à  gagner en maturité, bon sens, lucidité et discipline de soi et dans son environnement. Et c’est en cela qu’on devient humaniste, solidaire et généreux avec ses congénères français de sang d’abord, et ses cousins européens de souches, ensuite.
Il est évidemment sûr que l’éducation à elle seule, ne peut faire un homme robuste et courageux d’un homme lâche, mais il est également sûr qu’un homme, même doué par la nature de quelque courage, ne pourra développer ses facultés, si les défauts de son éducation primordiale l’ont mis en état d’infériorité en ce qui concerne son adresse corporelle et sa force. C’est au service militaire que l’on peut voir à quel point la conscience de ses ressources physiques peut développer chez celui-ci le courage et même l’esprit combatif.
C’est là une nécessité urgente de rétablir un service civique obligatoire qui durerai au moins trois ans ; l’instruction militaire fait défaut, et l’on voit souvent les services de l’armée de terre et de mer dans les salons pour l’emploi à la recherche de jeunes naïfs prêts à s’engager. Sans succès la plupart du temps. Les institutions militaires en sont mêmes réduits à comparer leurs missions à des jeux vidéos pour convaincre les jeunes urbains de cités de venir participer à un recrutement. Voyez à quel niveau sommes nous tombés ? Je n’ai pas fait mon service, par choix, mais je suis conscient en revanche qu’il y a un manque de ce côté là aussi, et que nous nous sommes trop laissé aller.
Cet aspect des choses jouera aussi son rôle. La femme blanche ou la jeune lycéenne aime admirer l’homme fier de son apparence et de sa personnalité. Cela l’intrigue, l’attire. Si la beauté corporelle n’était plus du côté de ces beaux blacks et beurs si musclé mais d’esprit barbare, mais plutôt du côté de notre peuple, des centaines de miliers de femmes européennes occidentales ne se laisseraient pas séduire aussi façilement par ces repoussants travestis de l’esprit et beau d’apparence. Il est aussi de l’intérêt de la France entière et de l’Europe ensuite, que se trouvent les plus beau corps pour faire don à la race d’une nouvelle beauté.
L’Etat n’a pas seulement à veiller au développement des forces corporelles pendant l’école, mais aussi après. Tant que les jeunes gens n’ont pas atteint la parodie de leur croissance la plus assurée,  afin que l’éducation d’hommes et de femmes se fasse dans les meilleures conditions possibles. L’Etat actuel qui se souçie peu de savoir son peuple épanouis et réussissant a négligé ce devoir et c’est une trahison vis à vis des électeurs.
Il laisse aujourd’hui l’immigration envahir nos rues,  et ces derniers en viennent à demander la nationalité française comme l’on demanderait un litre de lait à l’épicerie de son quartier -pour eux comme je l’ai dit plus haut tous leur est redevable- mettre des enfants aux monde qui deviennent la dépravation des rues et des lieux de débauches, au lieu de se tenir en être humain et citoyen complet, de prendre soin de sa formation physique autant qu’intellectuel.
Et ce sont les gens comme moi, comme vous, comme nous, qui dès le plus jeune âge en avons fait les frais du début de ce laisser aller à la délinquance. Ceux et celles d’entres-vous qui comme moi sont nés dans les années 70 se reconnaîtront. Pour ma part, je fus le bouc émissaire durant une partie de mon parcours scolaire, parce que discret, tolérant, pleurnicheur pour pas un rond autrement dit jamais. Mais souffrant en silence les mépris à mon encontre de la part de mes camarades, et bien sûr dans l’indifférence des professeurs. Tous cela doit changer pour nos futures générations.
Ainsi, l’Etat n’a pas seulement la charge de la question sociale et de l’économie du pays, mais il se doit aussi être le garant de son peuple de sang : remplir sa tâche d’éducateur au delà du cadre scolaire, attacher le plus grand prix à former des caractères en même temps que le corps. Beaucoup de choses à faire pour notre France n’est-ce pas ? Un seul mandat présidentiel de 5 ans ne serait suffir.
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Il en va de soi que l’on peut trouver parmis tous les individus qui composent un peuple des talents aptes à s’exercer dans tous les domaines imaginables de la vie quotidienne. Tout naturellement aussi la valeur du savoir sera d’autant plus grande que le talent de l’individu donnera plus de vie à ce qui n’est en soi que matière morte. Les vrais créations sont filles du mariage de capacité et de savoir.
 
A tel point que l’humanité actuelle fait fausse route en cette matière depuis trop longtemps. C’est ce que prouve l’exemple suivant. De temps en temps, les médias mettent sous nos yeux le portrait d’un nègre qui, en tel ou tel endroits, est devenu avocat, professeur, salarié d’une multinationale par voie d’insertion ou titulaire de la fonction publique par un contrat d’avenir de deux ans puis un concours interne. Nos travailleurs sociaux et nos élus sont dans l’admiration d’avoir réussi la diversité -comme il l’appelle- d’une catégorie de population répondant précisément du profil méditerranéen pour les résultats escomptés au détriment bien sûr de nous autres qui n’avons pas accès à un quelconque de ces contrats, d’un parrainnage ou d’un appui quelconque. La musulmane rusée peut y exploiter un nouvel argument à l’appui de la théorie qu’elle veut enfoncer dans l’esprit collectif en proclamant l’égalité des chances. Ces français de la mondialisation n’ont pas conscience des implications qu’il peut en découler. Des millions d’entres-nous doivent végéter dans des situations que nous n’avons certainement pas choisi mais dont nous sommes contraints du fait des pouvoirs publics et de ces « travailleurs sociaux ».
Il est encore insupportable quand on y pense que, chaque année, des centaines de milliers d’hommes et de femmes, complètement dénués de disposition qui permettrait d’avoir priorité à d’autres, sont jugés dignes de recevoir des droits civiques et des reconnaissances supérieures, tandis que nous autres qui sommes ô combien des centaines de miliers, très bien doués, sommes privés de notre côté des mêmes droits et des mêmes considérations.
Mais encore rajoutons ceci : l’Etat doit ouvrir ses portes aux plus hautes instructions civiques supérieures à tous les sujets bien doués et qui sont en mesure de passer les épreuves d’admission : l’ENA et SCIENCES POS. A notre peuple d’abord, aux européens ensuite le cas échéant s’il veulent devenir français au sens noble et font preuve de patriotisme en ce sens, exception faite du peuple arabe et de couleurs qui n’ont rien à y faire quand bien même ils en aient les capacités et soient nés en France. C’est là du reste, une nécessité impérieuse, car ainsi seulement trouverons nous parmis nos frères et soeurs des vrais représentants de notre nation, sans trahison. Ne vous m’éprenez pas ! n’oubliez pas que nos présidents de la Ve république sont en grande partie des français nés en France mais de parents étrangers (Valérie Giscard d’Estaing est né en Rhénane en Allemagne de l’Ouest, il passa son enfance à Clermont-Ferrand mais il n’y est pas né contrairement aux idées reçues ; Jacques Chirac : Algérien par sa mère, marocain par son père il a grandi en Corrèze ; Nicolas Sarkozy : Hongrois par son père, algérien par sa mère. Pour l’heure je ne sais rien sur François Hollande, cependant je sais une chose : il nous a trahis comme l’a fait Nicolas Sarkozy avant lui et il est aussi de la Corrèze).
Une autre manière de faire que l’Etat doit aussi adopter : les milieux intellectuels sont chez nous si bornés sur des concepts théoriques et des idées préconçues que toutes relations vivantes avec la masse est voué à l’échec. Cet exclusivisme est néfaste à deux points de vue : d’abord ces milieux restent étrangers et volontairement ignorants aux idées et aux sentiments qui animent le peuple le plus fragile, c’est à dire nous autres. Des étrangers qui parlent à des étrangers. En second lieu ces classes supérieurs n’ont pas la force de la volontée requise pour nous écouter. Cela reviendrait à remettre en question tous ce qu’ils croyaient comme acquis.

SUJETS DE L’ETAT ET CITOYEN

L’Etat ne connaît que deux sortes de population : les citoyens et les étrangers en situation régulière. Les citoyens sont ceux qui, en vertu de leur naissance ou d’une naturalisation, possèdent les droits civils. Les étrangers sont tous ceux qui bénéficient à la fois dans l’Etat dans laquelle ils se trouvent mais aussi dans leur Etat d’origine les mêmes droits civiques ou similaires. Donc des droits pour deux citoyens, ou bien deux fois les mêmes droits ! Ils bénéficient somme toute de la double nationalité car en France, ils ont la nationalité française presque automatiquement s’ils sont restés sur le territoire au moins 3 ans. Ajoutons parmis ces étrangers ceux et celles qui sont considérés comme citoyens françaises de fait -travailleur ou non- sans en avoir la nationalité qu’on leur propose gentiment mais qu’ils refusent ! Enfin, le droit de vote aux élections…. Tous Ceci est le droit officiel. Officieusement, la peitite différence très simple c’est qu’en vérité les citoyens français de sang n’ont même pas leurs droits minimaux dans leur propre pays. Et je suppose que beaucoup d’entres vous comme moi, n’ont même pas la double nationalité si peu qu’un jour on puisse en avoir besoin ! Alors où est l’égalité ? Il n’y en a pas.
Entre les citoyens français -de sang ou non- et les étrangers en situation régulière se trouvent une autre population particulière : celle qui n’a pas de rattachement à une nation. à l’état sporadique on les appelles « gens de voyages ». En vérité des gitans et des roumains exclus de leur pays. Ce sont des gens qui ont choisi de ne pas appartenir à l’un des Etats existants actuellement en Europe et qui, par conséquent, ne possèdent -en principe- nulle part de droits civils. Normalement pour posséder des droits civiques il faut tous d’abord être né à l’intérieur des frontières d’un Etat. La race ou la parenté ne joue aucun rôle pour ce point qui est effectivement le minimum à savoir, mais une miette de pain dans l’Océan comparé à ma conception du vrai français. Un nègre qui vit en France met ainsi au monde un enfant qui de fait est français car né en France que cela nous plaise ou non, certes. Dans les mêmes conditions, l’enfant d’une famille arabe, polonais, grec ou africain est sans forme de procès, déclaré citoyen français.
Quant à la naturalisation rappelons le : c’est le lieu de naissance qui fait foi de la nationalité de la personne.
Dans tous ce que je décris sur le premier paragraphe, la question de race est encore autre chose.
Quant à la femme, beure, elle est ressortissante de l’Union Européenne sans avoir à le justifier et peut devenir citoyenne française en se mariant. Et cependant il y a autre chose : une femme marocaine ou algérienne peut obtenir droit de cité et être considéré comme française parce qu’elle travaille ! Et j’entends encore en ce mois de juin 2014 à la télévision, que nos élus UMPS nous disent ceci : oui mais ils cotisent et ils paient des impôts ! Et alors ? 13 milions de chômeurs en France ; pour la plupart dont je pense français de sang. Je rappelle ici qu’on est français de sang que si les grands parents paternels et maternelles sont nés aussi en France. Nous aussi voudrions un travail, cotiser et payer des impôts. En quoi cette explication est elle recevable ? Que nédi.
LE SAVOIR ETRE ET LA CONCEPTION DE L’ETAT

J’ai encore entendu dire en ce beau dimanche 22 juin 2014 dans le cadre d’un repas convivial organisée par la Fraternité Saint Vincent de Colombes par une femme de confession musulmanne qui m’a paru certes sympathique que nous étions des « êtres humains, nous sommes tous pareils, le même Dieu mais chacun choisit librement sa religion ». Je n’ai pas répondu. Mais j’avais envie de lui dire qu’elle devrait l’expliquer aux jeunes urbains « aussi français qu’elle » qui eux, en revanche sont persuadés qu’ils sont supérieurs et différents de nous dans tous les domaines. Et de surcroit voient en nous (en moi) des racistes de naissance. Voici la vérité toute nue : Un peuple n’est pas identique à un autre peuple et même au sein d’une communauté ethnique homogène une tête ne peut en remplacer une autre, mille différences peuvent expliquer cela. Les éléments constitutifs d’éducation civique, de bon sens ou de mode de pensées sont certes similaires dans une communauté ethnique homogène ; mais mille différences subtiles existent si l’on regarde dans le détail.

Admettre ceci consisite d’abord, sans chercher au finesse, à favoriser dans une diversité de plusieurs communautés des éléments reconnus supérieurs ou atypiques par leur personnalité. Et à s’occuper d’accroitre particulièrement leur nombre. Je ne parle ici que des communautés européennes occidentales de sang et bien sûr certainement pas de ces abjects séducteurs et leurs femmes méditerranéennes qui tentent de nous asservir de jour en jour par des moyens les plus vicieux. Français(e) ou non.

Celui et celle qui croient encore naïvement aujourd’hui que le Socialisme passe par forcément des compromis internationaux et donc est une idéologie bonne qui ne peut être que géré par le PS ou le FG n’a rien compris au National-Socialisme que je propose dans ce blog. Encore cet autre qui pense que faire du socialisme c’est faire comme le FG : soit rendre plus équitable les salaires de ceux et celles qui ont déjà un travail, soit par un plus juste équilibre entre richesse et pauvreté  n’a pas les yeux ouverts sur ce que je propose. Encore moins celui et celle qui croient que le National-Socialisme dont je parle -le mien- c’est le négationnisme et l’antisémitisme, c’est revenir au nazisme et exterminer des peuples pour n’obtenir que des blonds à l’oeil bleux ; celui là aussi, je l’invite à reprendre point par point, le début de cet article. Il me posera des questions via un commentaire que je lui répondrai quelque soit sa sensibilité et sa position critique à mon égard. Mais toujours dans la maturité, sans injures.

L’Etat idéal pour moi est un état National-Socialiste tout autre. La différence ne se résume pas à une organisation économique purement matériel avec les autres états de l’Europe.

Un mouvement qui ne verrait pas dans sa mission autre chose que ces réformes dites égalitaires d’apparence seulement, d’ailleurs faussement équitables, ne possèderait pas pour longtemps puissance et efficacité quand le jour j il faudra réformer le milieu. Toute son action demeurerait, en définitive limitée à des objets superficiels ; il ne donnerait pas au peuple cette espérance au triomphe -je dirais presque malgré lui- des faiblesses dont nous souffrons aujourd’hui.

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Le premier pas qui l’éloigna visiblement de l’animal fut celui que l’homme fit vers l’invention. Instinct de survie. Celle-ci consista à l’origine, dans la découverte des ruses et détours, dont l’emploi devait rendre plus aisée, ou même simplement possible, la lutte pour la vie.

Ces inventions premières très primitives peuvent ne pas mettre en évidence la part de l’individu, car, pour les générations suivantes, et à plus fortes raison pour l’homme d’aujourd’hui, elles n’apparaissent que comme des manifestations de l’intelligence collective, de même certaines ruses et finesses, que l’homme peut observer chez l’animal, ne se présente plus à ses yeux que comme un fait acquis ; incapable d’en établir les causes premières, il se contente de les qualifier de procédés « instinctifs ».

Dans notre cas, ce dernier mot peut perdre son sens. Quiconque croit en une amélioration des êtres vivants, doit convenir que toutes les formes et manifestations de leur activité n’ont pas existé sous les formes actuelles, il a bien fallu qu’un seul fit le premier le geste accompagnant l’intelligence ou l’action qui en découle, qui fut ensuite répété par d’autres êtres de plus en plus nombreux au fur à mesure de la croissance de l’humanité, jusqu’à passer dans le subconscient de chacun des espèces humaines et se manifester alors comme instinct.

On comprendra et on admettra le mécanisme plus facilement chez l’homme. Les premières ruses dans la lutte contre les animaux les plus redoutables ou les plus vicieux -microscopique à macroscopique- ont été sans nul doute, le fait de sujets les plus éveillés d’esprit bien que primates à l’ère de la préhistoire. Et des miliers de siècles plus tard, -l’ère antique par exemple- la personnalité fut ici sans contestation, à la base des décisions et des réalisations qui, plus tard, furent adoptées par l’humanité entière.

On voit que la puissance des inventions furent le fruit d’esprits créatifs d’individu isolé. Ces derniers sont ainsi à quelques degrés, des bienfaiteurs de l’humanité. Parfois même sans l’avoir voulu. Voyez. Parlons d’Hitler quelques secondes. On pourra penser ce qu’on veut, c’est effectivement un assassin, décisionnaire d’extermination et de disparition de 6 000 000 de morts et pas seulement des juifs bien qu’ils en furent la majorité d’après ce que l’on sait ! Pourtant. Me croirez vous si je vous disais qu’il est à l’origine de la création de l’idée du Socialisme de l’après guerre ? Si quelques-uns d’entres vous ont eu le courage de lire Mein Kampf, il parle d’un Etat qui pourrait voir le jour par son entremise, celui qui serait proche du peuple et se préoccuperait de ses problèmes, les vrais. Il dénonçait le capitalisme occidental et le communisme  des juifs de l’est. Paradoxal pour un être aussi abject et détesté par l’humanité toute entière non ?

Et bien lui ou un autre, dieu merçi il y a eu de plus beau esprit, ont mis dans la mains de milion et même de miliards d’êtres humains des moyens qui rendent leur vie plus agréable qu’elle ne l’était par exemple durant les II et IIIe république.

A l’ère de de la civilisation de notre XXIème siècle, nous n’avons plus ces personnalités. En suis-je un ? ou suis-je plutôt un esprit malade de solitude et de schizophrénie que certains prendront le plaisir de dire à qui veut l’entendre ? L’avenir nous le dira. N’oubliez pas, sans me vanter et me comparer, que Voltaire et Galilée -deux hommes de temps différent- étaient traités de la sorte par la population.

Enfin il faut bien comprendre ceci et l’histoire de l’humanité nous la démontrer : ce n’est pas la masse qui crée ni la majorité reconnu par la masse comme les meilleures intellectuels qui organise ou réfléchis pour le meilleur de l’homme de demain, mais toujours et partout l’individu isolé.

Mais encore faut-il que je puisse vous éclairer sur la distinction entre le National-Socialisme et les deux autres concept politiques malheureusement dominants car plus connus ; le Capitalisme et le Communisme : le National-Socialisme reconnait la valeur du droit du sang, la priorité à la souverraineté d’un territoire, mais encore l’importance de la personnalité à travers le respect des libertés individuelles, de penser, de vivre d’aller et venir comme on l’entend, et de s’habiller ou de choisir ce que l’on met dans son assiette librement. La base de toute construction positive du National-Socialisme repose sur l’individu dans la communauté et non comme le veut le communisme l’imposition de la communauté à l’individu que l’on considère comme le plus utile, au détriment de l’autre que l’on veut exclure. Il en est de même du Capitalisme où seuls les individus les mieux rémunérés, puis vient ensuite la classe moyenne, sont considérés comme utiles à la société au détriment toujours des autres qui sont exclus. Dans les deux systèmes idéologiques de fonctionnement -Communisme et Capitalisme- il y a toujours des gens qui sont exclus. Chômeurs, origines ethniques inversés (peuple méditerranéen d’abord), petit étudiant naïf sans défense et non accompagné, sans logis… Pourtant ils sont aussi des facteurs essentiels. Bien plus encore des facteurs sans lesquels encore une fois, le National-Socialisme ne peut voir le jour. Ce dernier concept politique mais aussi philosophique, idéologique et institutionnel considère que TOUS les individus d’une nation dont ils en sont garants par leur origine de génération en génération -ces individus du sang qui font partie du territoire- et appartenant à la même catégorie ethnique ensemble sont, indispensables non seulement collectivement -le communisme ne reconnaît que ce concept sans l’individu personnifié- mais aussi individuellement, chacun d’entres-eux.

CONCEPTION IDEOLOGIQUE ET ORGANISATION

Préjugés et intérêts tentent de s’entremêler pour semer la confusion dans l’opinion public et les médias, et par là leurs auteurs tentent d’empêcher, par tous les moyens les plus discrets et les plus vicieux, la victoire d’une idée qui leur est désagréable ou leur paraît dangereuse.
Un état des choses ne peut s’effacer simplement devant les prophètes et les avocats d’un état futur.  On ne peut admettre que les partisans du premier, ou même ceux qui lui portent simplement quelques intérêts, seront tout à fait convertis par la seule constatation d’une nécessité et gagnés ainsi à l’idée d’un régime nouveau. Trop souvent, au contraire, les deux régimes continueront à exister. C’est le cas encore aujourd’hui, nous avons toujours les mêmes formations politiques incompétentes au deuxième tour à chaque élection : UMP (ou autre nom similaire pour les mêmes idées) et PS. La prétendue doctrine idéologique faussement alternative s’enfermera à jamais dans le cadre étroit de ces deux partis. Mais une doctrine n’est pas tolérante, elle ne peut être un « parti parmis les autres » ; elle exige impérieusement la reconnaissance totale et exclusive de ses conceptions, qui doivent transformer toute la vie publique.
En vérité les hommes et les femmes qui veulent sortir le peuple français de sa situation actuelle n’ont pas trop à se casser la tête en rêvaillant dans la bouteille ou les anti-dépresseurs, le cannabis ; mais encore en imaginant que si telle chose ou telle autre n’existait pas la vie serait bien meilleure ; ils doivent rechercher et déterminer ce qu’ils n’ont jamais recherché jusque là -donc la nécessité de penser autrement et en dehors du bien pensant de la république actuelle- soit comment supprimer ce qui saute aux yeux mais qui les aveuglent. Mais une doctrine pleine de la plus immorale et la plus infernale intolérance qu’il soit, ne peut être combattu et brisé que par une doctrine aussi radicale mais juste à l’opposé et avec la même force de l’esprit, qui luttera avec la même âpre volonté et qui, par surcroît, portera en elle-même une pensée nouvelle et absolument conforme à la vérité.
Les partis politiques sont enclins à des compomissions, des alliances. Les doctrines idéologiques ne doivent pas l’être. Les partis politiques composent eux-mêmes avec leurs adversaires. Les doctrines idéologiques sont infaillibles. Il y a donc trahison envers les électeurs.  Abandonnant la lutte pour un système, ils s’efforcent alors de gagner le plus promptement possible, grâce à une relation soit-disant de « diversité sociale » ; Une petite place bien chaude au sein des institutions existantes de préférence pour atteindre le parodisme d’une carrière la plus sécurisante. Ils bornent là leurs efforts.
Dans ces partis politiques français que nous connaissons bien le recrutement des élu(e)s se fait sur le cercle limité des plus infléchis à l’effort des idées politiques de leur organisation respective soient-ils (sociales ou libérales qu’est-ce que cela change ?). Au sein de chacunes de ces organisations un ensemble d’adhérents considèrent qu’une minorité d’entres-eux possèdent plus de valeurs, et a des prétentions mieux fondés. Et de meilleures chances de se faire entendre par les médias ou d’arriver au pouvoir, que la masse inculte d’y parvenir elle-même. Au nom d’un parcours scolaire ou d’une stature profesionnelle soit disant meilleures.
Si l’idée du National-Socialisme -aujourd’hui perçu comme négationisme, fascisme associé au FN et à d’autres mouvements similaires, ridicule ou irréalisable, associé pour la mémoire collective d’un IIIe Reich- doit émerger et arrivé à entrer dans les esprits en étant autres choses que les motifs cités, il faut qu’elle tire de tous son système idéal un certains nombres de principes directeurs, dont la forme et le fond puissent être acceptés par la grande masse populaire et celle là même qui est la garantie du succès pour le combat doctrinal de cette idée, j’ai nommé la classe des exclus. Ou tous du moins les plus fragiles. Ceux et celles que l’on refuse dans les associations de tous bords, qui sont toujours en bas d’un grand listing de tous les services publics existants car considérés comme non prioritaires, et sans le dire explicitement parce qu’ils sont trop « français ».

LES DEBUTS DE PROPAGANDE SERONT DIFFICILES MAIS LE BIEN TRIOMPHE TOUJOURS DU MAL

Loin et difficile sera le chemin de la liberté de notre race, et j’ai bien peur que je ne verrai pas le jour arrivé, mort de vieillesse. Bien. Ou plutôt mal en vérité. Mon idéal serait que je puisse y assister pour enfin pleurer de joie avec les autres, avec vous peut-être cher(e)s lecteurs/lectrices. Sans se poser de questions en dehors de ce que l’on considère comme des pensées conformes à notre république actuelle, bons d’hommes et de femmes, de partis, d’organisations syndicales, de leagues et d’associations de la tendance actuelle que l’on ose appeler « organisations démocratiques » se sont joints et se joindront encore à la clameur, par lâcheté en fait devant l’opinion générale façonnée par tous ces français issus de l’immigration magrhébine et africaine, et contribueront encore et toujours contre un système bien plus démocratique et proche du peuple que la leur, un système que tous ceux et celles qui pensent comme moi, devrions considérer, dans notre position actuelle, comme la seule éclaircie dans ce monde en décadence. Tandis que ces arabes et ces personnes de couleurs nous serre à la gorge lentement mais sûrement, nos français traître bien que de sang comme nous ont choisi la France métissé et islamisée et hurlent contre l’homme et la femme et ce système, ceux et celles qui ont osé ou qui cherchent encore aujourd’hui à se libérer de l’étreinte africano-arabo-islamiste, et opposer une résistance nationaliste à ce poison de l’idéologie mondialiste et qu’ils disent « universelle ».
Il nous faudra un jour renverser la vapeur avec une poigne de fer pour que mes idées se propagent et se développent encore et encore. Par un autre, si moi je ne peux pas ou plus. Mais dans l’histoire, des hommes nombreux ont été humiliés, lapidés, dans des moments pour des actions qui leur valurent reconnaissance de la postérité. A commencer par notre seigneur Jésus, son frère Jacques, puis Pierre. Bien plus tard les chrétiens nommés injustement protestants étaient traquées par les catholiques des rois de notre France, les juifs aussi étaient traquées bien que non menaçants et hommes de paix ; pendant que Babylone et ses ottomans, versaient le sang des chrétiens d’orient et se préparaient à envahir l’Europe. Depuis des temps reculés, avant l’Allemagne Nazis ou l’affaire Dreyfus, on se trompait d’ennemi.
On peut établir ici que les succès les plus grands et les plus durables dans l’histoire sont généralement ceux qui restent à leur début les incompris, les délaissés pour compte ; parce qu’ils se trouvent aux antipodes de l’opinion publique courante quand il s’agit d’aborder le savoir être et l’apparence humaine. Une opinion courante qui a des vues et des désirs bien injustes et limités.
SEUL FACE A VOUS OU ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT ? A VOUS DE VOIR

Si mon nouveau mouvement est fondé et si le programme est définitivement établi, alors surviendront les hommes qui prétendent déjà avoir eu ces idées, avoir déjà combattu en politique dans le même but : mais qu’à Dieu ne plaise, ils se garderont bien d’entrer dans le mouvement loyalement et de ainsi reconnaître sa crédibilité, ils lui voleront, au contraire, son programme et fonderont sur lui, et pour leur propre compte, le parti auquel ils appartiennent déjà. Je m’attends déjà à ce que les partis comme Guillaume un tel, ou Nicolas Dupont- Aignant, ou encore Marine Lepen cherchant les médias ou l’opinion public pour dire que ce j’écris ici a déjà été pensé par leur soin, avant même que les journalistes et les électeurs aillent vérifier, ils s’empresseront de modifier leur programme pour ajouter ou modifier ce qui leur paraisse exploitable dans mes idées. Ou bien, ils chercheront eux aussi, à me discréditer esprit malade, ou peu objectif au regards des défis à relever pour notre pays.

Ils sont ainsi assez imprudent pour affirmer tous comme les autres formations politiques nationalistes à leurs contemporains mal renseignés qu’ils avaient voulu exactement la même chose que mon projet, et depuis longtemps avant moi ; et il n’est pas rare qu’un jour ils puissent apparaître sous un jour favorable, au lieu d’admettre la vérité, comme il serait juste, sous l’admiration générale à leur égard et le mépris sur ma personne que je connais déjà si bien.

N’est-ce pas une grande imprudence que d’inscrire dans son programme les idées qu’un autre a déjà pensé avant lui, d’emprunter les valeurs de son programme pour le modifier quelque peu ou le falsifier, puis comme si l’on était le créateur de tous cela, de faire bande à part et constituer un autre cercle de lâches qui auraient choisi son camp ?

AVANTAGES SUR LE SENS ET L’ORGANISATION D’UNE RÉVOLUTION POSSIBLE

La classe extrème la plus mauvaise, c’est celle des français issues de l’immigration africaine et des DOM TOM ; elle est favorisée par les lois les plus insensées, ou tous du moins on détourne des lois républicaines à leurs avantages. Les pouvoirs publics et les associations n’informent pas tous les citoyens et parfois même elles désinforment quand il s’agit des droits de tous les citoyens ; c’est malheureusement un fait incontestable.
Cette crasseuse classe bien entretenue de notre corps social a alors fait sa révolution ; elle n’a pu le faire que grâce à ce fait que la fraction extrème des meilleurs éléments du pays ne peut plus s’y opposer ; elle est morte.
Les dirigeants politiques peuvent garantir la sécurité et l’ordre seulement dans le cas où l’Etat correspond à l’idée philosophique répandu dans le pays, de façon à ce que les débordements actifs puissent être taxées de dégénérées, d’instruits insuffisants, de bobos… Au lieu d’être considéré comme des citoyen(ne)s entier(e)s représentants d’une idée ou de plusieurs diamétralement opposées aux opinions officielles, celles du conformisme bien pensant qui convient à tous. Et d’abord aux dirigeants politiques les plus populaires.
Il serait nécessaire de constituer une section dans notre mouvement  d’une part de commando bien entraînés aux combats, suffisamment rationnel d’esprits, un groupe intelligent pour mener la défense contre les guerres psychologiques qu’il pourrait y avoir à notre encontre (discréditation, jugements sans fondements etc….) et rassurant, avec pour couronner le tous une force de persuasion pour le militantisme de l’UNSD ; d’autre part, de femmes et d’hommes passives et de jeunes suffisamment matures -au moins 21 ans- pour investir les esprits opposants ou indifférents et les abstentionnistes. Ils auraient pour rôle non la répression contre les tentatives d’anéantissement de notre mouvement qui est le rôle de la première catégorie, mais celui d’investigation, d’infiltration dans les autres mouvements politiques pour se faire passer comme adhérents ou sympathisants et dont ils auraient à récolter des idées….que nous nous servirons ensuite pour en faire des idées tout autres, et aussi pour combattre les adversaires par la parole. Leur second rôle la propagande passive : discuter, échanger sans militer directement auprès des personnes mais les amener progressivement à ouvrir les yeux et à les intéresser à notre mouvement. Ce groupe doit avoir un nom : je laisserai les volontaires en décider, cependant je pense à un titre comme celui-ci : Securité et Intelligence pour une Vie Meilleure- soit la SIVIM. Une section du mouvement, une personne morale au sein du parti tous comme la propagande volontaires des adhérents -hors section- l’édition d’un journal sur le web à l’ère de la dématérialisation dont voudra bien faire un membre journaliste de notre mouvement, quelques institutions ou cercles scientifiques pour peu que des salariés du CNRS viendraient à vouloir nous rejoindre. Puis les autres membres libres possédant une carte.
Pas question d’avoir des skeans dans la section du mouvement, les personnes les plus fidèles à mes idées et les plus compétents seront triés sur le volet ; ceux et celles qui seront volontaires, devront comprendre qu’il n’est pas question d’antisémitisme, de propagande du néonazisme, ou de communisme, ni de violence réactionnaires quelconque. Seulement un National-Socialisme nouveau qui verrait le jour, cependant sans tomber non plus sur les idées hitlériennes, staliniennes ; et il serait regrettable de tomber dans des idées similaires à celles du FN. Comme je l’ai déjà dit, commettre ces erreurs seraient encore une fois rendre service au peuple méditerranéen né en France et tous ceux et celles qui leur appartient ou qui ont choisit de se mettre de leur côté.
Si la SIVIM ne doit être ni un corps militaires, ni un quelconque groupement d’extrème droite -terme que l’on utilise un peu trop souvent pour désigner un groupement simplement contre l’Union Européenne bien que sans violence- et encore moins une organisation associative. Il faut tirer alors les règles suivantes :
  • Les entrainements physiques et intellectuels ne doivent pas avoir lieu dans un esprit militaire mais sous celui de leur conformité aux intérêts de notre parti.
  • Il faut aussi que, indépendamment de la carte auquel tous devront être en possession en permanence pour se reconnaître, ses effectifs, par leur nombre même, soient utiles pour le mouvement et connu de tous.
  • Les formes de l’organisation de la SIVIM ainsi que sa déontologie et sa solidarité entre les membres devront faire l’objet d’une charte écrite que chacun d’entres-eux doivent signer. Les membres doivent aussi être capable de solidarité comme des frères et soeurs de sang, se consulter et se conformer à la mission qui leur a été consignée. Ceci afin d’éviter que l’un(e) d’entre-eux se sentent isolé, incompris ou non représenté. C’est très souvent le cas des adhérents des autres formations politiques.

LE CAPITALISME EST UN MASQUE POUR MIEUX PREPARER NOTRE RACE A L’ASSERVISSEMENT ET LA DISPARITION PROGRESSIVE DE NOTRE CIVILISATION

Actuellement, il n’est absolument pas possible de s’exprimer librement à propos de la question des français issues de l’immigration mahgrébine et africaine (DOM TOM inclus). Vous savez aussi bien que moi combien il est si difficile ne serait-ce que de prononcer le mot « arabe » dans des endroits publics de façon sereine et évidemment sans provocation ; ou bien l’on vous regarderait avec des yeux de mépris ou bien quelques-uns d’entres-vous se heurterait à de réactions certainement désagréables.
Ne pas oublier que, l’intérêt de ces français méditerranéen(ne) et noir(e)s est aujourd’hui et sera encore dans quelques années de faire couler le sang du christianisme blanc dans la lutte pour l’Islam ou le christianisme africain au moment où le blanc devient un danger pour eux. De préférence jusqu’à l’épuisement et l’asservissement de nos semblables.
Mais alors, qu’est-ce qu’il faut dénoncer à propos du capitalisme d’aujourd’hui, de ce communisme déguisé en vérité, car la solution finale de l’Union Européenne et la Mondialisation au dessus de toutes les questions économiques et sociales est bel et bien la disparition des peuples du nord pour les substituer à toutes les races africaines et maghrébines. Qu’est-ce qu’il faut montrer dans l’Etat français actuel qui n’ a rien d’autre à proposer comme valeurs républicaines que le capitalisme ?
D’abord par Union Européenne il faut entendre une association d’Etats souverains, afin de partager des intérêts communs pour le bien du continent européens. Que Nédi. En vérité bien évidemment ce ne sont pas les intérêts des peuples occidentaux que l’on veut mettre en avant au sein de cette Union, mais ceux des minorités intellectuels d’abord, les plus fortunés, les élus, les artistes et acteurs, les actionnaires et leur dirigeants des Conseil d’administration d’entreprises de plus de 100 salariés ensuite, et enfin la CGT, le MEDEF, finalement les français issues de l’immigration magrhébine et noires. N’avez-vous pas constater que j’ai oublié une catégorie ? Nous ! Alors Cette Union est-elle vraiment démocratique en fin de compte ? Inutile de donner ma réponse ici. Je pense cher(e)s lecteurs/trices que nous nous sommes compris.
En principe l’Union Européenne est une association d’Etats souverains qui se sont unies de leur propres volontés et en vertu de leur souveraineté, soit dit une consolidation des constitutions de chacuns des pays représentés…Là encore, il y a un problème. Les peuples ont-il été vraiment consulté en 1992 pour le traité de Maastricht, puis les autres traités, puis 2005 ? Encore un hic, n’est-ce pas ?
En fait, on ne peut parler de souverraineté des Etats : cette expression n’est rien d’autres qu’une formule administrative et intellectuelle vide de sens. En réalité, le passé avaient mis au rencard beaucoup de ces prétendus « Etats Souverrains » et avaient ainsi prouvé de la façon la plus claire la fragilité de nos « formations politiques souveraines ».
Ce n’est pas dans mon intérêt pour ce chapitre d’exposer dans le détail un peu d’histoire de l’après-guerre mondiale et le commencement des fondements de l’Europe ; au fond il faut signaler que presque en aucun cas, les frontières ne coïncident avec l’implantation et le mode de vie d’une race ethnique déterminée. Ce sont des créations politiques pures dont les premières remontent pour la plupart au Traité de Rome en 1957. Bien avant les deux guerres mondiales et même avant Napoléon Bonaparte,  les frontières se sont surtout constitués de fait par l’impuissance et le morcelleement de notre patrie qui étaient à la fois la conséquence et la cause de cette impuissance.
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Autant une certaine centralisation des institutions à l’échelle de l’Europe au détriment de la nation, spécialement du point de vue du libre échanges et de la libre circulation, paraît justifié, autant j’ai pour ma part, le devoir de prendre position de la façon la plus ferme contre une pareil évolution de l’Etat actuel, parce que ces mesures n’ont d’autres mesures que de dissimuler et de rendre possible une mondialisation anonyme sur toute la planète. Notre Ve république a abandonné la nationalisation de toutes les entreprises de transports, d’énergies, d’alimentation, des banques, des télécommunications etc….Nationalisations de tous ces secteurs réalisées dans les années 50. Ce sont pour des raisons extérieures à notre politique nationale,  et simplement pour que les minorités les plus confortables puissent disposer de ressources et de gages, afin de pouvoir pratiquer une politique d’exécution sans frein, que nous devons, vous et moi si vous voulez bien me rejoindre, faire tous ce qui nous parâit propre à géner et, si c’est possible, à arrêter une pareil politique pour la changer, non pas vers le communisme, mais une vraie gauche généreuse sans l’UE. Le National-Socialisme. Pour cela il nous faut lutter contre la centralisation de ces institutions européennes imposée actuellement à notre peuple de race. Cela est vitale. Car cette Union n’existe que pour monnayer les miliards de tributs et les gages qu’exige, au profit du noir et du maghrébin, la politique suivie par notre gouvernement depuis la fin de la seconde guerre mondiale en somme.
C’est pour cette raison que mon organisation -si peut qu’elle puisse voir le jour- doit prendre position pour mettre fin à cette oligarchie monstrueuse.
La seconde raison qui me détermine à m’opposer à cette Europe, c’est qu’elle a déjà fortifié à l’intérieur la situation d’un régime qui, par ses actes, est une calamité pour notre nation. La Ve république qui, se prétend démocratique en vérité islamisé, métissé comme on n’aurait jamais osé dans d’autres pays européens comme si la seule existence d’un être humain devait être d’une couleur la plus sombre possible, et qui est au fond pour la nation française aryenne ou de sang une véritable malédiction, cherche à rendre vaine les critiques que lui adressent les formations nationalistes, qui ne sont pas encore fous remplis de l’esprit du socialisme, en les réduisant à des chauvinistes, des gens qui refusent d’évoluer, des gens bornés racistes qui refusent la différence de l’autre. En présence de cette situation, il est nécessaire avec raison et bonne foi de chercher non seulement à fournir à cette opposition du nationalisme la base d’une autre puissance politique, qui promette le succès, mais aussi de faire de leur lutte contre la centralisation l’expression d’un intérêt général supérieur, national et français avant tout.
Enfin le dernier motif c’est le plus important : Jamais encore au cours de l’histoire de France, le favoritisme n’a été pratiqué de façon plus éhontée que par la pratique qu’ils appellent démocratie. La rage avec laquelle se poursuit les intérêts de l’Union Européenne est, pour une bonne part, dû à ces partis qui se disent républicains -pour se distinguer du FN- et qui promettaient encore dans les années 80 de frayer la voie vers la sécurité de l’emploi en devenant fonctionnaire capable et qui, pourtant, aujourd’hui quand il s’agit de pourvoir les différents emplois et fonctions, s’inquiètent exclusivement de savoir si les candidats appartiennent idéalement à leur parti, tous du moins partagent leur vision de l’économie et de la vie sociale. Pourtant la Constitution interdit le recrutement d’une personne basée sur son apparence ethnique, ses convictions politiques ou syndicales (s’ils en a). Ce sont particulièrement les français issus de l’immigration magrébine et africaine (DOM TOM inclus) qui, depuis près de 25 ans maintenant, se déversent en flots d’une incroyable abondance dans tous les offices économiques et organes administratifs, les secteurs marchands et les associations de toutes causes, de sorte qu’ils sont devenu à présent un domaine qui leur appartient.

PROPAGANDE ET ORGANISATION

Des idées qui pourraient atteindre un nombre indéterminé d’hommes et de femmes, et qui pourraient tendre toujours à un certain ordre, et, de cet aspect intérieur, il en résulterais une très grande valeur. Mais ici aussi il faut compter avec la faiblesses des personnes qui incitent l’individu à se cabrer instinctivement du moins au début, contre les autorités et la force de l’opposition à nos idées.
Les grands théoriciens sont très rarement aussi de grands organisateurs, vu que la grandeur du théoricien et créateur de programme réside en première ligne dans la connaissance et et l’établissement de lois justes mais abstrait, alors qu’un organisateur est en première ligne ce que un psychologue doit prendre son patient comme il est, et pour cela le connaître. Il doit le surestimer autant que le sous-estimer. Il doit, au contraire, tenir compte de la faiblesse et de la bestialité pour créer un organisme vivant d’une vigueur inébranlable, parfaitement préparé à propager une idée, et à lui ouvrir le chemin du succès.
Le don de former à des idées n’a rien à voir avec les capacités du fondateur d’un parti. Il est tout à fait inutile de savoir ce qui a une plus grande signification : de concevoir des idéaux et des buts d’humanité, ou de les réaliser. Il est évident que l’un ne va pas sans l’autre. Tous bonne acteur, fondateur et dirigeant d’un parti doit avoir les compétences à la fois du théoricien, de l’organisateur et de l’acteur.
Le premier président d’une organisation est responsable pour la conduite d’ensemble du mouvement. Il répartit les forces du comité qui sont sous sa direction, aussi bien que les collaborateurs pour le travail qu’il aura à leur fournir. Chacune des personnes sera responsable, irrévocablement, des tâches dont il a été chargé. Il n’est subordonné qu’au premier président qui, doit prendre soin de l’action commune de tous, relativement au choix des personnes et à l’élaboration des directives communes que le travail en commun nécessite.
Cette nécessité d’une responsabilité absolue sera peu à peu devenu même une évidence au sein du mouvement, du moins pour la conduite du parti. Dans les villages et certainement dans les villes moyennes et les métropoles, des opposition persisteront encore longtemps jusqu’à ce que mes principes s’imposent, vu que, naturellement, ces gens qui se font appeler le front républicain défendront toujours leurs idées : pour eux, le National Socialisme restera associé au néo-nazisme et à l’antisémitisme, au racisme ; ils se sentent toujours plus rassuré et plus à leur aise si, pour chaque décision importante, ils sont représentés par la CGT, le PS et le FG.Mais il me paraît indispensable de ne point avoir peur à prendre les responsabilités à la plus haute fonction possible contre de telles habitudes, de ne faire aucune concession qui pourrait faire flancher mes idées pour cette nouvelle France, et de viser à une conception du devoir et du savoir d’un dirigeant, devant l’amener à la fonction de la présidence de la république.
Comme toujours dans ma vie, je m’y attend, une valeur supérieur et d’apparence physique différente, éveillera très fréquemment jalousie et haine, comme c’est déjà le cas. Bien que sombrant toujours à l’heure actuel dans la pauvreté. Je devrais aussi naturellement m’y attendre dans ce cas, et subir jusqu’au grand jour.

LA QUESTION CORPORATIVE

D’abord il faut se poser les réflexions suivantes :
  •  Les organisations syndicales sont-ils vraiement indispensables ? au vue des quelques centaines de miliers de salariés représentés comparées à la population française ?
  • Le parti devrait-il se déclarer corporatif comme tous autres partis, ou encourager ses membres à s’intégrer dans un cadre syndical  existant quelconque ou, qu’il aura pris le soin de créer ?
  • Quel serait le cas échéant le caractère et l’objet social d’un syndicat reposé sur le National-Socialisme ?

LE CHOIX DES POUVOIRS PUBLICS FRANCAIS APRES LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE

Notre peuple est aveuglé par les arguments séduisants des personnalités politiques quand cela n’est pas les médias. Ceux-ci parlent de la sympathie plus ou moins grande que telle ou telle personne immigrante a manifesté et manifeste encore pour la France, et qui voient, dans les dispositions que l’on suppose à ces personnes à l’égard de notre nation et notre peuple la garantie particulière d’une politique favorable à nos intérêts. Raisonner ainsi, c’est commettre une incroyable absurdité, c’est spéculer sur la sottise sans pareil dont fait preuve le français moyen de type quelque peu aisé, quand il parle politique. Ce même électeur qui ne voient comme choix d’appareillage que l’UMP ou le PS. Il n’y a pas, au fond, d’homme ou de femmes marocaines, algérien(ne) ou tunisien(ne), qui ait jamais pris position comme francophile. Encore moins parmis les habitants de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Cameroun….et ceux des DOM TOM. Toute personne dont les parents ou les grands parents sont nés au Maroc se trouve naturellement dans son esprit et avant tous Marocain bien qu’il n’y soit pas né. Tous algérien est d’abord algérien avant d’être français bien que né en France, et l’on ne trouvera pas de tunisiens ou d’hommes et de femmes d’Afrique équatoriale, des DOM TOM (pourtant colonies françaises) qui soient prêts à faire une autre politique qu’une politique servant leur culture, leur pensées, et ce qui est mieux pour eux. D’ailleurs, les habitants des DOM TOM se sentent plus proches de leurs cousins d’Afrique que les français de sang de la France métropolitaine. Celui ou celle donc qui prétend édifier des alliances sur les dispositions francophiles des hommes d’états influents de l’Union Méditerranéenne de l’Afrique équatoriale et des DOM TOM est un âne ou un menteur. La condition nécessaire pour que les destinées s’entrecroisent sans violences directes n’est pas une estime ou une sympathie réciproque, mais bien la perspective des avantages que l’un tirera partie de l’autre, jusque l’affaiblissement de l’un et la dominance de l’autre.
Car il faut aussi se rendre compte clairement de ce fait : l’ennemi mortel, l’ennemi impitoyable du peuple français est et reste l’Afrique du Nord principalement. Peu importe qui pense le contraire et se croit plus malin que le français blanc du milieu rural, ou de l’oublié des cités urbaines parce que seul dans cet univers devenu hostile pour lui : le but final passif sera toujours de faire de la France un deuxième Etat africain, en faisant tous leur efforts pour que la France reste désunie et morcelé, sans solidarité unique, mais encourageant le communautariste que l’on appelle « diversité »…Pour mieux séparer les blancs, les tergiverser dans leurs idées, ou bien en faire des racistes barbares et immatures, des gens haineux au crâne rasé buveurs de bières contaminé définitivement par l’Antisémitisme pour mieux pouvoir les montrer du doigt et les faires passer pour raciste….Ces malheureux barbares infréquentables qui auraient pu et qui pourraient être autre chose que ce qu’ils sont. Une meilleure destinée dans l’épanouissement et la paix de l’âme avec autrui leur serait utile.
En second lieu, il ne faut pas méconnaitre les difficultés qu’on éprouverait dans les pays qui sont, nos ennemis. Si seulement on entreprenait de changer les dispositions dans lesquelles se trouvent à notre égard certaines communautés françaises de sang, qui ont subi l’influence d’une propagande atteignant les masses populaires, et les classes moyennes ; en ce qui concerne la France Afrique et/ou islamisé il faut bien le dire. On ne peut pas présenter une catégorie de population qui remplissent des caractéristiques ethniques comme un ramassis de barbares, profiteurs de la facilité française de nos institutions, pilleurs d’emplois et de logements et engraissé par nos bénévoles/travailleurs sociaux, de brigands, de vandales, de raciste antiblanc/blonds etc…. Alors qu’à présent on les pensent tous au contraire alliés en cas de guerre, de si gentilles enfants malheureux, de familles malheureuses qu’il faut servir à tous prix et en leur donnant tous de préférence au risque de faire mourir de faim, quelques centaines de familles françaises de sang.
C’est ainsi que l’arabe -d’où que proviennent son ADN famililal- est celui qui pousse ardemment à la destruction radicale de la France. Tous ce qui, dans le monde entier d’ailleurs, s’imprime pour le choix alternatif du capitalisme ou du communisme, avec pour couronner le tous une politique rattachée à la mondialisation est de près ou de loin, destiné à servir ce peuple pour s’incliner à sa volonté.
 
Hitler voyait en la France un ennemi unique en Europe occidental, un pays qui s’est rabaissé au niveau des nègres, selon son livre, un pays chauvin ; rappelons que le chauvinisme doit être considéré comme une injure à l’égard des français de sang. Je cite un  passage qu’il écrit en 1928 dans Mein Kampf :
C’est uniquement en France que l’on remarque aujourd’hui un accord secret, plus parfait qu’il n’a jamais été, entre les intentions des boursiers, intentions dont les Juifs sont les représentants, et les voeux d’une politique nationale inspirée par le chauvinisme. Et c’est précisément cette identité de vues qui constitue un immense danger pour l’Allemagne. C’est pour cette raison que la France est, et reste, l’ennemi que nous avons le plus à craindre. Ce peuple, qui tombe de plus en plus au niveau des nègres, met sourdement en danger, par l’appui qui il prête aux Juifs pour atteindre leur but de domination universelle,l’existence de la race blanche en Europe. Car la contamination provoquée par l’afflux de sang nègre sur le Rhin, au coeur de l’Europe, répond aussi bien à la soif de vengeance sadique et perverse de cet ennemi héréditaire de notre peuple qu’au froid calcul du Juif, qui y voit le moyen de commencer le métissage du continent européen en son centre et, en infectant la race blanche avec le sang d’une basse humanité, de poser les fondations de sa propre domination.
 
Hitler était et restera le pire antisémite de l’histoire de l’humanité, dans l’esprit de l’inconscient collectif. Et effectivement un Ennemi pour la France. Mais enfin, si vous lisez bien entre les lignes, la France est effectivement devenu un pays de nègres, un pays tellement bas en cette année 2014, qu’à présent ce sont les nègres qui nous ont asservi avec les arabes. Au final, en ce XXIème siècle, les nègres ce ne sont plus les noir(e)s mais….nous ! C’est aussi admettre de toute évidence que l’homme le plus détesté de l’histoire du XXe siècle ai fait ce constat avant même que nos aïeuls s’en soient rendus compte. C’est Hitler qui a fait cette observation. Tout de même, ce n’est pas rien !….C’est autant  inquîetant que l’on peut le constater aujourd’hui ! Mais réveillez-vous nom de dieu mes frères et soeurs si vous lisez ces lignes, ce sont nous les nègres à présent !
L’oppression dont nous font souffrir nos ennemis, on la prend  bien plus qu’autrefois, avec des éclats de rire, mais on pourrait un jour en ressentir amertume et colère si on se réveille à temps. Sans aucun doute, les dispositions politiques et associatives sont en faveur des noirs et des arabes.
Avec une perfide habileté, ils asservissent l’opinion publique et en font l’instrument de leur grandeur future.
Les meilleurs cerveaux de l’Islamisation croient déjà voir approcher le moment où sera réalisé le mot d’ordre donné par les écritures du Coran et suivant lesquelles Le peuple arabe dans son ensemble dévorera les autres peuples.
ORIENTATION VERS L’OUEST OU POLITIQUE DE L’OUEST

La politique extérieur de l’Etat français devrait être celle-ci : Subvenir aux besoins vitaux de notre peuple et ensuite par voie d’alliance avec les autres pays européens occidentaux, l’ensemble de la race européenne occidentale de sang. Un rapport sain, viable et conforme aux lois naturelles entre le nombre et l’accroissement de notre population d’une part, l’homogénité ethnique, mais encore l’étendue de la valeur du territoire de l’Europe occidentale d’autre part.

De plus, on ne doit considérer comme rapport sain que la situation dans laquelle l’alimentation de tous les peuples acceptables de notre planète (Europe occidentale, Les USA, les pays asiatiques, l’amérique latine) excepté le continent africain est assurée, par les ressources exclusives des pays considérés. Ce que je veux dire ici, c’est qu’il n’est pas question de s’alimenter Halal, mais qu’il est bon et saint de manger italien, espagnol, portugais, amércain le cas échéant mais aussi latino,cuisines asiatiques. Il serait malsain -l’affectation dans les gênes se feraient-elles sur des siècles ou des milénaires- que tôt ou tard la nourriture africaine -loin d’être naturelle aujourd’hui car manipulé par leur congénères- arrive à causer un préjudice corporel ou psychologique, sinon la ruine à terme, de notre peuple.

Mais le véritable épanouissement de notre race, serait, qu’un jour, éparpillé sur l’ensemble de la planète y compris en Afrique continent aujourd’hui hostile par ses habitants, des hommes et des femmes de race aryenne, asiatiques, latino, de vrais tous d’origine….seraient amené à prendre les meilleures décisions pour l’entretien et le développement de notre humanité.

Dans tous les cas nous devons incontournablement, considérer en première ligne les pays de grandes surfaces sur la planète limitativement définis : les Etat-Unies, la Russie et la Chine. Il s’agit là de formations territoriales qui ont une surface plus de dix fois supérieur à la superficie de la France. L’Allemagne n’est pas compté comme l’un de ces Etats, elle paraît plus grande mais en fait, égalise notre territoire. Si l’évolution de la France avait été différente, la race aryenne aurait été dominante par notre pays et non par l’Allemagne d’Hitler. Cependant, au vue de l’état actuel des choses en ce XXIème siècle, si l’on ne fait rien pour un changement les derniers restes du sang franc diparaîtrons dans l’Etat mûlatre africano-européen qui est entrain de se constituer : un immense territoire de peuplement qui s’étend du Rhin jusque Lille,  et par le bas jusqu’au Sénégal en passant par l’Algérie et le Maroc, l’Afrique équatoriale. Tous notre territoire se remplit d’année en année de cette race inférieure qui se forme lentement sous l’influence d’un métissage bien implanté. Ah il est bien loin l’Empire français de Bonaparte, où les pays de l’Asie mineur, de l’Afrique du Nord et du centre, parlaient notre langue volontairement et avec fierté ! Et aujourd’hui je subi la tête courbée car nous savons qu’à défaut d’être ensemble chacun d’entres-nous faisont mine de rien, et serront les mains de ces gens de couleurs car nous n’avons pas le choix pour survivre et manger, que de mendier un travail que l’on refuse de nous offrir. N’est-ce pas ? Moi en tous cas. Ils ont tous les pouvoirs et possèdent les meilleures situations de notre pays, celles qui nous sont dûs. Que puis-je faire d’autres ? Un seul regard ou l’index vers moi, et ma réputation est fixée. Alors, Démocratie dites-vous ?

Ainsi, nous voyons aujourd’hui sur la terre un certains nombres de puissances qui, non seulement, pour certaines, l’emportent de loin par le chiffre de leur population sur notre peuple français, qui trouvent surtout dans leurs étendues territoriales la principale raison de leur prépondérance. Et encore la France n’est pas le gendarme de l’Europe et encore moins du Moyen-Orient et du continent africain, les guerres en Syrie, en Cisjordanie, en Afghanistan, La Palestine et j’en oublie…cela ne nous concerne pas. Nous devons être les propres gendarmes et soldats de notre préservation, notre peuple.

*
Aussi, si vous êtes encore entrain de lire ces lignes, c’est que vous êtes peut-être solidaire au moins d’une partie de mes idées : vous êtes sur la bonne voie.  Il nous faut délibéramment s’orienter vers une nouvelle politique extérieure d’avant guerres. Avant les deux guerres mondiales. Voire changer l’histoire de France et repartir presque à zéro. Oublions nos erreurs du passé, et vos tendances chauvines si vous en avez pour regarder au loin, non pas vers l’Afrique ou en Europe de l’Est, l’Allemagne ou l’Autriche car ceux-là n’ont pas besoin de nous, du moins aujourd’hui, jetons plutôt nos regards vers l’Ouest, les deux continents amérindiens d’abord, puis avec nos cousins les anglais et les espagnols regardons les USA et au delà, l’ensemble des pays orientaux du sud asiatiques qui ont tend à nous offrir si nous nous intéressons à eux, au delà des intérêts politiques et de l’argent.
Mais il faudrait encore mettre un terme à la mondialisation, à l’espace Shengen, à l’Union Européenne, pour inaugurer une nouvelle politique territoriale tournée vers l’avenir.
Donc pas de guerre mais de paix, que des hommes et des femmes qui veulent l’amour de la patrie de sa nation et toutes les autres nations qui veulent la même chose, la solidarité collective, la fin des inégalités sociales et la pauvreté dans le monde, notre monde. C’est autrement possible que si les seuls peuples méditerranéens soient dites maghrébines, l’Afrique équatoriale et les DOM TOM disparaissent de notre univers visuel.

Chacun d’entres-eux rappelons le encore et encore, suit sa voie ; cette voie qui le conduit à se glisser dans les peuples blancs et à les vider de leur substance ; et il combat avec ses armes, qui sont le mensonge et la calomnie. L’empoisonnement des esprits et la décomposition des républiques, accentuant à la lutte par des voies détournées faussement passives jusqu’à l’extermination ou l’asservissement social de l’adversaire détesté.

Cependant, ma volonté de voir des alliés plutôt à l’Ouest est délicate j’en conviens : la lutte contre le capitalisme ou le communisme mondiale exige une atttitude nette et claire mais en même temps diplomatique et affective, vis à vis des Etats-Unies, de l’extrème orient et le continent amérindien. On ne peut pas chasser Satan en faisant alliance avec l’un de ses serviteurs.

Enfin, indépendamment de ce que j’ai écris dans ce chapitre, il serait préférable de porter autour du cou le signe distinctif de ce que Jésus lui même fils du dieu tous puissant attend de nous.

LE DROIT DE LEGITIME DEFENSE
Les hommes ont déjà appris à réclamer leur pain, un jour viendra où ils prieront le ciel de leur rendre la liberté.
Se revendiquer français de sang et aspirer à la souverainneté nationale, aux référendum réguliers, demander l’Etat providentiel de gauche pour les blancs seulement, après un retour aux frontières et une indépendance économique et monétaire ? Est-ce mal ?
Réclamer l’exclusion de tous le peuple méditerranéen -excepté l’Espagne et l’Italie jusqu’aux confins de la Sicile nos frères et soeurs- et africain, demander aux habitants des DOM TOM venus en France métropolitaine de retourner en leurs territoires que nous leur avons fournis lors des colonisations de l’ancien temps ; bien que tous ces gens soient nés en France, Est-ce du fascisme ou le droit de se défendre contre ce fléau qu’incarne ces population soit la haine de l’autre, du blanc et plus précisément du blond à l’oeil bleu ?
Réclamer auprès de Marine Lepen qui ne répond jamais à ses courriers électroniques que le meilleur pour nous autres, ne serait pas d’offrir la Nationalité française à Mohamed ou à Farid, mais d’expulser toutes ces personnes immigrés ou nés en France, afin de permettre à nous autres, d’avoir un emploi, de l’argent, une maison, d’avoir un pouvoir d’achat pour partir en Vacances et manger à Noël, d’être respecté par les commerçants et les associations humanitaires digne de ce nom. Enfin, mettre en place une politique de la solidarité pour les plus fragiles financièrement parmis nous tous. Est-ce que le Front National serait, capable, un jour, de se gauchiser pour nous, si j’ose dire ainsi ?
Voilà les vrais questions que vous devriez vous poser cher(e)s lecteurs/trices. Voilà pourquoi je parle de National-socialisme inversé, un National-socialisme sans le néo-nazisme et l’antisémitisme, sans la guerre si ce n’est que la propagande psychologique contre les noirs et les français issues de l’immigration maghrébine, en masse.
Le retour à nos droits civiques, à nos libertés, et de redevenir des citoyens et citoyennes entiers, respectés de tous, et entres nous. C’est, le minimum, au fond, que je défend, sans parler du reste de ce que j’ai écrit dans cet article. C’est encore la raison pour laquelle je ne me reconnaît pas au FN suffisamment pour en devenir adhérent, et encore moins à l’extrème gauche. Qui n’est pas du tous de gauche d’ailleurs. Quand on choisit le favoritisme à l’égard d’une population pour ses origines, en lui offrant tous l’argent du monde, ou quand on méprise les personnes parce qu’elles sont blonds et au chômage de surcroit, on n’est pas de gauche.
De la même manière que l’on ne peut pas se dire proche du peuple et souverain quand les cadres élus internes d’un parti et leur adhérents se permettent de juger une personne pour le prénom qu’elle porte, et les vêtements qu’elle choisit de porter, faute de mieux.
Vous m’avez compris, je parle de moi face à ces deux concepts idéologiques bien loin d’être parfaites pour le peuple français.
CONCLUSION
Efforcez vous simplement de comprendre ce que je veux défendre comme idées, ma nouvelle vision de la France, de l’Europe et de l’humanité.
Dans tous les cas, je vous remerçie d’avoir été jusqu’au bout de la lecture de cet oeuvre, quelque soit votre sensibilité et vos convictions, que vous soyez avec moi, que vous partagiez seulement une partie de mes idées, ou rejetez tous en bloc.

Publié par jeremie92

Je suis un professionnel disponible, autodidacte et motivé : je mets à disposition mes compétences en freelance, soit en portage salarial à distance en télétravail ou sur place au choix de l’entreprise : Rédacteur web sinon blogueur professionnel pour les entreprises. Je peux aussi me rendre disponible pour des tâches en fonction support tels que la gestion administrative commerciale, l’achat, les moyens généraux, les ressources humaines et même la comptabilité. Mon taux journalier s’élève à 50€. Il est demandé un acompte de 50% pour couvrir les frais. Je n’ai pas de préférence sur les conditions et l’aménagement du temps de travail, mais j’ai une petite préférence pour les branches d’activités : sociologie, médias, radios et audiovisuel. Ce qui ne veut pas dire que je me ferme à d’autres opportunités ; je suis plutôt flexible, ce que je demande en tout bonne foi c’est de la sincérité et de l’authenticité

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